Photos certifiées et vidéos certifiées, simplement depuis votre téléphone
Chaque fichier est daté et scellé pour pouvoir vérifier plus tard quand il existait et s'il a été modifié.
Nous certifions le fichier et sa date, pas la scène qu'il représente.
Comment prouver un trouble de voisinage qui se répète ?
Une tondeuse le dimanche à huit heures, une perceuse tous les soirs, de la musique la nuit, un chien qui aboie des heures, des gravats déposés le long de votre clôture : ce qui rend ces situations difficiles à défendre n'est pas leur gravité, c'est leur répétition. Un épisode isolé ne raconte rien ; quinze dimanches datés racontent un rythme. Et le point le plus contesté est presque toujours l'heure — « ce n'était pas si tôt », « c'était cinq minutes ». SOS Preuve établit l'heure de réception de vos images par un tiers indépendant, quelle que soit l'horloge de votre téléphone, et permet d'empiler des épisodes datés. C'est un appui pour votre courrier au voisin, votre syndic, votre mairie, un conciliateur de justice ou un professionnel du droit — jamais un remplacement.
Où s'arrête le geste. Filmez depuis chez vous ce qui vous gêne, pas la personne : ne cherchez pas à voir l'intérieur d'une habitation, ne cadrez pas des visages en gros plan, ne constituez pas une collection sur quelqu'un. Un dossier qui documente une nuisance vous sert ; un dossier qui surveille une personne se retourne contre vous.
Le problème concret
Vous notez les dates sur un carnet, puis vous arrêtez. Vous envoyez un message, il reste sans réponse. Un an plus tard, quand il faut expliquer la situation à un tiers — syndic, mairie, conciliateur —, il ne reste que votre mémoire et quelques vidéos dans la galerie du téléphone, dont personne ne peut garantir ni la date ni l'heure. En face, la version est simple et imparable : « c'est arrivé une ou deux fois ».
Le sujet n'est pas anecdotique : selon l'étude du coût social du bruit publiée par l'ADEME et le Conseil national du bruit en 2021, le bruit coûte 147,1 milliards d'euros par an à la France, et les bruits de voisinage en représentent près de 18 % — l'essentiel venant des particuliers, loin devant les chantiers et les activités professionnelles.
Une simple photo suffit-elle ?
Pour du bruit, une photo ne suffit évidemment pas : c'est une vidéo qu'il faut, parce que le son est ce qui gêne. Mais même une vidéo bute sur deux choses. Son heure d'abord : celle du téléphone se règle, et c'est exactement le point disputé. Filmer une horloge dans le champ n'y change rien — une horloge se règle aussi. Son isolement ensuite : une vidéo unique montre un moment, pas une habitude, et une habitude est précisément ce que vous cherchez à établir. Ce qui manque n'est pas la qualité de l'image, c'est une date et une heure qui ne viennent pas de vous.
Ce que nous ne vous dirons pas : si c'était interdit. Les horaires de tonte, de bricolage et de travaux sont fixés localement et changent d'une ville à l'autre. Aucun site ne peut vous dire depuis loin ce qui s'applique chez vous : votre mairie le peut, et c'est à elle qu'il faut le demander. Nous datons ce que vous avez constaté ; c'est ce texte local qui dira si c'était permis.
Comment constituer une preuve solide ?
- Un épisode, une capture — courte vidéo avec le son, prise depuis chez vous, à chaque fois que ça recommence.
- Toujours le même point de prise de vue — la série se lit d'un coup d'œil quand les images se ressemblent.
- Le texte applicable chez vous, demandé à votre mairie : c'est lui qui dit les horaires, pas nous.
- Vos démarches, gardées à part — le message ou le courrier au voisin, le signalement au syndic ou au bailleur, les réponses reçues.
- Une vraie mesure si l'enjeu le justifie — par un professionnel de l'acoustique, parfois à la demande de la mairie. Un téléphone ne mesure pas le bruit.
- Un horodatage indépendant de chaque capture, qui l'ancre à une heure hors de votre contrôle.
- Selon la situation : la mairie, un conciliateur de justice, un médiateur, une association de consommateurs, un professionnel du droit — ou les forces de l'ordre quand le trouble est en cours ou que vous vous sentez menacé.
SOS Preuve n'est qu'un de ces éléments, jamais le seul : il sert la partie photos et vidéos datées, pas le reste.
Comment SOS Preuve peut aider dans ce cas ?
Depuis le navigateur du téléphone, sans application ni compte : l'appareil photo s'ouvre directement, et la vidéo enregistre le son. Filmez trente secondes à une minute depuis votre fenêtre, votre terrasse ou votre palier, sans commenter par-dessus — c'est le bruit qu'on doit entendre. Chaque fichier reçoit une empreinte SHA-256 calculée à son arrivée sur nos serveurs, puis une date et une heure apposées par un tiers indépendant. Le dossier distingue clairement ce que nous constatons — l'heure de réception — de ce que votre téléphone déclare. À l'épisode suivant, recommencez : chaque dossier porte sa propre date certaine, et c'est leur alignement qui raconte la répétition.
Gratuit. Vos photos et vidéos sont datées et scellées dès leur arrivée ; vous ne payez 9,90 € que si vous téléchargez le dossier. Pour être prêt au prochain épisode : ajoutez l'icône SOS Preuve au téléphone.
Vous êtes sur un ordinateur ?
Scannez avec votre téléphone : l'appareil photo s'ouvre,
prêt à sceller.
Que permet d'établir la preuve ?
Une vidéo scellée par SOS Preuve permet d'établir qu'à une date et une heure précises, un fichier contenant ces images et ce son existait déjà sous cette forme exacte et n'a pas été modifié depuis. Répétée, elle permet de montrer que des épisodes semblables se sont produits à des dates connues. Elle ne dit rien de plus.
- Elle ne dit pas si c'était interdit — cela dépend du texte applicable dans votre commune, que seule votre mairie peut vous indiquer.
- Elle ne mesure pas un niveau sonore — ni notre service ni votre téléphone ne produisent une mesure acoustique ; c'est le métier d'un acousticien.
- Elle ne désigne pas l'auteur du trouble — nous datons un fichier, pas l'identité de qui tond, de qui perce ou de qui a déposé.
- Elle ne remplace ni vos démarches — courrier, syndic, mairie, conciliation — ni le constat d'un commissaire de justice si l'enjeu le justifie.
Exemple concret
Depuis le printemps, le voisin de Sylvie tond le dimanche vers huit heures, et démarre un taille-haie thermique dans la foulée. Elle a d'abord noté les dates sur un bloc, puis renoncé. En mai, elle change de méthode : à chaque épisode, une vidéo de quarante secondes depuis sa fenêtre, sans commentaire, toujours du même angle. En parallèle, elle demande à sa mairie le texte applicable chez elle et le range avec le reste.
En juillet, des gravats de la terrasse en cours de réfection apparaissent le long de sa clôture. Elle photographie large — la façade et la clôture pour situer —, puis le détail, et refait la série trois fois en trois semaines. À l'automne, quand elle saisit un conciliateur, elle n'apporte pas un souvenir : neuf épisodes datés par un tiers, tous du même point de vue, et le texte de sa commune. La suite ne dépend pas de nous — mais la discussion ne commence plus par « c'est arrivé une ou deux fois ».
Comment prendre de bonnes photos ou vidéos ?
Depuis chez vous
Fenêtre, terrasse, palier : votre position fait partie de ce que le dossier montre.
Le son, sans commentaire
Trente secondes à une minute, sans parler par-dessus : c'est le bruit qu'on doit entendre.
Pas besoin d'horloge
Filmer une pendule ne prouve rien — c'est la réception chez nous qui fixe l'heure.
Ce qui produit la gêne
La machine, le chantier, l'enceinte — quand c'est visible depuis chez vous, sans zoomer sur quelqu'un.
Dépôts et déchets
Une vue large qui situe le lieu, puis le détail — et de nouveau après chaque enlèvement.
À chaque épisode
Même angle, même durée : c'est la série alignée qui raconte l'habitude.
Ce qu'il ne faut pas filmer
L'intérieur d'une habitation, des visages en gros plan, une personne suivie d'un jour à l'autre.
Quelle est la valeur juridique de ces éléments ?
Une suite de vidéos datées et scellées par un tiers indépendant peut contribuer à établir la réalité et la répétition d'épisodes à des dates connues. Elle peut appuyer un courrier, un signalement au syndic ou à la mairie, une conciliation, ou être produite si le désaccord se poursuit — l'appréciation de sa portée reste toujours propre au contexte et à qui l'examine.
Nous ne sommes ni avocat ni conseiller juridique. Ce qui est autorisé chez vous, à quelle heure, et ce que vaut votre dossier : ce n'est pas à nous de vous le dire. Votre mairie donne le texte local, un conciliateur de justice est gratuit et souvent efficace avant tout contentieux, et un professionnel du droit prend le relais quand le désaccord s'installe.
Ce que nous faisons est plus étroit, et vérifiable par n'importe qui : l'empreinte de chaque fichier, son heure apposée par un tiers indépendant, et de quoi contrôler les deux sans passer par nous. C'est exactement ce qui manque à une vidéo sortie d'une galerie, le jour où l'on vous répond que ce n'était ni si tôt, ni si souvent.
Rien de tout cela ne garantit une issue. Aucun document, aussi bien daté soit-il, n'est « irréfutable » ou « opposable » de plein droit — cette appréciation reste à qui tranche. Et si la situation bascule vers la menace, l'insulte ou le harcèlement, ce n'est plus un litige : contactez les forces de l'ordre. La sécurité passe avant le dossier.
Questions fréquentes
La tonte est-elle interdite le dimanche ?
Nous ne pouvons pas vous le dire, et méfiez-vous de tout site qui l'affirme sans savoir où vous habitez : les horaires de tonte et de bricolage sont fixés localement et diffèrent d'une ville à l'autre. Votre mairie vous donnera le texte applicable chez vous, et c'est le seul qui compte. Ce que nous datons est différent et complémentaire : l'heure à laquelle vous avez constaté, établie par un tiers indépendant plutôt que par l'horloge de votre téléphone.
Une application « sonomètre » sur mon téléphone suffit-elle ?
Non, et il vaut mieux le savoir avant de bâtir un dossier dessus. Un téléphone n'est pas un appareil de mesure acoustique : le micro n'est ni calibré ni positionné selon les règles de l'art, et la valeur affichée ne vaut pas une mesure. Une mesure sérieuse se fait par un professionnel de l'acoustique, parfois missionné par la mairie. Ce qu'une vidéo apporte est autre chose, et c'est déjà beaucoup : ce que l'on entend, depuis chez vous, à une heure établie par un tiers.
Puis-je filmer mon voisin ?
Filmez depuis chez vous ce qui vous gêne, pas la personne. La nuance n'est pas cosmétique : un dossier qui documente une nuisance sert votre cause, une collection d'images d'une personne se retourne contre vous. Concrètement, ne cherchez pas à voir l'intérieur d'une habitation, ne suivez personne, ne cadrez pas des visages en gros plan. Le sujet, c'est la gêne et son heure.
Combien d'épisodes faut-il pour que ce soit sérieux ?
Il n'y a pas de nombre magique, et personne ne devrait vous en donner un. Ce qui parle, c'est la régularité et la durée : cinq épisodes répartis sur un an ressemblent à des incidents, quinze dimanches d'affilée à un rythme. Documentez chaque fois de la même façon, au même endroit, et laissez la série dire ce qu'elle dit. Un seul épisode reste utile s'il est particulièrement marquant.
Le voisin dépose des gravats ou des encombrants : même méthode ?
Oui, avec une addition utile : photographiez large pour situer le lieu — un repère fixe, une façade, un panneau —, puis le détail de ce qui a été déposé, et refaites la série à chaque nouvel épisode et après chaque enlèvement. C'est la même logique que pour le bruit : la répétition datée raconte ce qu'un tas de gravats seul ne raconte pas. Votre mairie est l'interlocutrice habituelle pour les dépôts.
Ça dégénère : mon voisin me menace ou m'insulte.
Ce n'est plus un litige de voisinage, et la question n'est plus la preuve : c'est votre sécurité. Contactez les forces de l'ordre. Constituer des preuves reste possible, mais après — et jamais au prix d'une confrontation avec quelqu'un qui vous menace.
Combien coûte un dossier SOS Preuve ?
Photographier et sceller ne coûtent rien. Le dossier complet — PDF, fichiers d'origine et jetons d'horodatage — coûte 9,90 €, payé uniquement si vous le téléchargez, et reste disponible 7 jours après la dernière prise. Une série qui s'étale sur des mois se fait en plusieurs dossiers : chaque épisode donne le sien, daté à sa propre date.
Comment SOS Preuve fabrique la preuve — le chemin complet d'une photo, de la capture jusqu'au dossier vérifiable.
Travaux du voisin — quand le chantier d'à côté risque d'abîmer chez vous : l'état daté d'avant.
Humidité et moisissures — l'autre cas où c'est la série de dates, et non l'image, qui porte le dossier.
Source : ADEME et Conseil national du bruit, « Coût social du bruit en France », juillet 2021 — 147,1 milliards d'euros par an, dont près de 18 % pour les bruits de voisinage.