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Photos certifiées et vidéos certifiées, simplement depuis votre téléphone

Chaque fichier est daté et scellé pour pouvoir vérifier plus tard quand il existait et s'il a été modifié.

Nous certifions le fichier et sa date, pas la scène qu'il représente.

Comment prouver ce que vous aviez, quand un incendie a tout détruit ?

Sur toutes les autres situations, on photographie un dommage. Ici le dommage est total, et le problème s'inverse : ce qui manque n'est pas l'état d'après, c'est l'inventaire d'avant. L'assureur demandera la liste de ce que vous possédiez, et cette liste, presque personne ne l'a. Une photo prise après l'incendie, si soignée soit-elle, ne montre pas ce qui a disparu. Il reste beaucoup à faire — documenter ce qui subsiste, les pièces enfumées qui n'ont pas brûlé, ce qui sera déblayé demain — mais la preuve la plus utile est celle qu'on a prise avant. SOS Preuve date et scelle ces images, en complément du rapport des secours, de votre contrat et de l'expertise, jamais à leur place.

La sécurité passe avant la preuve. N'entrez pas dans un bâtiment incendié : une structure peut céder sans prévenir, un plancher tenir en apparence seulement, un feu reprendre dans une isolation, et l'air rester chargé de fumées longtemps après l'extinction. On n'entre qu'avec l'accord des secours, puis de qui a sécurisé le bâtiment, et accompagné.

Ne rétablissez pas vous-même le gaz ou l'électricité. Si quelqu'un manque à l'appel, c'est le 18 ou le 112, pas une photo. Aucune image ne vaut ce risque-là, et aucun objet non plus.

Le problème concret

Quelques jours après, on vous demandera d'établir la liste de ce que contenait votre logement. Pas une estimation vague : une liste, pièce par pièce, avec ce que valait chaque chose. Or vous n'avez plus rien à regarder pour vous en souvenir, et les factures étaient souvent dans le tiroir qui a brûlé. C'est là que se perd le plus d'argent, sans mauvaise foi de personne — simplement parce qu'on oublie la moitié de ce qu'on possède dès qu'on ne peut plus ouvrir un placard.

Deux autres difficultés s'ajoutent. Les fumées et les suies abîment des pièces qui n'ont pas brûlé, et ces dommages-là se discutent parce qu'ils se voient mal. Et le déblaiement commence vite : une entreprise mandatée peut passer avant que vous ayez fait le tour, et ce qui part à la benne ne se revoit jamais.

Le sinistre est rare, et c'est justement pourquoi personne ne s'y prépare. Selon France Assureurs, les incendies ne comptent que pour 4 % des sinistres d'habitation — et ils en sont pourtant devenus, en 2025, le premier poste d'indemnisation, avec 28,7 % de la charge. Autrement dit : cela n'arrive presque jamais, et quand cela arrive, tout est en jeu d'un coup.

Une simple photo suffit-elle ?

Après l'incendie, aucune photo ne suffit — et ce n'est pas une question de qualité d'image. Une photo montre ce qui reste, jamais ce qui manque. Un mur noirci ne dit pas quels meubles étaient devant, ni combien de livres, ni quel ordinateur. C'est la seule situation du site où le meilleur reportage fait après ne remplace pas trois minutes de vidéo faites avant.

Une photo d'avant, elle, vaut beaucoup plus qu'une liste écrite après. Une liste de mémoire est invérifiable et se conteste ligne par ligne ; un tour filmé montre les objets à leur place, dans votre logement, à une date. Encore faut-il qu'il existe : nous ne pouvons pas fabriquer l'avant après coup, et personne ne le peut.

Enfin, une limite qui vaut dans les deux sens : une image n'établit jamais la cause d'un incendie. L'origine se détermine sur place, par des gens dont c'est le métier.

Le geste utile se fait quand tout va bien. Vingt minutes, un dimanche : le tour de chaque pièce en vidéo, tiroirs et placards ouverts. C'est le seul cas du site où nous vous demandons d'agir avant qu'il ne se passe quoi que ce soit.

Comment constituer une preuve solide ?

SOS Preuve n'est qu'un de ces éléments, jamais le seul : il sert la partie photos et vidéos datées, pas le reste.

Comment SOS Preuve peut aider dans ce cas ?

Depuis le navigateur du téléphone, sans application ni compte : vous ouvrez un lien et vous filmez votre logement, pièce par pièce. Chaque fichier reçoit une empreinte SHA-256 calculée à son arrivée sur nos serveurs, puis une date apposée par un tiers indépendant. Ce que cela ajoute à une simple vidéo dans la galerie du téléphone : la date ne vient pas de vous, et personne ne pourra dire que l'inventaire a été fabriqué après le sinistre.

Un point que nous préférons dire, même s'il nous dessert : téléchargez le dossier et rangez-le ailleurs que chez vous. Un inventaire qui brûle avec la maison n'a servi à rien, et notre conservation se compte en jours, pas en années — elle ne couvre pas l'intervalle qui sépare un inventaire d'un incendie. Une boîte mail, un disque au bureau, une clé chez un proche : n'importe où, sauf dans le logement.

Gratuit. Vos photos et vidéos sont datées et scellées dès leur arrivée. Si l'incendie a déjà eu lieu, ouvrez un nouveau dossier pour documenter ce qui reste et les pièces enfumées, une fois le bâtiment déclaré sûr et avant le déblaiement.

Sur un ordinateur ?
Scannez avec le téléphone qui fera le tour des pièces : l'appareil photo s'ouvre, prêt à sceller.

Que permet d'établir la preuve ?

Une photo ou une vidéo scellée par SOS Preuve permet d'établir qu'à une date précise, un fichier montrant tel intérieur, tels objets ou tel état après sinistre existait déjà sous cette forme exacte et n'a pas été modifié depuis. Elle ne dit rien de plus.

Exemple concret

Un couple filme son appartement un dimanche de novembre : chaque pièce lentement, les placards de la cuisine ouverts, la penderie, le bureau, l'étiquette derrière le téléviseur, les deux vélos à la cave. Douze minutes de vidéo, scellées et datées, téléchargées le soir même et rangées dans une boîte mail et sur un disque au bureau. Ils n'y repensent plus.

Quatorze mois plus tard, un incendie se déclare dans l'immeuble. Leur appartement ne brûle pas mais devient inhabitable : suies partout, mobilier et textiles à jeter, cave détruite. Une fois le bâtiment déclaré sûr, ils refont le tour en photos avant le passage de l'entreprise de nettoyage, en cadrant les dépôts sur les murs clairs et l'intérieur des placards fermés.

Quand l'assureur demande la liste, ils l'établissent devant la vidéo de novembre plutôt que de mémoire — y compris les objets de la cave, que ni l'un ni l'autre n'aurait pensé à citer. Cela n'a pas dit ce que valaient les choses : les factures retrouvées et l'expert s'en sont chargés. Mais la discussion n'a jamais porté sur l'existence des biens, et c'est précisément là que les dossiers s'enlisent.

Comment prendre de bonnes photos ou vidéos ?

Le tour du logement

En vidéo, lentement, pièce par pièce, avant qu'il ne se passe quoi que ce soit.

Tiroirs et placards ouverts

La moitié de ce qu'on possède est derrière une porte fermée — et s'oublie en premier.

Numéros de série

Étiquettes d'appareils lisibles à l'image : ce qui permet d'identifier, pas seulement de décrire.

Une fois le bâtiment sûr

L'état trouvé, pièce par pièce, avant tout déblaiement et tout nettoyage.

Les pièces non brûlées

Dépôts sur les surfaces claires, au-dessus des portes, dans les placards, sur les textiles.

Le point de départ

De loin, sans rien toucher ni déplacer : la cause appartient à ceux dont c'est le métier.

La mise en sécurité

Bâchage, accès condamné : une fois en place, ces images datent aussi votre réaction.

Factures et garanties

Numérisées et rangées hors du logement, pas dans le tiroir du salon.

Quelle est la valeur juridique de ces éléments ?

Une photo ou une vidéo datée et scellée par un tiers indépendant peut contribuer à établir qu'un état constaté existait à une date donnée et n'a pas été modifié depuis. Ce constat peut être versé à un dossier transmis à votre assureur, présenté à un expert ou, si le désaccord se poursuit, produit devant un tribunal — l'appréciation de sa portée reste toujours propre au contexte et à qui l'examine.

Nous ne sommes ni avocat ni conseiller juridique. Ce que cette pièce vaut dans votre dossier dépend de votre situation, de votre contrat et de qui tranche — ce n'est pas à nous de vous le dire, et personne de sérieux ne vous le promettra à l'avance. Nous ne disons pas non plus ce que votre assurance couvre ni comment elle indemnise : cela s'écrit entre vous et votre assureur.

Ce que nous faisons est plus étroit, et vérifiable par n'importe qui : l'empreinte de chaque fichier, sa date apposée par un tiers indépendant, et de quoi contrôler les deux sans passer par nous. Sur un inventaire, c'est précisément ce qui compte : la date ne vient pas de vous.

Rien de tout cela ne garantit une issue ni un montant. Aucun document, aussi bien daté soit-il, n'est « irréfutable » ou « opposable » de plein droit — cette appréciation reste à qui tranche. Après un sinistre de cette ampleur, l'accompagnement d'un expert et l'avis d'un professionnel du droit restent la meilleure protection.

Filmer l'inventaire de mon logement

Questions fréquentes

Puis-je entrer chez moi pour photographier ?

Pas avant que le bâtiment ait été déclaré sûr. Après un incendie, une structure peut céder sans prévenir, un plancher tenir en apparence et pas en réalité, un feu reprendre dans une isolation, et l'air rester chargé de fumées bien après l'extinction. Attendez l'accord des secours, puis de qui sécurise le bâtiment, et faites-vous accompagner. Rien de ce qui est à l'intérieur ne justifie d'y entrer avant.

Je n'ai aucune photo d'avant : est-ce fichu ?

Non, mais c'est plus difficile, et il faut le savoir plutôt que de l'apprendre en route. Il vous reste les factures, les relevés bancaires, les garanties, les notices, les photos de famille où l'on aperçoit un meuble ou un appareil, les commandes en ligne, et le témoignage de vos proches. Rassemblez tout cela avant de faire la liste, plutôt que de l'écrire de mémoire. Et documentez ce qui reste dès que le bâtiment est sûr : ce qui est encore là, même abîmé, se photographie.

Une entreprise doit déblayer et nettoyer tout de suite.

C'est fréquent et souvent nécessaire — un logement plein de suie s'abîme davantage chaque jour. Ne bloquez rien : demandez seulement à faire un tour photographique avant, pièce par pièce, une fois le bâtiment déclaré sûr. Quelques minutes suffisent. Signalez également à votre assureur ce qui va être enlevé. Ce qui part à la benne ne se revoit jamais, et c'est souvent ce qui aurait servi à chiffrer.

Les pièces n'ont pas brûlé mais tout sent la fumée.

C'est un dommage à part entière, et l'un des plus discutés, parce qu'il est peu visible en photo. Cadrez les dépôts là où ils se voient : sur les murs et plafonds clairs, au-dessus des portes, sur les rideaux, à l'intérieur des placards et des tiroirs fermés, sur les textiles blancs. Photographiez aussi les filtres de ventilation. Une image ne restitue pas une odeur ; ce sont l'expert et les entreprises de remise en état qui la qualifient.

L'origine du feu est recherchée : que dois-je éviter ?

Ne touchez pas à ce qui pourrait être le point de départ, ne rangez pas, ne jetez pas l'appareil suspecté, et ne nettoyez pas cette zone-là. Photographiez de loin, sans déplacer quoi que ce soit. La détermination de l'origine appartient à des gens dont c'est le métier — les secours, un expert, éventuellement une enquête. Une photo n'établit jamais la cause d'un incendie, et nous ne prétendons pas le contraire.

Pourquoi filmer mon logement maintenant, alors qu'il ne s'est rien passé ?

Parce que c'est le seul moment où c'est possible. Après, le bien n'existe plus et la liste se fait de mémoire — et une liste de mémoire est exactement ce qu'un assureur ne peut pas vérifier. Un tour complet en vidéo, tiroirs et placards ouverts, prend vingt minutes une fois pour toutes. C'est le seul cas du site où le geste utile se fait quand tout va bien.

Où garder cet inventaire pour qu'il survive à l'incendie ?

Ailleurs que chez vous, et c'est un point que nous préférons dire clairement même s'il nous dessert : un dossier gardé sur le téléphone qui brûle avec la maison ne sert à rien. Photographier et sceller ne coûtent rien ; le dossier complet — PDF, fichiers d'origine et jetons d'horodatage — coûte 9,90 € et reste disponible 7 jours après la dernière prise. Téléchargez-le et rangez-le hors du logement : dans une boîte mail, chez un proche, sur un disque au bureau. Notre conservation ne couvre pas les années qui séparent un inventaire d'un sinistre.

Comment SOS Preuve fabrique la preuve — le chemin complet d'une photo, de la capture jusqu'au dossier vérifiable.

Tempête, grêle, inondation — l'autre sinistre qu'il faut sécuriser tout de suite, et où le débat porte sur l'antériorité des dégâts.

Dégât des eaux — le sinistre voisin, souvent causé par l'extinction elle-même.

État des lieux — le même geste de tour complet du logement, pour une autre raison.

Effraction et cambriolage — l'autre situation où l'assureur demande la liste de ce qui manque, et où l'inventaire d'avant fait la différence.

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