Photos certifiées et vidéos certifiées, simplement depuis votre téléphone
Chaque fichier est daté et scellé pour pouvoir vérifier plus tard quand il existait et s'il a été modifié.
Nous certifions le fichier et sa date, pas la scène qu'il représente.
Comment prouver la dégradation volontaire d'un véhicule en stationnement ?
Ce qu'il faut établir n'est pas seulement qu'un dommage existe : c'est sa forme — celle d'un geste, pas d'une manœuvre — et, très souvent, sa répétition. Une photo prise au téléphone garde de la valeur, mais sa date se règle, et c'est justement la date qui sépare deux épisodes. Ce qui distingue ce cas de tous les autres tient en trois mots : cela recommence. Ce qui pèse alors n'est pas la plus belle photo, c'est la série — des images comparables, prises au même endroit, datées chacune hors de votre téléphone. SOS Preuve fabrique cette série, en complément de la plainte et de la déclaration à votre assureur, jamais à leur place. Il ne dit ni qui, ni pourquoi.
La sécurité passe avant la preuve. Ne confrontez pas la personne que vous soupçonnez et ne faites pas le guet la nuit pour la surprendre. Si vous voyez la scène se produire, appelez le 17 sans vous interposer : un véhicule se répare, pas vous.
Ne touchez pas à un véhicule incendié, à un pare-brise éclaté ou à un produit répandu, et ne montez pas dedans.
Le problème concret
Un pneu lacéré au couteau. Une entaille qui court sur trois portières, à hauteur d'épaule, sans la moindre tôle enfoncée. Un rétroviseur arraché, une serrure forcée sans rien voler, de la peinture jetée, un pare-brise étoilé au point d'impact unique. Rien de tout cela ne ressemble à un accident de parking, et pourtant il faudra le démontrer — parce que trois choses se discutent en même temps : la nature du dommage, sa date, et la couverture.
La couverture est la mauvaise surprise la plus fréquente : selon les contrats, les actes de vandalisme relèvent d'une garantie à part, qui n'est pas toujours souscrite, et dont la mise en jeu peut dépendre d'un dépôt de plainte. C'est à votre assureur de vous le dire, contrat en main.
Et surtout, cela recommence. Selon l'enquête Vécu et ressenti en matière de sécurité du service statistique du ministère de l'Intérieur, publiée dans son bilan « Insécurité et délinquance en 2024 », 2 709 000 personnes ont déclaré des actes de vandalisme contre leur voiture en 2022 — et 42 % d'entre elles en ont subi plusieurs dans la même année. Douze pour cent seulement ont porté plainte. Autrement dit : la répétition est la règle, et le dossier qu'on regarde à la troisième fois est presque toujours vide.
Une simple photo suffit-elle ?
Une photo prise sur place garde de la valeur, surtout envoyée le jour même à son assureur : elle est datée par l'échange. Seule, elle bute ici sur deux difficultés que les autres situations ne posent pas. La première : sans date établie hors du téléphone, trois épisodes se confondent en un seul dommage ancien, et c'est vous qu'on soupçonne d'avoir laissé s'accumuler des rayures pour les faire passer d'un coup. La seconde : une photo de rayure ne montre pas l'absence de rayure la veille — c'est le « avant » qui manque presque toujours, et il ne se fabrique jamais après coup.
Une limite tient au cas lui-même, et elle joue contre nous : nous datons votre constatation, pas l'acte. La voiture a passé la nuit là ; personne ne peut dire à quelle heure le geste a eu lieu, et surtout pas un horodatage apposé le lendemain matin.
Comment constituer une preuve solide ?
- Le véhicule en place, avant de le déplacer : la voiture sur son emplacement, dans son environnement reconnaissable.
- La longueur entière du dommage dans une seule image, puis chaque panneau de près : la continuité et la hauteur constante sont ce qui distingue un geste d'une manœuvre.
- Un repère d'échelle posé à côté de l'entaille — une carte, une pièce — pour que la dimension se lise sur l'image.
- Ce qui n'est pas touché : l'autre côté, les panneaux intacts. Borner le dommage vaut autant que le montrer.
- Ce qui a été laissé sur place : outil, éclat, coulure, trace de produit — photographié sans y toucher.
- Le même cadrage à chaque épisode, si cela se répète : mêmes angles, même distance, même ordre. C'est ce qui rend deux dates comparables.
- Le « avant » : un tour daté du véhicule intact, pris à froid, une fois que vous savez que l'endroit est à risque.
- Les caméras visibles, et la demande écrite de conservation des images, envoyée tout de suite : ces enregistrements s'effacent vite.
- La plainte contre X et la déclaration à l'assureur — la photo les accompagne, elle ne les remplace pas.
- Les devis et factures de réparation, qui chiffrent ce que les images montrent.
- Un horodatage indépendant de vos photos et vidéos, qui les date hors de votre propre contrôle.
- Pour un enjeu important : l'avis de votre assureur, d'un expert, ou d'un professionnel du droit si la responsabilité de quelqu'un est en cause.
SOS Preuve n'est qu'un de ces éléments, jamais le seul : il sert la partie photos et vidéos datées, pas le reste.
Comment SOS Preuve peut aider dans ce cas ?
Depuis le navigateur du téléphone, sans application ni compte : vous ouvrez un lien devant la voiture, vous photographiez ou filmez, et chaque fichier reçoit une empreinte SHA-256 calculée à son arrivée sur nos serveurs, puis une date apposée par un tiers indépendant. Le geste prend deux minutes, dans le froid, avant d'aller travailler.
Ce que le service apporte de particulier ici, c'est la série : un dossier par épisode, chacun avec sa date propre, plutôt qu'un tas de photos dans une galerie où plus rien ne distingue le mois de mars du mois de mai. Refaites les mêmes cadrages à chaque fois et les dossiers se lisent côte à côte.
Gratuit. Vos photos et vidéos sont datées et scellées dès leur arrivée. Quand les faits se répètent, l'avoir déjà sur le téléphone évite de chercher au mauvais moment — le prochain épisode se documente en deux minutes.
Sur un ordinateur ?
Scannez avec le téléphone que vous aurez sur vous : l'appareil photo
s'ouvre, prêt à sceller.
Que permet d'établir la preuve ?
Une photo ou une vidéo scellée par SOS Preuve permet d'établir qu'à une date précise, un fichier montrant tel état du véhicule, à tel endroit, existait déjà sous cette forme exacte et n'a pas été modifié depuis. Elle ne dit rien de plus.
- Elle ne désigne aucun auteur et n'établit aucune intention : elle montre un dommage, pas la main qui l'a fait.
- Elle ne date pas l'acte, elle date votre constatation : la voiture est restée là sans témoin, et l'heure du geste reste inconnue.
- Elle ne qualifie pas le dommage : dire qu'une entaille est volontaire plutôt qu'accidentelle relève de l'expert qui l'examine, pas d'une image ni de nous.
- Elle n'ouvre aucune garantie : ce que couvre votre contrat ne dépend ni de la qualité de vos photos ni de nous.
- Elle ne remplace pas la plainte, la déclaration à l'assureur, l'expertise ni les devis de réparation.
Exemple concret
Une personne gare sa voiture chaque nuit sur la même place, dans le parking d'une résidence. En février, elle retrouve une entaille sur la portière avant droite. Elle photographie la voiture sur sa place, la rayure sur toute sa longueur, puis de près avec sa carte de transport posée à côté pour l'échelle, et fait le tour complet en vidéo. Le dossier est scellé et daté le matin même.
En mars, un pneu est lacéré. Elle reprend exactement les mêmes cadrages, dans le même ordre, et ouvre un second dossier. En avril, un rétroviseur est arraché : troisième dossier, mêmes angles. Chaque épisode a sa date, et les trois se lisent côte à côte — ce qui était intact en février ne l'est plus en mars, et l'image le montre au lieu de le raconter.
L'auteur n'a jamais été identifié, et il ne le sera probablement pas. Ce qui a changé, c'est que la troisième déclaration n'a pas été reçue comme l'accumulation de vieux dommages présentés d'un coup, et que la demande de déplacer une caméra dans le parking s'appuyait sur trois dates plutôt que sur un souvenir. La personne a payé sa franchise ; elle n'a pas eu à se justifier.
Comment prendre de bonnes photos ou vidéos ?
Le véhicule en place
Avant de le déplacer : la voiture sur son emplacement, l'environnement reconnaissable autour.
La longueur et la hauteur
Toute l'entaille dans une seule image : ce qui court sur trois panneaux à hauteur constante ne se fait pas en manœuvrant.
Un repère d'échelle
Une carte ou une pièce posée à côté, pour que la dimension se lise sur la photo.
Ce qui n'est pas touché
L'autre côté, les panneaux intacts : borner le dommage vaut autant que le montrer.
Ce qui a été laissé
Outil, éclat, coulure, trace de produit — photographiés sans y toucher.
Le même cadrage à chaque fois
Mêmes angles, même distance, même ordre : c'est ce qui rend deux dates comparables.
Le lieu et son éclairage
La place, son numéro, ce qui l'éclaire ou la laisse dans l'ombre.
Les caméras visibles
Repérez-les et demandez la conservation des images par écrit, sans attendre.
Quelle est la valeur juridique de ces éléments ?
Une photo ou une vidéo datée et scellée par un tiers indépendant peut contribuer à établir qu'un état constaté existait à une date donnée et n'a pas été modifié depuis. Ce constat peut être versé à un dossier transmis à un assureur, joint à une plainte, ou produit devant un tribunal si le désaccord se poursuit — l'appréciation de sa portée reste toujours propre au contexte et à qui l'examine.
Nous ne sommes ni avocat ni conseiller juridique. Ce que cette pièce vaut dans votre dossier dépend de votre situation, de votre contrat et de qui tranche — ce n'est pas à nous de vous le dire, et personne de sérieux ne vous le promettra à l'avance. Nous ne disons pas davantage ce que votre assurance doit couvrir : cela s'écrit entre vous et votre assureur.
Ce que nous faisons est plus étroit, et vérifiable par n'importe qui : l'empreinte de chaque fichier, sa date apposée par un tiers indépendant, et de quoi contrôler les deux sans passer par nous. C'est exactement ce qui manque à une galerie de téléphone le jour où l'on vous demande depuis quand la rayure est là.
Rien de tout cela ne garantit une issue, ni l'identification de qui que ce soit. Aucun document, aussi bien daté soit-il, n'est « irréfutable » ou « opposable » de plein droit — cette appréciation reste à qui tranche. Pour un dommage important ou des faits qui se répètent, l'avis de votre assureur et, si nécessaire, d'un professionnel du droit reste la meilleure protection.
Dater ces dégradations maintenant
Questions fréquentes
Comment montrer que c'est volontaire, et pas une manœuvre ?
Par la forme du dommage, pas par une affirmation. Une rayure faite en manœuvrant est courte, localisée, souvent à hauteur de pare-chocs ; une entaille volontaire court sur plusieurs panneaux, à hauteur constante, sans déformation de tôle. Photographiez donc la longueur entière dans une seule image, puis chaque panneau de près avec un repère d'échelle posé à côté. C'est l'expert de l'assurance qui conclura ; votre rôle est de lui donner de quoi voir.
C'est la troisième fois : que faire de plus que la première ?
Reprendre exactement les mêmes cadrages. C'est le seul geste qui transforme trois incidents isolés en une série lisible : mêmes angles, même distance, même ordre, à chaque épisode. Deux images comparables prises à trois semaines d'intervalle disent quelque chose qu'aucune photo seule ne dit — ce qui a changé, et quand. Un dossier daté par épisode, plutôt qu'un seul dossier fourre-tout, garde chaque date distincte.
Je soupçonne quelqu'un : puis-je le prendre sur le fait ?
N'essayez pas. Faire le guet la nuit, poser un piège ou aller demander des comptes vous met en danger et affaiblit votre position. Si vous surprenez la scène, appelez le 17 sans vous interposer. Si la personne est un voisin identifié et que cela se répète, la question devient un conflit de voisinage, pas seulement un dommage matériel. Si c'est un proche ou un ex-conjoint, la sécurité passe avant tout le reste.
Puis-je installer une caméra ou laisser une dashcam filmer la nuit ?
Filmer au-delà de chez vous n'est pas anodin : un dispositif qui capte la voie publique, une allée commune ou la place du voisin pose un vrai problème, indépendamment de vos raisons. Renseignez-vous auprès de la CNIL avant d'installer quoi que ce soit, et parlez-en au syndic s'il s'agit d'un parking collectif — une caméra commune bien placée est souvent la meilleure réponse. Techniquement, une dashcam laissée en surveillance vide la batterie et n'enregistre presque jamais l'instant utile.
Mon assurance couvre-t-elle le vandalisme ?
Cela dépend de votre contrat, et c'est la mauvaise surprise la plus fréquente : la prise en charge des actes de vandalisme relève souvent d'une garantie à part, qui n'est pas toujours souscrite, et elle peut être conditionnée à un dépôt de plainte. Appelez votre assureur avant de faire réparer et posez-lui la question directement. Nous ne pouvons pas y répondre à sa place, et personne de sérieux ne vous dira ce que votre contrat couvre sans l'avoir lu.
Faut-il porter plainte si l'auteur ne sera jamais retrouvé ?
Beaucoup ne le font pas — douze victimes sur cent seulement, selon l'enquête publique citée plus haut. La plainte contre X ne fait pourtant pas que viser un auteur : elle date officiellement votre démarche, appuie une demande de consultation des images de vidéosurveillance, et sert la déclaration à l'assureur quand le contrat l'exige. Si les faits se répètent, elle établit aussi que vous les avez signalés à chaque fois, et pas seulement la dernière.
Combien coûte un dossier, et combien de temps reste-t-il ?
Photographier et sceller ne coûtent rien. Le dossier complet — PDF, fichiers d'origine et jetons d'horodatage — coûte 9,90 €, payé uniquement si vous le téléchargez, et reste disponible 7 jours après la dernière prise. Quand les faits s'étalent sur des mois, téléchargez chaque épisode et rangez les archives ensemble : notre conservation est plus courte que le phénomène.
Comment SOS Preuve fabrique la preuve — le chemin complet d'une photo, de la capture jusqu'au dossier vérifiable.
Rayure sur parking — le choc découvert au retour, sans mot sur le pare-brise : un accident anonyme plutôt qu'un geste.
Troubles de voisinage — quand l'auteur est identifié et que cela revient, le sujet n'est plus le véhicule.