Le parcours SOS Preuve en soixante secondes : photo, vidéo, sceau, contre-expertise — et à la fin, le dossier officiel que vous recevez. Les empreintes affichées sont de vrais calculs SHA-256, faits par votre navigateur.
Rien à installer, aucun compte, aucun mot de passe. L'icône a été posée un jour où tout allait bien ; elle attend sur l'écran, comme un extincteur au mur.
Touchez l'icône orange.
Un dégât des eaux vous attend — la fuite goutte encore. Prenez une photo, puis filmez trois secondes : la vidéo est réellement enregistrée par votre navigateur, et chaque fichier reçoit sa vraie empreinte.
Au déclenchement de la vidéo, une image a aussi été prise et scellée : c'est elle qui représentera la vidéo dans le dossier PDF — un PDF ne joue pas les vidéos, il les authentifie.
Les empreintes — jamais vos images — partent chez un horodateur de confiance, qui atteste : « ces fichiers existaient, tels quels, à cette seconde ».
C'est le règlement européen (n° 910/2014) qui donne sa force légale à l'horodatage électronique : un sceau qualifié, délivré par un prestataire agréé et contrôlé, bénéficie d'une présomption d'exactitude devant les tribunaux de toute l'Union européenne.
Concrètement : ce n'est plus à vous de prouver que la date est bonne — c'est à la partie adverse de démontrer qu'elle ne l'est pas. C'est ce sceau-là qui scellera les dossiers SOS Preuve.
La partie adverse présente une photo « retouchée » — la tache a disparu. Recalculez l'empreinte des deux fichiers, comme le ferait un expert, et comparez au sceau.
Voici ce que vous recevez — un document autonome, vérifiable sans nous, accompagné de vos fichiers d'origine. Feuilletez-le.
Pas des images — la preuve mathématique que ces images existaient, intactes, ce jour-là. Payée seulement si le litige devient réel. Un service français, sans application, sans compte.
Faites-le avec une photo à vous : sa date se change en un clic