Photos certifiées et vidéos certifiées, simplement depuis votre téléphone
Chaque fichier est daté et scellé pour pouvoir vérifier plus tard quand il existait et s'il a été modifié.
Nous certifions le fichier et sa date, pas la scène qu'il représente.
Une photo horodatée est-elle une preuve ?
Tout dépend de qui a posé l'heure. « Horodatée » veut seulement dire qu'une heure accompagne l'image : si c'est votre appareil qui l'a écrite, elle déclare ; si c'est un tiers indépendant qui a scellé l'empreinte du fichier, elle s'établit et se vérifie. Les deux se ressemblent à l'écran, et ne pèsent pas du tout pareil le jour où quelqu'un conteste.
Qu'appelle-t-on une photo horodatée ?
1. L'heure écrite par l'appareil
Chaque photo embarque la date et l'heure de son téléphone dans ses métadonnées. C'est utile pour classer sa galerie, et c'est fragile pour prouver : l'horloge se règle à la main, et la métadonnée se modifie après coup avec des outils courants, sans trace visible. Cette heure-là est une déclaration de votre appareil — donc, aux yeux d'un contradicteur, la vôtre.
2. L'heure incrustée sur l'image
Des applications dessinent la date, l'heure ou la position dans un coin de la photo. Le bandeau rassure, mais il fait partie de l'image : il se fabrique et se retouche comme elle. L'incrustation ne change pas la nature de la date, elle ne fait que l'afficher.
3. La date posée par un tiers sur l'empreinte
L'horodatage électronique fonctionne autrement : l'empreinte du fichier — pas la photo — est envoyée à une autorité d'horodatage, qui renvoie un jeton signé liant cette empreinte à une date et une heure. Le standard s'appelle RFC 3161. Ni vous, ni votre téléphone, ni le service qui a transmis l'empreinte ne choisissent cette date : elle vient de l'autorité, et le jeton se vérifie ensuite sans elle.
Un horodatage de tiers date-t-il l'instant du déclic ?
Il établit une antériorité : ce fichier existait, sous cette forme exacte, au plus tard à cette date — et n'a pas été modifié depuis. Il ne dit pas à quel instant la scène s'est produite : il borne. Dans la plupart des discussions réelles, c'est précisément ce qui manque — « la fissure était là avant les travaux », « le carton était abîmé le jour de la livraison », « le mur était sain à l'état des lieux ». Une photo prise sur le moment et scellée dans la foulée rend la borne presque confondue avec l'instant.
Que dit le règlement eIDAS de l'horodatage ?
Le règlement européen eIDAS distingue l'horodatage électronique simple de l'horodatage qualifié, délivré par un prestataire audité et inscrit sur les listes de confiance de l'Union. Un document ne peut pas être refusé comme preuve uniquement parce qu'il est électronique, et l'horodatage qualifié bénéficie d'une présomption d'exactitude de la date et de l'heure qu'il indique, ainsi que d'intégrité des données qu'il lie.
Comment SOS Preuve peut-il aider ?
Depuis le navigateur du téléphone, sans application ni compte. Chaque photo ou vidéo reçoit une empreinte SHA-256 calculée à son arrivée, puis son jeton d'horodatage posé par un tiers indépendant — l'heure et la position annoncées par votre téléphone sont conservées, mais comme déclarations, jamais à la place de la date du tiers. Le dossier récupéré contient les fichiers d'origine, les jetons et de quoi tout vérifier sans nous.
Gratuit. Vos photos et vidéos sont datées et scellées dès leur arrivée ; vous ne payez 9,90 € que si vous téléchargez le dossier. Pour l'avoir sous la main le jour utile : ajoutez l'icône SOS Preuve à votre téléphone.
Vous êtes sur un ordinateur ?
Scannez avec votre téléphone : l'appareil photo s'ouvre,
prêt à sceller.
Qu'établit une photo horodatée par un tiers, et que n'établit-elle pas ?
Une photo horodatée par un tiers permet d'établir qu'à une date précise, ce fichier existait déjà sous cette forme exacte et n'a pas été modifié depuis. Elle ne dit rien de plus.
- Elle n'établit pas l'instant exact du déclic : elle borne — « au plus tard à cette date » — et c'est la proximité entre la prise et le scellement qui resserre la borne.
- Elle ne certifie pas la véracité de la scène, ni le lieu déclaré par le téléphone, ni l'identité de qui a photographié.
- Elle ne remplace pas l'appréciation de l'assureur, du médiateur ou du juge, ni le conseil d'un professionnel du droit pour un enjeu important.
Une photo horodatée n'est donc pas « une preuve » en soi — aucun document n'est « irréfutable » ou « opposable » de plein droit. C'est un élément dont la date et l'intégrité se vérifient au lieu de se croire : exactement la partie qu'une photo ordinaire laisse sans défense.
Questions fréquentes
L'heure affichée par mon téléphone sur la photo suffit-elle ?
Elle dit quelque chose, mais elle repose entièrement sur votre appareil : l'horloge d'un téléphone se règle à la main, et la date rangée dans le fichier se modifie avec des outils courants. Face à quelqu'un qui conteste, « mon téléphone affichait cette heure » reste une déclaration. C'est mieux que rien, et c'est loin d'une date établie par un tiers.
Une application qui incruste la date sur l'image, c'est pareil ?
Un bandeau dessiné sur l'image reste une image : il se fabrique et se retouche comme le reste de la photo. L'incrustation aide à se souvenir, pas à établir. Ce qui change la nature de la date, ce n'est pas de l'afficher, c'est de la faire poser — hors de l'appareil — par quelqu'un que vous ne contrôlez pas.
La date d'envoi dans une messagerie ou un réseau social compte-t-elle ?
Elle existe chez la plateforme : le message est bien parti à cette heure-là. Mais l'image a souvent été recompressée et ses métadonnées réécrites en route, et il reste à obtenir de la plateforme une trace exploitable, ce qui ne dépend pas de vous. Un destinataire qui a conservé le message peut, lui, montrer ce qu'il a reçu et quand.
Et si mon téléphone était à la mauvaise heure au moment de la photo ?
C'est exactement le cas que règle l'horodatage par un tiers : la date du jeton vient de l'autorité qui l'a émis, pas de votre appareil. Chez SOS Preuve, l'heure annoncée par le téléphone est notée comme une déclaration, et la date qui compte est apposée sur l'empreinte du fichier par un tiers indépendant, à l'arrivée.
Combien coûte un dossier SOS Preuve ?
Photographier et sceller ne coûtent rien. Le dossier complet — PDF, fichiers d'origine et jetons d'horodatage — coûte 9,90 €, payé uniquement si vous le téléchargez, et reste disponible 7 jours après la dernière prise.
Comment connaître la vraie date d'une photo ? — pourquoi elle est presque impossible à retrouver après coup.
Qu'est-ce qu'un horodatage électronique qualifié ? — qui le délivre, et ce que « qualifié » ajoute.
Peut-on modifier la date d'une photo ? — oui, et voici ce qui ne se maquille pas.
Une vidéo peut-elle servir de preuve ? — la date d'une vidéo se pose comme celle d'une photo : par un tiers, pas par l'horloge du téléphone.
Comment SOS Preuve fabrique la preuve — le chemin complet d'une photo, de la capture jusqu'au dossier vérifiable.
Texte officiel : règlement européen eIDAS, articles 41 et 46.
Faites le test avec une photo à vous : sa date se change en un clic — voyez-le, dans votre navigateur, sans rien envoyer.