Photos certifiées et vidéos certifiées, simplement depuis votre téléphone
Chaque fichier est daté et scellé pour pouvoir vérifier plus tard quand il existait et s'il a été modifié.
Nous certifions le fichier et sa date, pas la scène qu'il représente.
Comment prouver l'humidité et les moisissures d'un logement dans la durée ?
Ce qu'il faut établir ici n'est pas ce que l'on voit — la tache est là, tout le monde la voit — mais depuis quand elle est là et jusqu'où elle progresse. C'est l'inverse d'un dégât des eaux : rien ne sèche, rien ne disparaît, tout s'aggrave lentement, et au bout de six mois plus personne ne s'accorde sur ce qu'il y avait au départ. Une photo isolée ne répond à aucune de ces deux questions ; une suite de photos prises au même angle, chacune datée par un tiers indépendant, y répond directement. SOS Preuve sert exactement cela — en complément du signalement écrit à votre bailleur ou à votre syndic, du diagnostic d'un professionnel du bâtiment et, selon la situation, de votre assureur, de l'ADIL ou du service d'hygiène de votre mairie, jamais à leur place.
La santé passe avant le dossier. Toux, gêne respiratoire, asthme qui s'aggrave, enfant en bas âge dans la pièce : voyez un médecin, c'est lui qui constate un état de santé, pas une photo. Et ne laissez jamais une surface se développer « pour garder la preuve » : photographiez, puis nettoyez.
Le problème concret
Une tache apparaît au bas d'un mur, dans l'angle d'une chambre, derrière une armoire. Elle s'étend de quelques centimètres par mois. Vous la signalez ; on vous répond d'aérer davantage. L'hiver suivant, elle a doublé, le papier peint cloque, une odeur s'installe. Quand la discussion devient sérieuse — travaux, loyer, départ, assurance — elle porte sur deux points : depuis quand, et est-ce que ça s'aggrave. Personne n'a de réponse datée. Vos photos sont dans la galerie du téléphone, avec des dates que rien ne garantit, et elles ont toutes été prises « à peu près là ».
Ce n'est pas un cas rare : selon l'expertise « Moisissures dans le bâti » de l'Anses, la présence de moisissures visibles dans les logements français varie de 14 à 20 % selon les sources, et l'agence retient des effets avérés sur la santé respiratoire. Autrement dit, un logement sur six environ, et une discussion qui finit rarement dans l'heure.
Une simple photo suffit-elle ?
Une photo prise sur le moment garde toute sa valeur pour montrer à quoi ça ressemble. Elle bute sur deux choses, et ce sont précisément les deux qui comptent ici. Sa date d'abord : celle du téléphone se règle en trois gestes, et une photo qu'on ne peut pas dater ne prouve pas une ancienneté — or c'est l'ancienneté qui est en jeu. Son isolement ensuite : une image unique ne montre aucune progression. Deux images prises au même angle à trois mois d'écart, chacune datée hors de votre contrôle, montrent une aggravation que personne n'a besoin de croire sur parole.
Ce qui fait la preuve ici, c'est la série, pas la photo. Le même mur, le même cadrage, le même repère dans l'image, à intervalles réguliers. Chaque passage porte sa propre date certaine, et c'est l'écart entre ces dates qui raconte ce qu'aucune image seule ne dit.
Comment constituer une preuve solide ?
- Une première série complète, aujourd'hui — vue d'ensemble de la pièce, puis la zone de près, avec un objet d'échelle dans le champ.
- Le même cadrage, répété — un repère fixe (angle du mur, prise, plinthe) dans chaque image pour que deux séries se superposent.
- Des mesures dans le champ — un hygromètre et un thermomètre photographiés avec le mur, relevés aux mêmes heures : cela transforme « c'est humide » en valeurs datées.
- Le signalement écrit à votre bailleur, à votre syndic ou à votre gestionnaire, et les réponses reçues, conservés à part.
- Le diagnostic d'un professionnel — c'est lui qui identifie une infiltration, une remontée, un pont thermique ou un défaut de ventilation. Une photo ne le fera pas.
- Un horodatage indépendant de chaque série, qui la date hors de votre propre contrôle.
- Selon la situation : votre assureur, l'ADIL, le service d'hygiène de la mairie, une association de consommateurs, un professionnel du droit — ou un commissaire de justice si l'enjeu le justifie.
SOS Preuve n'est qu'un de ces éléments, jamais le seul : il sert la partie photos et vidéos datées, pas le reste.
Comment SOS Preuve peut aider dans ce cas ?
Depuis le navigateur du téléphone, sans application ni compte : l'appareil photo s'ouvre directement. Filmez la pièce en commentant — le son est enregistré —, puis photographiez la zone de près, l'hygromètre dans le champ, la bouche de ventilation, les menuiseries. Chaque fichier reçoit une empreinte SHA-256 calculée à son arrivée sur nos serveurs, puis une date apposée par un tiers indépendant, quelle que soit l'heure affichée par votre téléphone. Un mois plus tard, refaites la même série au même angle : c'est un nouveau dossier, avec sa propre date certaine, et les deux se comparent. Rien à réinstaller entre deux passages — l'icône sur l'écran d'accueil suffit à reprendre le geste.
Gratuit. Vos photos et vidéos sont datées et scellées dès leur arrivée ; vous ne payez 9,90 € que si vous téléchargez le dossier. Pour reprendre la série sans y penser : ajoutez l'icône SOS Preuve au téléphone.
Vous êtes sur un ordinateur ?
Scannez avec votre téléphone : l'appareil photo s'ouvre,
prêt à sceller.
Que permet d'établir la preuve ?
Une photo ou une vidéo scellée par SOS Preuve permet d'établir qu'à une date précise, un fichier montrant ce mur, cette tache ou ce relevé dans cet état existait déjà sous cette forme exacte et n'a pas été modifié depuis. Répétée, elle permet de comparer deux états datés du même endroit. Elle ne dit rien de plus.
- Elle n'établit pas la cause — infiltration, remontée par le sol, pont thermique, condensation, ventilation insuffisante : cette qualification relève d'un diagnostic technique, pas d'une image.
- Elle ne désigne pas un responsable — occupant, bailleur, copropriété, constructeur : cette répartition relève des contrats et, au besoin, de qui tranche le litige.
- Elle ne dit rien de votre santé — un état de santé se constate par un médecin ; le dossier ne remplace ni un examen ni un document médical.
- Elle ne remplace ni le signalement écrit, ni le diagnostic d'un professionnel, ni l'intervention de votre assureur — elle les appuie.
Exemple concret
En novembre, une tache sombre apparaît au bas du mur nord de la chambre de Nadia, locataire d'un deux-pièces. Elle la signale par écrit à son agence, garde la réponse, et ouvre SOS Preuve : vue d'ensemble depuis la porte, la tache de près avec une règle posée à côté, l'hygromètre affichant son taux dans le champ, la bouche de ventilation. Elle refait la même série début janvier, puis début mars, toujours depuis le même point de la pièce.
En avril, un peintre repasse le mur. Nadia photographie le mur repeint le jour même. En octobre, la tache réapparaît à travers la peinture neuve : elle refait la série. Quand un professionnel vient enfin chercher l'origine, la discussion ne commence pas par « ça date de quand, à votre avis ? » : elle part de cinq séries datées par un tiers, dont deux de part et d'autre d'une reprise. Ce que cela changera au dossier, personne ne peut le promettre — mais la conversation ne repose plus sur des souvenirs.
Comment prendre de bonnes photos ou vidéos ?
La pièce entière
Une vue depuis la porte, toujours du même point : c'est elle qui situe la zone dans le logement.
La zone de près
Cloques, papier décollé, taches noires ou vertes, plinthe gonflée — sans flash rasant qui écrase les contrastes.
Un objet d'échelle
Une règle, une carte, une pièce de monnaie posée à côté : la surface se mesure d'une série à l'autre.
Le relevé dans le champ
Un hygromètre et un thermomètre photographiés avec le mur, à la même heure à chaque passage.
Fenêtres et menuiseries
Buée, joints noircis, condensation au bas du vitrage : ce sont des indices utiles au diagnostic.
La ventilation
Les bouches d'aération et les grilles, dégagées, en fonctionnement — c'est le point que l'on vous opposera.
La même vue, plus tard
Un mois après, puis après chaque épisode marquant : deux dates certaines qui se comparent.
Quelle est la valeur juridique de ces éléments ?
Une série de photos datées et scellées par un tiers indépendant peut contribuer à établir l'ancienneté et l'évolution d'un désordre dans un logement. Elle peut être jointe à un signalement, remise à un professionnel qui vient diagnostiquer, transmise à un assureur ou produite, si le désaccord se poursuit, devant un médiateur ou un juge — l'appréciation de sa portée reste toujours propre au contexte et à qui l'examine.
Nous ne sommes ni avocat ni conseiller juridique. Ce que ces pièces valent dans votre dossier dépend de votre situation, de vos contrats et de qui tranche — ce n'est pas à nous de vous le dire, et personne de sérieux ne vous le promettra à l'avance. L'ADIL renseigne gratuitement sur les questions de logement ; une association de consommateurs et un professionnel du droit prennent le relais quand le désaccord s'installe.
Ce que nous faisons est plus étroit, et vérifiable par n'importe qui : l'empreinte de chaque fichier, sa date apposée par un tiers indépendant, et de quoi contrôler les deux sans passer par nous. C'est exactement ce qui manque à une photo sortie d'une galerie de téléphone, le jour où quelqu'un demande depuis quand elle est là.
Rien de tout cela ne garantit une issue. Aucun document, aussi bien daté soit-il, n'est « irréfutable » ou « opposable » de plein droit — cette appréciation reste à qui tranche. Et sur ce cas précis, redisons-le : la date et l'étendue se documentent, la cause se diagnostique. Ce sont deux métiers différents, et le nôtre s'arrête au premier.
Photographier l'humidité maintenant
Questions fréquentes
Mon bailleur dit que c'est moi qui n'aère pas assez : est-ce que des photos répondent à ça ?
Pas directement, et il faut le savoir avant de commencer : une image ne dit pas d'où vient l'eau. Ce qu'une série datée établit, c'est autre chose, et ce n'est pas rien — depuis quand la tache est là, à quelle vitesse elle s'étend, et ce qui a été fait entre deux dates. Pour la cause, c'est un diagnostic qu'il faut : un professionnel du bâtiment, l'assureur, ou le service d'hygiène de la mairie selon la situation. Photographier au même moment votre hygromètre et la bouche de ventilation en fonctionnement documente aussi votre côté de la discussion.
Faut-il nettoyer les moisissures ou les laisser en place pour la preuve ?
Photographiez d'abord, nettoyez ensuite — dans cet ordre, et sans hésiter. La santé passe avant le dossier : laisser une surface se développer pour « garder la preuve » est un mauvais calcul. Une fois la série datée constituée, le nettoyage ne vous enlève rien, et la réapparition au même endroit devient elle-même un fait daté, souvent plus parlant que la tache d'origine.
À quel rythme faut-il refaire des photos ?
Régulièrement et toujours au même angle : une fois par mois suffit dans la plupart des cas, et une série de plus après chaque épisode marquant — une grosse pluie, un redoux, un passage de professionnel, une reprise de peinture. C'est l'écart entre deux dates certaines qui montre la progression ; deux séries valent déjà bien mieux qu'une seule, et six racontent une saison.
Le mur a déjà été repeint : est-ce trop tard pour commencer ?
Non. La série repart d'aujourd'hui, et la peinture fraîche devient votre point de départ daté. Si l'humidité revient à travers, ce qui est fréquent lorsque la cause n'a pas été traitée, la réapparition sur un support neuf et daté se voit d'autant mieux. Photographiez donc l'état repeint tout de suite, même s'il paraît sain : c'est la référence qui manquera plus tard.
Est-ce que ces images prouvent que le logement me rend malade ?
Non, jamais, et aucune photo ne le fera. L'état de santé se constate par un médecin, dans un document médical qui n'a rien à voir avec ce que nous fabriquons. Ce que la série apporte à côté est l'ancienneté et l'étendue de ce que vous avez vu, dans un dossier daté que vous pouvez remettre à qui de droit. Les deux se complètent, l'un ne remplace pas l'autre.
Je quitte le logement bientôt : est-ce encore utile ?
Oui, à deux titres. La série montre ce que vous avez signalé et quand, alors que la discussion de sortie porte souvent sur l'état du logement et le dépôt de garantie. Et les images du jour du départ, datées, se comparent à celles de l'entrée si vous en avez. Le geste est le même que pour un état des lieux, avec des photos que personne ne peut redater après coup.
Combien coûte un dossier SOS Preuve ?
Photographier et sceller ne coûtent rien. Le dossier complet — PDF, fichiers d'origine et jetons d'horodatage — coûte 9,90 €, payé uniquement si vous le téléchargez, et reste disponible 7 jours après la dernière prise. Une série étalée sur des mois se fait en plusieurs dossiers : chaque passage donne le sien, daté à sa propre date.
Comment SOS Preuve fabrique la preuve — le chemin complet d'une photo, de la capture jusqu'au dossier vérifiable.
État des lieux — l'état d'un logement daté à l'entrée et à la sortie, auquel une série d'humidité se compare naturellement.
Dégât des eaux — le cas inverse : quand tout se joue dans les heures qui suivent, avant que ça sèche.
Couvreur — quand l'eau vient de la toiture, vu du côté du professionnel qui la répare.
Source : Anses, avis et rapport d'expertise collective « Moisissures dans le bâti », 2016 — présence de moisissures visibles dans 14 à 20 % des logements français selon les sources, et effets avérés sur la santé respiratoire.