Photos certifiées et vidéos certifiées, simplement depuis votre téléphone
Chaque fichier est daté et scellé pour pouvoir vérifier plus tard quand il existait et s'il a été modifié.
Nous certifions le fichier et sa date, pas la scène qu'il représente.
Comment certifier la date d'une photo ?
« Certifier » recouvre plusieurs gestes qui n'établissent pas la même chose : faire constater une situation par un officier public, faire dater ses fichiers par un tiers technique, s'envoyer la photo, la publier. Le fond commun de toutes les bonnes options tient en une phrase : une date crédible est une date posée hors de votre contrôle, d'une façon qu'un tiers peut vérifier.
Constat, horodatage, envoi, publication : qu'établit chaque option ?
Le constat de commissaire de justice
Un officier public se déplace et décrit ce qu'il constate — les lieux, l'affichage, l'état des choses — dans un document daté qui porte son autorité. C'est la référence pour faire constater une situation ; cela suppose un rendez-vous, un déplacement et un budget en proportion. Le commissaire constate ce qu'il voit au moment où il vient : ce qui a disparu avant son passage a disparu.
L'horodatage électronique
Vos propres photos et vidéos, datées à l'instant où elles existent : l'empreinte de chaque fichier est envoyée à une autorité d'horodatage, qui renvoie un jeton signé la liant à une date — le standard s'appelle RFC 3161. Quand le jeton est qualifié au sens du règlement européen eIDAS, il bénéficie d'une présomption d'exactitude de la date et d'intégrité des données. Immédiat, disponible à toute heure, vérifiable par n'importe qui — et limité par nature à ce qu'il fait : dater des fichiers.
L'envoi à soi-même et la publication
S'envoyer la photo par email laisse une date chez le destinataire et les serveurs ; la publier fait afficher une date par une plateforme. Ce sont des traces réelles et faibles à la fois : recompression, métadonnées perdues, vérification qui dépend de systèmes tiers qu'il faudrait solliciter. Des appoints, pas des socles. Quant au vieux conseil de l'enveloppe qu'on s'envoie par la poste, son défaut est connu : le cachet date une enveloppe, pas ce qu'on prétendra plus tard y avoir trouvé.
Quelle option choisir selon l'enjeu, et peut-on les combiner ?
- La situation elle-même à faire constater sur place, avec autorité : le commissaire de justice.
- Vos images, tout de suite, au moment où la scène existe encore : l'horodatage électronique — quelques secondes, quelques euros.
- Les deux se complètent : des photos scellées dans l'instant, un constat quand l'enjeu le justifie, et l'avis d'un professionnel du droit pour bâtir le dossier.
Comment SOS Preuve fait-il dater une photo ?
Depuis le navigateur du téléphone, sans application ni compte : l'appareil photo s'ouvre, chaque photo ou vidéo reçoit son empreinte SHA-256 à l'arrivée, puis son jeton d'horodatage posé par un tiers indépendant — quelle que soit l'heure affichée par votre téléphone. Le dossier récupéré contient les fichiers d'origine, les jetons, les certificats, et se vérifie dans votre navigateur sans passer par nous.
Gratuit. Vos photos et vidéos sont datées et scellées dès leur arrivée ; vous ne payez 9,90 € que si vous téléchargez le dossier. Pour l'avoir sous la main le jour utile : ajoutez l'icône SOS Preuve à votre téléphone.
Vous êtes sur un ordinateur ?
Scannez avec votre téléphone : l'appareil photo s'ouvre,
prêt à sceller.
Qu'établit une photo datée par un tiers, et que n'établit-elle pas ?
Une photo dont l'empreinte a été datée permet d'établir qu'elle existait sous cette forme exacte à cette date, et n'a pas changé depuis. Elle ne dit rien de plus.
- Aucune option ne certifie la véracité de la scène : ni le sceau, qui date des octets, ni le constat, qui décrit ce qui se voit — chacun établit ce qu'il établit, rien au-delà.
- Dater n'est pas interpréter : ce que l'image signifie dans votre litige reste à apprécier par qui examine le dossier.
- Rien ici ne remplace le conseil d'un professionnel du droit sur la meilleure façon de constituer votre dossier.
Le test simple pour juger n'importe quelle méthode de « certification » : qui a posé la date, et un inconnu peut-il la vérifier sans vous croire ? Si la réponse est « moi » ou « non », c'est une déclaration. Si c'est « un tiers » et « oui », vous tenez quelque chose.
Questions fréquentes
Commissaire de justice ou horodatage électronique ?
Ce ne sont pas deux concurrents. Le commissaire de justice, officier public, se déplace et décrit ce qu'il constate de ses yeux ; l'horodatage électronique date les fichiers que vous capturez vous-même, immédiatement, à toute heure et pour quelques euros. L'un constate une situation, l'autre scelle vos images — et un dossier peut contenir les deux. Pour un enjeu important, un professionnel du droit vous aidera à composer.
Puis-je certifier la date d'une photo déjà ancienne ?
On peut la sceller aujourd'hui : cela établit qu'elle existait au plus tard aujourd'hui, et qu'elle ne changera plus sans que cela se voie. Sa date d'origine, elle, reste ce qu'elle était — une déclaration de l'appareil. Sceller tard vaut mieux que jamais ; sceller au moment de la prise vaut beaucoup mieux que tard.
S'envoyer la photo par email, est-ce que ça marche ?
Un email reçu porte une date chez le destinataire et chez les serveurs qui l'ont acheminé : c'est une trace, meilleure que rien. Mais elle vit dans des boîtes qui se vident, se prête mal à la vérification par un tiers, et la version jointe est parfois recompressée en route. C'est un réflexe d'appoint, pas un socle.
Publier la photo sur un réseau social, est-ce une date certaine ?
La plateforme affiche une date de publication, et c'est un indice réel. Mais l'image publiée est recompressée et dépouillée de ses métadonnées, la date affichée dépend de la plateforme, et en extraire une trace exploitable ne dépend pas de vous. Là encore : un appoint, pas un socle.
Combien coûte un dossier SOS Preuve ?
Photographier et sceller ne coûtent rien. Le dossier complet — PDF, fichiers d'origine et jetons d'horodatage — coûte 9,90 €, payé uniquement si vous le téléchargez, et reste disponible 7 jours après la dernière prise.
Comment connaître la vraie date d'une photo ? — quand la photo est déjà prise et qu'il est trop tard pour la sceller au bon moment.
Qu'est-ce qu'un horodatage électronique qualifié ? — le mécanisme, le statut, la vérification.
Une photo horodatée est-elle une preuve ? — les trois horodatages qui n'ont pas le même poids.
Toutes les situations — état des lieux, dégât des eaux, colis, véhicule : le bon geste au bon moment, cas par cas.
Texte officiel : règlement européen eIDAS, articles 41 et 46.
Faites le test avec une photo à vous : sa date se change en un clic — voyez-le, dans votre navigateur, sans rien envoyer.