Photos certifiées et vidéos certifiées, simplement depuis votre téléphone
Chaque fichier est daté et scellé pour pouvoir vérifier plus tard quand il existait et s'il a été modifié.
Nous certifions le fichier et sa date, pas la scène qu'il représente.
Comment prouver l'étendue d'un dégât des eaux avant que tout ne sèche ?
Ce qu'il faut établir : l'étendue réelle au moment des faits — l'eau sèche en quelques heures, les auréoles pâlissent en quelques jours —, la date, et la liste des biens touchés. C'est le sinistre habitation le plus fréquent de France, et le plus discuté sur deux questions : depuis quand, et jusqu'où. Une photo prise « quand on y pense », des jours plus tard, montre un plafond sec que l'expert minorera de bonne foi. Des photos et vidéos datées, prises le premier soir, fixent l'écoulement actif et l'étendue réelle. SOS Preuve sert exactement ce moment — en complément du constat amiable, de la déclaration à votre assureur dans les délais et, pour un litige lourd, d'un constat de commissaire de justice, jamais à leur place.
D'abord la sécurité : coupez l'eau si vous le pouvez, et l'électricité des pièces touchées si l'eau approche des prises ou des luminaires. Les photos viennent après — deux minutes suffisent.
Le problème concret
L'eau traverse un plafond un dimanche soir. Le temps que l'expert passe — souvent plusieurs semaines — tout est sec, les auréoles ont pâli, le parquet gondolé a été remplacé en urgence, le matelas est parti à la déchetterie. L'indemnisation se discute alors sur ce qui reste visible, pas sur ce qui s'est réellement passé. Ajoutez-y la question de l'origine — le voisin du dessus qui conteste, le syndic qui renvoie vers la copropriété, le propriétaire qui évoque un défaut d'entretien — et le dossier devient une conversation de souvenirs.
Le phénomène est massif : selon la fédération France Assureurs, les dégâts des eaux représentent 44 % des sinistres habitation indemnisés en 2024 — la première catégorie, soit environ deux millions dans l'année. Chacun de ces dossiers commence par la même heure critique : celle où l'eau est encore visible.
Une simple photo suffit-elle ?
Une photo prise sur le moment garde de la valeur — c'est déjà bien plus qu'un souvenir. Seule, elle a deux limites. Sa date d'abord : celle du téléphone se règle, et c'est précisément sur « depuis quand » qu'un dégât des eaux se discute — antériorité de la fuite, état avant sinistre, évolution. Son instant ensuite : une photo unique ne distingue pas une auréole ancienne d'une fuite active. Deux séries datées à quelques jours d'écart, au même angle, le montrent sans discussion possible.
Comment constituer une preuve solide ?
- Sécuriser d'abord — l'eau coupée, l'électricité si besoin — puis photographier et filmer tout de suite : l'écoulement encore actif, chaque pièce touchée, les biens un par un.
- Le constat amiable dégât des eaux, rempli avec le voisin ou le syndic quand d'autres logements sont concernés — chacun l'envoie à son propre assureur.
- La déclaration à votre assureur dans le délai prévu par votre contrat, images datées jointes.
- Garder les biens endommagés jusqu'au passage ou à l'accord de l'assureur — et photographier avant de jeter ce qui doit partir vite, factures d'achat à l'appui quand vous les avez.
- Une seconde série datée quelques jours plus tard, au même angle : l'évolution d'une auréole dit si la fuite est réparée ou toujours active.
- Un horodatage indépendant de vos photos et vidéos, qui les date hors de votre propre contrôle.
- Pour un litige lourd — origine contestée, gros montants : la recherche de fuite, un constat de commissaire de justice, votre protection juridique.
SOS Preuve n'est qu'un de ces éléments, jamais le seul : il sert la partie photos et vidéos datées, pas le reste.
Comment SOS Preuve peut aider dans ce cas ?
Depuis le navigateur du téléphone, sans application ni compte : l'appareil photo s'ouvre directement, au moment où l'eau est encore là. Filmez en commentant — le son est enregistré — pièce par pièce, puis photographiez les détails. Chaque fichier reçoit une empreinte SHA-256 calculée à son arrivée sur nos serveurs, puis une date apposée par un tiers indépendant, quelle que soit l'heure affichée par votre téléphone. Quelques jours plus tard, refaites une série au même angle : chaque série porte sa propre date certaine, et les deux se comparent.
Gratuit. Vos photos et vidéos sont datées et scellées dès leur arrivée ; vous ne payez 9,90 € que si vous téléchargez le dossier. Pour que toute la maison ait le réflexe : ajoutez l'icône SOS Preuve au téléphone.
Vous êtes sur un ordinateur ?
Scannez avec votre téléphone : l'appareil photo s'ouvre,
prêt à sceller.
Que permet d'établir la preuve ?
Une photo ou une vidéo scellée par SOS Preuve permet d'établir qu'à une date précise, un fichier montrant cet écoulement, cette étendue ou ces biens dans cet état existait déjà sous cette forme exacte et n'a pas été modifié depuis. Elle ne dit rien de plus.
- Elle n'établit pas la cause — fuite, infiltration, condensation, canalisation commune : cette qualification relève de la recherche de fuite, du plombier et de l'expert.
- Elle ne désigne pas un responsable — locataire, propriétaire, voisin, copropriété : cette répartition relève des contrats, des conventions entre assureurs et, au besoin, du juge.
- Elle ne remplace ni la déclaration à votre assureur dans les délais, ni le constat amiable, ni l'expertise — elle les appuie.
Exemple concret
Un dimanche soir, le plafond de la salle de bain de Julien se met à goutter. Il coupe l'électricité de la pièce, prévient le voisin du dessus, puis ouvre SOS Preuve depuis l'icône de son téléphone : il filme l'écoulement actif en commentant, l'auréole qui s'étend, la cloque de peinture, le parquet du couloir qui commence à gondoler. Le lundi, il remplit le constat amiable avec son voisin et déclare à son assureur, images datées jointes.
L'expert passe dix-huit jours plus tard : tout est sec, l'auréole a pâli. Face aux vidéos du dimanche soir — l'eau en mouvement, l'étendue réelle, le parquet touché sur trois mètres —, l'évaluation couvre la reprise complète du plafond et du parquet, pas une simple retouche de peinture. La discussion n'a jamais porté sur « ce que ça avait donné » : elle est partie de ce qui s'était réellement passé, daté.
Comment prendre de bonnes photos ou vidéos ?
L'eau en direct
Filmez l'écoulement actif — goutte, filet, cloque qui perle : une vidéo montre que c'est en train d'arriver.
Chaque pièce touchée
Une vue d'ensemble depuis la porte, puis les détails — pièce par pièce, en commentant.
L'origine visible
Le joint, le flexible, le plafond d'où ça vient — si c'est accessible, sans rien démonter.
Les surfaces
Auréoles, cloques, parquet gondolé — de près, avec un objet d'échelle dans le champ.
Les biens touchés
Un par un, avant de jeter quoi que ce soit — c'est la liste de l'indemnisation.
Compteur et robinet d'arrêt
Le compteur qui tourne tout fermé raconte une fuite active ; le robinet coupé date votre réaction.
L'évolution
La même auréole quelques jours plus tard, au même angle : deux dates certaines qui se comparent.
Quelle est la valeur juridique de ces éléments ?
Une photo ou une vidéo datée et scellée par un tiers indépendant peut contribuer à établir l'étendue d'un sinistre à une date donnée et son évolution. Ce constat peut être versé à votre déclaration, joint au constat amiable, opposé à une minoration ou produit, si le désaccord se poursuit, devant le médiateur de l'assurance ou le juge — l'appréciation de sa portée reste toujours propre au contexte et à qui l'examine.
Nous ne sommes ni avocat ni conseiller juridique. Ce que cette pièce vaut dans votre dossier dépend de votre situation, de vos contrats et de qui tranche — ce n'est pas à nous de vous le dire, et personne de sérieux ne vous le promettra à l'avance.
Ce que nous faisons est plus étroit, et vérifiable par n'importe qui : l'empreinte de chaque fichier, sa date apposée par un tiers indépendant, et de quoi contrôler les deux sans passer par nous. C'est exactement ce qui manque à une photo sortie d'une galerie de téléphone, le jour où la discussion commence.
Rien de tout cela ne garantit une issue. Aucun document, aussi bien daté soit-il, n'est « irréfutable » ou « opposable » de plein droit — cette appréciation reste à qui tranche. Pour un sinistre important ou une origine contestée, l'avis de votre assureur, d'un expert ou d'un professionnel du droit reste la meilleure protection.
Photographier le dégât maintenant
Questions fréquentes
Combien de temps ai-je pour déclarer un dégât des eaux à mon assureur ?
Regardez votre contrat : le délai y figure, et il est court. Déclarez vite, images datées jointes, plutôt que d'attendre d'avoir tout compris de la situation. Ce qui compte autant que le délai : ce que vous aurez filmé pendant que l'eau coule encore, parce que cela, l'expert ne le verra jamais.
Je dois éponger, assécher, réparer : est-ce que je détruis la preuve ?
Non, et il ne faut surtout pas laisser empirer : couper l'eau, protéger, assécher viennent d'abord, et votre assureur vous dira ce qu'il attend de vous. La bonne séquence tient en une phrase : sécurisez, photographiez et filmez tout de suite — l'écoulement, l'étendue, les biens touchés —, puis asséchez et protégez. Deux minutes d'images datées suffisent, et rien de ce que vous nettoierez ensuite ne sera perdu pour le dossier.
L'expert ne passe que dans trois semaines et tout sera sec : à quoi bon ?
C'est précisément le scénario pour lequel les images datées existent. L'expert constatera des auréoles sèches et pâlies ; vos vidéos du premier soir montrent l'écoulement actif et l'étendue réelle au moment des faits, avec une date apposée par un tiers. Refaire une série quelques jours plus tard, au même angle, montre en plus l'évolution — une auréole qui s'étend raconte une fuite toujours active.
Puis-je jeter le matelas, la moquette ou le parquet trempés ?
Photographiez-les d'abord, un par un, avec leurs dommages visibles — et si c'est possible, attendez l'accord de votre assureur avant de jeter. Ce qui doit partir vite pour des raisons d'hygiène peut partir : des images datées et, si vous les avez, les factures d'achat, remplacent alors l'objet dans le dossier. Un bien jeté sans image est un bien qui n'a jamais existé pour l'indemnisation.
Le voisin ou le syndic conteste l'origine de la fuite : que faire ?
Remplissez ensemble le constat amiable dégât des eaux — chacun le transmet à son assureur — et gardez vos propres images datées : l'écoulement filmé chez vous, l'étendue, l'évolution. La cause exacte, elle, relève de la recherche de fuite et de l'expert : vos images fixent ce qui s'est passé chez vous et quand, pas d'où vient l'eau dans les murs.
Locataire ou propriétaire : qui déclare ?
Chacun prévient son propre assureur, sans attendre l'autre : c'est lui qui vous dira ce qu'il prend en charge et ce qui relève de l'autre partie. Les assureurs s'organisent ensuite entre eux — vous entendrez peut-être parler d'une convention appelée IRSI, que vous n'avez pas à appliquer vous-même : votre interlocuteur reste votre assureur, votre travail est de déclarer dans les délais avec un dossier daté.
Combien coûte un dossier SOS Preuve ?
Photographier et sceller ne coûtent rien. Le dossier complet — PDF, fichiers d'origine et jetons d'horodatage — coûte 9,90 €, payé uniquement si vous le téléchargez, et reste disponible 7 jours après la dernière prise.
Comment SOS Preuve fabrique la preuve — le chemin complet d'une photo, de la capture jusqu'au dossier vérifiable.
État des lieux — l'état d'un logement daté à l'entrée et à la sortie, le même geste à froid.
Humidité et moisissures — le cas inverse : quand rien ne sèche et que tout se joue sur l'ancienneté, série datée après série datée.
Couvreur — quand l'eau vient de la toiture : le même sinistre, vu du côté du professionnel qui la répare.