Photos certifiées et vidéos certifiées, simplement depuis votre téléphone
Chaque fichier est daté et scellé pour pouvoir vérifier plus tard quand il existait et s'il a été modifié.
Nous certifions le fichier et sa date, pas la scène qu'il représente.
Comment prouver que ces dégâts n'étaient pas là avant la tempête ?
Personne ne contestera qu'il y a eu une tempête : tout le quartier l'a vécue et la météo l'a mesurée. Ce qui se discute, c'est la date de vos dommages — « ces tuiles étaient déjà cassées », « cette grêle est celle d'il y a trois ans », « cette fissure est antérieure ». Ce qu'il faut donc établir l'état exact de votre bien juste après l'épisode, avant la bâche, la pompe et la benne. Une photo prise « quand on y pense » l'établit mal : sa date est celle d'un téléphone, et elle arrive après les réparations d'urgence ; des photos et vidéos datées par un tiers indépendant, prises le jour même, l'établissent. Et si vous avez en plus une série de beau temps, prise avant la saison, la question de l'antériorité ne se pose même plus. Le tout en appui de votre déclaration à l'assureur et de l'expertise, jamais à leur place.
D'abord la sécurité : ne montez jamais sur une toiture abîmée ou mouillée, n'approchez pas un câble tombé, coupez le courant au disjoncteur avant d'entrer dans une pièce inondée, et ne traversez jamais une eau en mouvement. Les images se prennent depuis le sol, depuis une fenêtre, depuis le seuil. Deux minutes suffisent, et aucune image ne vaut une chute.
Le problème concret
Un épisode climatique a ceci de particulier qu'il fabrique mille dossiers d'un coup dans la même région. Votre assureur reçoit les déclarations par paquets, les experts saturent, et le vôtre passera dans plusieurs semaines. Entre-temps, tout ce qui prouvait quelque chose a disparu : les grêlons ont fondu dans l'heure, l'eau est redescendue, la toiture a été bâchée en urgence, les tuiles tombées ont été ramassées, la laisse d'eau a été lavée, le matelas et le canapé sont partis à la déchetterie pour des raisons d'hygiène. Il reste une maison sèche, propre, réparée à moitié — et une conversation sur ce qui s'est passé.
C'est là que revient la seule vraie question de ces dossiers : depuis quand ? Une toiture ancienne, une façade fatiguée, un mur qui a déjà bu, une voiture qui a déjà connu un été de grêle : chaque désordre visible peut être rattaché à l'épisode ou à son état antérieur, et personne ne peut trancher a posteriori sans dates.
Le volume est considérable : selon France Assureurs (étude publiée en janvier 2026), la sinistralité liée aux événements naturels s'est établie à 3,87 milliards d'euros en France en 2024, dont 43 % au titre de la garantie tempête, grêle et poids de la neige et 41 % au titre des catastrophes naturelles — tous assurés confondus, particuliers comme entreprises et exploitations agricoles. Derrière ces montants, des centaines de milliers de dossiers individuels, et dans chacun la même heure décisive.
Ce qui disparaît, et en combien de temps
- MinutesLes grêlons fondent. Leur taille, posée à côté d'une pièce de monnaie, est ce qui rend crédible tout le reste du dossier.
- HeuresL'eau redescend. Le niveau atteint ne se remontre pas — seule la laisse d'eau sur les murs en garde la trace, jusqu'au premier nettoyage.
- Le jour mêmeLes tuiles au sol sont ramassées, les branches dégagées, la toiture bâchée. La scène est rangée avant que quiconque l'ait vue.
- Quelques joursLes biens trempés partent pour des raisons d'hygiène. Un bien jeté sans image se défend beaucoup moins bien — il reste la facture, quand on l'a gardée.
- Quelques semainesL'expert passe enfin — et constate un sinistre déjà sec, déjà rangé, déjà à moitié réparé.
Une simple photo suffit-elle ?
Une photo prise sur le moment garde de la valeur, et c'est déjà bien plus que rien. Seule, elle a deux limites, et ce sont précisément les deux points sur lesquels ce sinistre se discute. Sa date d'abord : celle du téléphone se règle en trois gestes, et les métadonnées d'un fichier se réécrivent — or toute la discussion porte sur « depuis quand ». Son cadrage ensuite : un gros plan de tuile cassée ne dit ni où, ni quand, ni si le reste de la toiture allait bien. Une série qui va du large au détail, datée hors de votre contrôle, répond aux deux.
Comment constituer une preuve solide ?
- Se mettre en sécurité, puis photographier et filmer depuis le sol : vue large de la maison, puis chaque désordre, en commentant à voix haute.
- Attraper ce qui va disparaître en premier — un grêlon à côté d'une pièce de monnaie, l'eau à son niveau haut, les tuiles au sol avant de les ramasser.
- Photographier la bâche et la pompe une fois en place : elles datent votre réaction et répondent d'avance à un reproche d'aggravation.
- Déclarer à votre assureur selon ce que prévoit votre contrat, images datées jointes, et vous renseigner en mairie pour la démarche de la commune si votre secteur est concerné.
- Photographier chaque bien touché avant la benne — meubles, électroménager, stock du garage —, et garder ce qui peut attendre l'avis de l'assureur.
- Un horodatage indépendant de vos photos et vidéos, qui les date hors de votre propre contrôle.
- Et pour la prochaine fois : une série par beau temps. Une toiture, une façade, un jardin, une voiture photographiés quand tout va bien deviennent l'état d'avant que personne n'a jamais — et qui règle la question de l'antériorité avant même qu'elle se pose.
- Pour un désaccord qui s'installe — montants importants, antériorité contestée : une contre-expertise, un constat de commissaire de justice, votre protection juridique.
SOS Preuve n'est qu'un de ces éléments, jamais le seul : il sert la partie photos et vidéos datées, pas le reste.
Comment SOS Preuve peut aider dans ce cas ?
Depuis le navigateur du téléphone, sans application ni compte : l'appareil photo s'ouvre directement, dehors, les mains mouillées, pendant que la scène est encore là. Filmez en commentant — le son est enregistré —, puis photographiez les détails. Chaque fichier reçoit une empreinte SHA-256 calculée à son arrivée sur nos serveurs, puis une date apposée par un tiers indépendant, quelle que soit l'heure affichée par votre téléphone. Chaque série est un dossier à part, avec sa propre date certaine : celle de beau temps et celle du lendemain de tempête se comparent sans jamais avoir eu besoin de se connaître. Pour que la première vous serve encore l'an prochain, téléchargez-la et rangez-la — l'archive se vérifie sans nous, indéfiniment, tandis qu'un dossier que personne ne télécharge vit 7 jours sur nos serveurs.
Gratuit. Vos photos et vidéos sont datées et scellées dès leur arrivée ; vous ne payez 9,90 € que si vous téléchargez le dossier. Pour l'avoir sous la main au prochain coup de vent : ajoutez l'icône SOS Preuve au téléphone.
Vous êtes sur un ordinateur ?
Scannez avec votre téléphone : l'appareil photo s'ouvre,
prêt à sceller.
Que permet d'établir la preuve ?
Une photo ou une vidéo scellée par SOS Preuve permet d'établir qu'à une date précise, un fichier montrant cette toiture, ce niveau d'eau ou ces impacts dans cet état existait déjà sous cette forme exacte et n'a pas été modifié depuis. Elle ne dit rien de plus.
- Elle n'établit pas la cause — vent, grêle, ruissellement, remontée de nappe, défaut d'entretien : cette qualification appartient à l'expert, au couvreur, à l'assureur.
- Elle ne prouve pas qu'il y a eu un épisode climatique ce jour-là à cet endroit : ce sont les relevés météo et, le cas échéant, la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle qui l'établissent — pas nous.
- Elle ne dit pas ce qui est couvert — garanties, franchises, vétusté : cela se lit dans votre contrat et se discute avec votre assureur.
- Elle ne remplace ni la déclaration à votre assureur, ni l'expertise — elle les appuie.
Exemple concret
En avril, Nadia refait le joint d'une fenêtre et en profite : depuis le jardin, elle filme deux minutes sa maison sous le soleil — la toiture entière, les rives, la façade, la véranda. Le soir même, elle télécharge l'archive et la range dans son nuage, à côté de ses factures. Deux minutes et le prix d'un dossier, une fois.
Le 12 juillet, un orage de grêle traverse la commune en huit minutes. Elle attend la fin, sort, pose un grêlon à côté d'une pièce de deux euros et le filme avant qu'il fonde. Puis la toiture depuis le sol : trois tuiles éclatées, la fenêtre de toit percée, la gouttière enfoncée. Puis la véranda, les plants hachés, la voiture criblée sous la lumière du soir. Le lendemain, le couvreur bâche : elle photographie la bâche en place, puis télécharge ce second dossier.
L'expert passe cinq semaines plus tard. Quand la question de l'antériorité arrive — « une toiture de cet âge, ces tuiles pouvaient déjà être fendues » —, Nadia ouvre ses deux archives, datées chacune par un tiers indépendant : la même toiture intacte en avril, la même toiture éclatée le 12 juillet au soir, grêlon à l'échelle à l'appui. L'expertise part de deux états datés plutôt que de deux souvenirs. Ce qu'elle en conclut lui appartient.
Comment prendre de bonnes photos ou vidéos ?
Un grêlon à l'échelle
Posé à côté d'une pièce ou d'une règle, filmé tout de suite : c'est ce qui rend le reste crédible.
Le niveau de l'eau
Filmez l'eau à son plus haut, puis la laisse laissée sur les murs, avec un mètre ou un objet connu.
La toiture, depuis le sol
Vue large d'abord — on doit reconnaître la maison —, puis zoom sur chaque tuile manquante. Jamais sur le toit.
Les impacts, de biais
De face, la grêle ne se voit pas. En lumière rasante, tôt ou tard dans la journée, chaque creux apparaît.
La bâche et la pompe
Une fois en place : elles datent votre réaction et montrent que vous n'avez pas laissé empirer.
Les biens touchés
Un par un, avant la benne — meubles, électroménager, stock. C'est la liste de l'indemnisation.
Et par beau temps
La même toiture, la même façade, au calme : l'état d'avant que personne n'a jamais quand il en a besoin.
Quelle est la valeur juridique de ces éléments ?
Une photo ou une vidéo datée et scellée par un tiers indépendant peut contribuer à établir l'état d'un bien à une date donnée, et son changement d'état entre deux dates. Ce constat peut être versé à votre déclaration, présenté à l'expert, opposé à une minoration pour vétusté ou antériorité, ou produit, si le désaccord se poursuit, devant le médiateur de l'assurance ou le juge — l'appréciation de sa portée reste toujours propre au contexte et à qui l'examine.
Nous ne sommes ni avocat ni conseiller juridique. Ce que cette pièce vaut dans votre dossier dépend de votre situation, de vos garanties et de qui tranche — ce n'est pas à nous de vous le dire, et personne de sérieux ne vous le promettra à l'avance.
Ce que nous faisons est plus étroit, et vérifiable par n'importe qui : l'empreinte de chaque fichier, sa date apposée par un tiers indépendant, et de quoi contrôler les deux sans passer par nous. C'est exactement ce qui manque à une photo sortie d'une galerie de téléphone, le jour où l'on vous demande depuis quand ces tuiles sont cassées.
Rien de tout cela ne garantit une issue. Aucun document, aussi bien daté soit-il, n'est « irréfutable » ou « opposable » de plein droit — cette appréciation reste à qui tranche. Pour un sinistre important ou une antériorité contestée, l'avis de votre assureur, d'un expert d'assuré ou d'un professionnel du droit reste la meilleure protection.
Questions fréquentes
L'assureur dit que ces dégâts existaient avant la tempête : que faire ?
C'est la discussion la plus fréquente de ce type de sinistre, et elle se gagne avec des dates, pas avec des mots. Deux séries d'images datées par un tiers indépendant valent mieux qu'un long échange : celle du jour même, et si vous en avez une, celle d'avant — une façade, une toiture ou un jardin photographiés par beau temps quelques mois plus tôt. À défaut, la série du jour même reste précieuse : elle fixe au moins l'état exact au lendemain de l'épisode, avant la moindre réparation d'urgence.
Je dois bâcher, pomper, sécher tout de suite : est-ce que je détruis la preuve ?
Non, et il ne faut pas attendre : une toiture ouverte sous la pluie empire d'heure en heure, et votre assureur vous dira ce qu'il attend de vous en priorité. La bonne séquence tient en une phrase : mettez-vous en sécurité, photographiez et filmez deux minutes, puis bâchez et pompez. Photographiez aussi la bâche une fois posée — elle date votre réaction, et si l'on vous demande plus tard ce que vous avez fait pour limiter les dégâts, vous avez la réponse en images.
Les grêlons ont fondu et je n'ai rien photographié : c'est fichu ?
Non, mais vous avez perdu l'élément le plus parlant. Un grêlon posé à côté d'une pièce de monnaie ou d'une règle montre en une image ce que la suite du dossier va supposer : qu'un objet de cette taille a pu marquer une tôle, percer une fenêtre de toit, hacher une haie. Sans lui, il reste les impacts eux-mêmes, à photographier en lumière rasante, et les traces au sol — feuilles hachées, gravier retourné, débris de tuile. Prenez-les le jour même : un jardin se nettoie vite.
L'expert ne passe que dans trois semaines : à quoi bon photographier maintenant ?
C'est exactement pour ce délai que les images datées existent. Après un épisode régional, les experts traitent des centaines de dossiers du même quartier ; quand celui-ci arrive, l'eau est redescendue, la laisse d'eau a été lavée, la toiture est bâchée et les biens trempés sont partis à la déchetterie. Vos images du jour même sont alors le seul état des lieux réel du sinistre — et un dossier déjà constitué se traite plus vite qu'un dossier à reconstituer.
Faut-il attendre l'arrêté de catastrophe naturelle pour faire quelque chose ?
Ne réglez pas votre calendrier sur le nôtre ni sur celui de la commune : appelez votre assureur, qui vous dira quoi faire et sous quel délai selon votre contrat, et renseignez-vous en mairie pour la démarche de la commune. Ce qui, en revanche, n'attend pas, ce sont les images : la reconnaissance éventuelle arrive bien après que l'eau est redescendue, et personne ne pourra la photographier à votre place.
Ma voiture est grêlée : même chose ?
Même chose, mais c'est votre contrat auto qui est concerné, pas l'habitation : vérifiez auprès de votre assureur ce que couvrent vos garanties. Photographiez le véhicule entier avec sa plaque lisible, puis les impacts en lumière rasante, tôt le matin ou en fin de journée : de face, la grêle ne se voit presque pas ; de biais, chaque creux apparaît. Ajoutez le lieu de stationnement au moment de l'épisode, et un grêlon près d'un objet d'échelle s'il en reste.
Combien coûte un dossier SOS Preuve ?
Photographier et sceller ne coûtent rien. Le dossier complet — PDF, fichiers d'origine et jetons d'horodatage — coûte 9,90 €, payé uniquement si vous le téléchargez, et reste disponible 7 jours après la dernière prise.
Comment SOS Preuve fabrique la preuve — le chemin complet d'une photo, de la capture jusqu'au dossier vérifiable.
Dégât des eaux — quand l'eau vient de l'intérieur : fuite, infiltration, voisin du dessus.
Couvreur — la toiture vue du côté du professionnel qui la répare, et l'état qu'il documente avant d'intervenir.
Rayure ou choc sur parking — l'autre cas où toute la discussion tient à la date d'un dommage.
Incendie d'habitation — l'autre sinistre qu'il faut sécuriser tout de suite, où la preuve qui manque est l'inventaire d'avant.