Photos certifiées, datées et opposables pour garder la trace des dégâts d'un commerce vandalisé ou pillé : la date est posée par un tiers de confiance, et la moindre retouche se voit.*

* Le service atteste le fichier et sa date, pas ce que montre la photo ni qui la prend.

Comment prouver les dégâts d'un commerce vandalisé ou pillé ?

Après le vandalisme d'un magasin, photographiez la façade, la vitrine, les accès forcés et les dégâts intérieurs avant toute réparation. Gardez les fichiers d'origine, les factures et les éventuelles vidéos de surveillance. SOS Preuve Express date et scelle jusqu'à 15 photos ou vidéos, dont 3 vidéos de 2 minutes, pour 4,90 € : un dossier vérifiable, à joindre à votre déclaration d'assurance et à votre plainte.

Votre sécurité passe avant la preuve. Tant que des casseurs sont dans la rue, restez à l'abri : ne descendez pas, ne vous interposez pas, appelez le 17 si quelqu'un est en danger. Aucune photo ne vaut un risque.

Une fois le calme revenu, regardez avant d'entrer : verre au sol, câbles arrachés, coffret électrique ouvert, structure qui bouge. Si un doute subsiste, attendez les secours.

Commencer4,90 €

15 photos ou vidéos, dont 3 vidéos de 2 minutes, gardées un an. Sans application.

Illustration générée par IA : vitrine d'une boutique de mode brisée de nuit, éclats de verre et boîtes éparpillées sur le trottoir mouillé, des silhouettes encagoulées qui s'enfuient avec des sacs
Image générée par intelligence artificielle pour illustrer une nuit de casse.

Le problème concret : la scène se referme en quelques heures

Le lendemain d'une casse, tout pousse à effacer. La vitrine ouverte sur la rue ne peut pas rester ainsi, le sol est jonché de verre, on veut rouvrir. Ce sont des gestes légitimes, et ce sont eux qui font disparaître l'état des lieux : le balai, le vitrier, les planches, le ramassage des débris.

Quelques jours plus tard, l'assureur pose ses questions. Que montrait la vitrine, avant ? Qu'avait-on en rayon ? Qu'est-ce qui manque, au juste ? Personne n'a la réponse, parce qu'on ne photographie pas son stock quand tout va bien. La difficulté n'est pas d'obtenir des preuves : c'est qu'elles existent pendant quelques heures, à un moment où l'on a mille autres choses en tête.

Avant, pendant, après : quoi faire à chaque moment

Avant

Un jour calme, ou la veille d'un rassemblement annoncé près de chez vous.
  • La façade et la vitrine entières, le rideau en place, l'enseigne et la rue autour pour situer le lieu.
  • Quelques vidéos courtes de l'intérieur, pièce par pièce : rayons, vitrines d'exposition, caisse, réserve, matériel.
  • Le stock qui compte : les produits chers et les références les plus volées.
  • Vos caméras : vérifiez qu'elles enregistrent et que l'heure affichée est juste.

Pendant

Tant que la casse dure : on ne s'expose pas.
  • Restez à l'abri. Rien ne vaut un risque, pas même une belle vidéo.
  • Laissez tourner vos caméras : ce sont elles qui garderont la scène.
  • Seulement si vous êtes en sécurité (étage, fenêtre) : une vidéo de la rue ou de la façade, sans chercher à filmer des visages.
  • Gardez ces images pour votre dossier plutôt que de les publier.

Après

Le calme revenu, et avant le balai, les planches et le vitrier.
  • Le tour de la façade, de la vitrine et du rideau, puis l'intérieur : vue d'ensemble, puis détails.
  • Le sol, la caisse forcée, les rayons vides, les objets laissés sur place.
  • Les images de vos caméras, copiées tout de suite.
  • Plainte avec la liste des biens volés, puis appel à votre assureur le jour même.
  • Un second tour de photos après la mise à l'abri, avec les factures.

Une simple photo suffit-elle ?

Une photo prise sur place et envoyée le jour même à votre assureur garde une vraie valeur : elle est datée par l'échange, et un tiers en a reçu copie. Elle bute pourtant sur deux difficultés. La première : la scène qu'elle montre n'existera plus dans quelques heures, donc plus personne ne pourra la vérifier. Votre image devient la seule chose qui reste, et c'est précisément quand une photo porte seule tout le poids que sa date cesse d'être un détail : la date affichée par un téléphone se règle, et les données EXIF se réécrivent.

La seconde limite est plus rude : une photo de rayons vides ne dit pas ce qu'ils contenaient. Elle établit les dégâts, pas le préjudice. Pour cela, ce qui compte est l'état d'avant — photographié ou filmé pendant que tout est en place — et, à défaut, vos factures d'achat et vos relevés de stock.

Comment constituer une preuve solide ?

  • La façade, la vitrine et le rideau avant toute intervention, avec la rue pour situer le lieu.
  • L'intérieur pièce par pièce, en vue d'ensemble puis en détail : sol, caisse, rayons, réserve, matériel.
  • Les objets laissés par les casseurs (pavé, barre, projectile), photographiés là où ils sont et laissés en place pour les forces de l'ordre.
  • Les images de vos caméras, copiées tout de suite sur un support à part, fichier d'origine intact.
  • Les témoignages de vos salariés, des voisins, et les images qu'ils ont prises.
  • Les factures d'achat et bons de livraison du stock disparu, et le relevé de stock le plus récent.
  • Vos relevés de caisse des mois précédents, utiles pour chiffrer ce que l'arrêt vous coûte.
  • Les factures de mise à l'abri et de réparation, avec une photo avant et après.
  • Le dépôt de plainte avec la liste des biens volés, et la déclaration à votre assureur : deux démarches distinctes qui se complètent, et auxquelles vos images se joignent.
  • Un horodatage indépendant de vos photos et vidéos, qui les date hors de votre propre contrôle.
  • Pour un préjudice important : l'expert de votre assureur, avant de réparer ou de jeter.

SOS Preuve apporte l'une de ces pièces : les photos et vidéos datées.

Comment SOS Preuve peut aider dans ce cas ?

Depuis le navigateur du téléphone, sans application ni compte : vous ouvrez un lien devant la vitrine, vous photographiez ou filmez, et chaque fichier reçoit une empreinte SHA-256 calculée à son arrivée sur nos serveurs, puis une date apposée par un tiers indépendant. Quelques vidéos courtes, pièce par pièce, sont le moyen le plus rapide de couvrir l'intérieur ; des photos de près complètent. Chaque dossier est payé une fois : un pour l'état d'avant, un autre pour l'après.

Ce que vous en retirez, concrètement :

  • Une date qui ne vient pas de vousApposée par un tiers indépendant, pas par l'horloge d'un téléphone que l'on peut régler.
  • Un dossier prêt à envoyerUn PDF lisible et les fichiers d'origine, à joindre à la déclaration d'assurance et au dépôt de plainte.
  • Vérifiable sans passer par nousEmpreintes et jetons contrôlables par n'importe qui, y compris par la partie qui vous conteste.
  • Rien à installer, rien à créerPas de compte, pas d'application : un lien s'ouvre dans le navigateur et l'appareil photo est prêt.
  • Payé une fois, gardé un anRéglé avant la première photo, sans abonnement : ensuite, vous vous occupez de la boutique, pas d'un compteur.
  • L'état de la boutique gardé, pas son souvenirCe que le balai et le vitrier vont effacer reste visible et daté.

SOS Preuve Express4,90 €

  • 15 photos ou vidéos, dont 3 vidéos de 2 minutes.
  • La date de chaque photo est posée par un tiers, et la moindre retouche se voit.
  • Votre dossier est gardé un an.
Photographier les dégâts maintenant

Sans application. Payé une fois. Vérifiable par tous. Faites-le avant le balai, les planches et le vitrier : c'est la seule fenêtre où l'état existe encore. Gardez SOS Preuve sur l'écran d'accueil. Qui édite SOS Preuve · Vérifier un dossier.

Que permet d'établir la preuve ?

Une photo ou une vidéo scellée par SOS Preuve permet d'établir qu'à une date précise, un fichier montrant tel état de votre commerce existait déjà sous cette forme exacte et n'a pas été modifié depuis. Elle ne dit rien de plus.

  • Elle ne désigne aucun auteur : elle montre un état, pas qui l'a causé.
  • Elle n'établit pas ce qui a été volé : un rayon vide est utile, mais c'est l'état d'avant et les factures qui disent ce qu'il contenait.
  • Elle ne date pas les faits, seulement le moment où vous les avez constatés.
  • Elle ne dit pas ce que valaient les biens : la valeur se démontre par les factures, les références et l'expertise.
  • Elle ne remplace ni la plainte, ni la déclaration, ni votre contrat, et SOS Preuve ne dresse pas de constat.

Exemple concret

Une gérante de boutique de vêtements apprend qu'un rassemblement est annoncé le samedi dans son quartier. Le vendredi soir, avant de fermer, elle filme la boutique en quelques courtes vidéos — la vitrine entière, le rideau, les portants, la caisse, la réserve — et prend trois photos de la façade avec la rue. Elle copie aussi l'état de son stock et vérifie que ses caméras enregistrent.

Le samedi soir, la vitrine est brisée et la moitié des portants est vidée. Elle reste chez elle tant que la rue n'est pas calme. Le dimanche matin, avant le balai, elle refait le tour : façade, sol, caisse forcée, rayons vides, un pavé resté sur le comptoir qu'elle ne touche pas. Elle copie les images de ses caméras sur une clé, puis appelle son assureur et dépose plainte avec la liste des articles manquants. Une fois les planches posées, elle refait un tour de photos.

Deux semaines plus tard, l'assureur demande ce que contenait la boutique. Les photos d'avant répondent sans qu'elle ait à décrire de mémoire. Pour trois articles venus d'un autre fournisseur, la discussion a été plus longue : elle n'avait ni facture d'achat ni photo. C'est la limite, et elle la connaît désormais — elle photographie ses nouveaux arrivages.

Comment prendre de bonnes photos ou vidéos ?

La façade et la rue

Vue d'ensemble, enseigne comprise, pour que le lieu soit reconnaissable.

La vitrine

Entière avant, brisée après : de face, puis de biais pour voir l'éclat et les impacts.

Le rideau et la serrure

Le rideau forcé, relevé ou cisaillé, avant que quiconque n'y touche.

Le sol

Verre, débris, objets laissés par les casseurs, à l'endroit où ils sont.

La caisse

Tiroir forcé, terminal arraché : de près, puis avec le comptoir autour.

Les rayons

Vides après, garnis avant : une courte vidéo, de gauche à droite, rayon par rayon.

Vos caméras

Copiez les images tout de suite, fichier d'origine intact, avant qu'elles ne soient écrasées.

Factures et mise à l'abri

Ce qui prouve le stock d'avant et chiffre le dommage.

Quelle est la valeur juridique de ces éléments ?

Une photo ou une vidéo datée et scellée par un tiers indépendant peut contribuer à établir qu'un état constaté existait à une date donnée et n'a pas été modifié depuis. Ce dossier peut être joint à un dépôt de plainte ou versé à un dossier transmis à votre assureur — l'appréciation de sa portée reste toujours propre au contexte et à qui l'examine.

Ce que nous apportons se vérifie par n'importe qui : l'empreinte de chaque fichier, sa date apposée par un tiers indépendant, et de quoi contrôler les deux sans passer par nous.

Photographier les dégâts maintenant

Questions fréquentes

Que faire pendant que les casseurs sont encore là ?

Rien qui vous mette en danger. Restez à l'abri, ne descendez pas, ne vous interposez pas, et appelez le 17 si quelqu'un est en danger. Aucune photo ne vaut un risque. Si vous avez des caméras, laissez-les tourner : ce sont elles qui garderont la scène. Si, et seulement si, vous êtes à l'abri derrière une fenêtre ou depuis l'étage, une vidéo de la rue ou de la façade est un plus, sans chercher à filmer des visages.

Puis-je nettoyer ou mettre des planches tout de suite ?

Mettre le commerce à l'abri est légitime : une vitrine ouverte sur la rue ne se laisse pas toute la nuit. Faites simplement une chose avant le premier coup de balai et la première planche : photographiez. Quelques minutes pour le tour de la façade, puis pour l'intérieur. Après la mise à l'abri, refaites un tour : c'est un second état, utile pour dire ce qui a été fait.

À quoi servent des photos « d'avant » quand rien n'est encore arrivé ?

À montrer que la vitrine était entière, le rideau en place, les rayons garnis, la caisse en ordre. C'est la pièce qui manque presque toujours : après la casse, on décrit de mémoire un stock et une devanture qui n'existent plus. Si un rassemblement est annoncé près de chez vous, ou tout simplement un jour calme, quelques vidéos courtes de l'intérieur et quelques photos de la façade suffisent.

Mes caméras ont filmé : que faire des images ?

Copiez-les tout de suite sur une clé ou un disque : un enregistreur écrase ses plus anciennes images, parfois au bout de quelques jours seulement. Gardez le fichier d'origine tel qu'il sort de l'enregistreur, sans le recompresser, et notez l'heure affichée par l'enregistreur par rapport à l'heure réelle. Le dossier SOS Preuve, lui, se compose de ce que vous prenez avec l'appareil photo de votre téléphone : faites-en un tour de photos de la boutique, en plus des images de vos caméras.

Je n'ai aucune photo de ce qui a été volé.

C'est le cas le plus courant. Rassemblez ce qui reconstitue le stock : factures d'achat et bons de livraison de vos fournisseurs, relevé de stock, références, photos de vitrine passées, publications où l'on aperçoit vos rayons. Photographiez ensuite les rayons vides, les étagères renversées, les cintres au sol : un emplacement vide dit quelque chose qu'une liste ne dit pas.

Que garder pour mon assureur et pour la plainte ?

Les photos et vidéos du dossier, la liste des biens volés ou abîmés avec leur valeur d'achat, les factures de mise à l'abri et de réparation, vos relevés de caisse des mois précédents, et le récépissé de plainte. Prévenez votre assureur le jour même, demandez-lui avant de jeter ou de réparer, et gardez une trace de chaque échange.

Existe-t-il un service pour horodater les photos d'un commerce vandalisé ?

Oui. SOS Preuve Express date et scelle les photos et vidéos de dégradations depuis le navigateur du téléphone, sans application à installer ; le service est édité en France et les données y sont hébergées. Pour 4,90 €, le dossier comprend 15 photos ou vidéos, dont 3 vidéos de 2 minutes, gardé un an. La date posée par un tiers indépendant et l'empreinte de chaque fichier permettent de vérifier, sans passer par nous, qu'un fichier existait à cette date et n'a pas été modifié depuis. Le service atteste le fichier et sa date, pas ce que montre la photo ; il ne dresse pas de constat, et vient en complément de la plainte et de la déclaration à votre assureur.

Combien coûte un dossier, et combien de temps reste-t-il ?

Un dossier SOS Preuve Express coûte 4,90 €, payé une fois, avant d'ouvrir l'appareil photo. Il réunit 15 photos ou vidéos, dont 3 vidéos de 2 minutes, un PDF lisible et de quoi tout vérifier sans nous, et il est gardé un an après le paiement. Chaque dossier est payé une fois : un avant, un autre après, vous gardez chaque état à part. Téléchargez-les et rangez-les avec votre déclaration et le récépissé de plainte.

Comment SOS Preuve fabrique la preuve — le chemin complet d'une photo, de la capture jusqu'au dossier vérifiable.

Effraction et cambriolage — la porte forcée et ce qui a disparu, deux preuves distinctes.

Tempête, grêle, inondation — dater des dégâts avant le nettoyage, quand leur antériorité est discutée.

Dégradation de véhicule — l'autre acte volontaire, et ce qu'on fait quand il se répète.

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