Photos certifiées et vidéos certifiées, simplement depuis votre téléphone
Chaque fichier est daté et scellé pour pouvoir vérifier plus tard quand il existait et s'il a été modifié.
Nous certifions le fichier et sa date, pas la scène qu'il représente.
Comment prouver l'état de chez soi avant les travaux du voisin ?
C'est le seul cas où l'on photographie alors qu'il ne s'est encore rien passé. Une extension, une démolition, un terrassement ou une piscine démarrent à côté de chez vous. Dans six mois, une fissure apparaît sur votre façade, votre carrelage se soulève, votre muret penche — et la seule question posée sera : « était-ce déjà là avant ? ». Personne n'aura la réponse, parce que personne ne photographie un mur intact. La pièce qui manquera n'est pas l'image du dommage, que tout le monde aura : c'est l'image de son absence, datée d'avant la première pelleteuse. SOS Preuve sert exactement ce moment-là — en complément de votre assureur, d'un professionnel du droit consulté avant l'ouverture du chantier, d'un expert et, pour un enjeu lourd, d'un commissaire de justice qui peut dresser un constat d'avoisinants, jamais à leur place.
Le bon moment, c'est maintenant. Pas quand les engins arrivent, pas quand le bruit commence : dès que vous savez que le chantier va démarrer. Une heure de photos aujourd'hui vaut plus que n'importe quel dossier constitué après coup.
Le problème concret
Un voisin creuse pour une extension. Les engins passent, le sol vibre, la fouille descend le long de la limite. Six mois plus tard, une fissure traverse le mur de votre séjour. Vous la signalez ; on vous répond qu'elle est ancienne, que la maison a toujours travaillé, que la sécheresse de l'été précédent explique tout. Vous cherchez une photo d'avant : vous n'en avez pas, ou seulement des photos de famille où le mur passe à l'arrière-plan, floues, sans date fiable. La discussion devient un échange d'impressions, et l'impression la mieux défendue l'emporte.
Le même scénario se rejoue sur des dizaines de désordres possibles : carrelage désolidarisé, seuil descellé, muret qui s'incline, portail qui ne ferme plus, terrasse fissurée, dallage soulevé. À chaque fois, la question est la même, et à chaque fois elle se pose après.
Une simple photo suffit-elle ?
Une photo prise avant le chantier a déjà énormément de valeur — c'est le bon réflexe, et peu de gens l'ont. Elle bute sur un point unique, mais décisif ici : sa date. Toute la démonstration repose sur l'antériorité, et l'antériorité est précisément ce qu'une photo de galerie ne prouve pas. Une date de fichier se change, une image se recadre, un dossier se réorganise. Le jour où quelqu'un a intérêt à contester votre chronologie, il contestera d'abord vos dates. Une empreinte et un horodatage apposés par un tiers indépendant retirent ce terrain de la discussion.
Comment constituer une preuve solide ?
- Une série complète avant le début — extérieurs côté chantier, murs intérieurs, sols, clôtures, dépendances : large d'abord, détails ensuite.
- Les désordres déjà présents, documentés eux aussi — avec un repère d'échelle : ils deviennent des points de comparaison au lieu d'être une faiblesse.
- La date de démarrage — l'arrivée des engins, la fouille ouverte, telles qu'on les voit depuis chez vous.
- Des séries pendant et après — aux étapes marquantes, au même cadrage.
- Un horodatage indépendant de chaque série, qui la date hors de votre propre contrôle.
- Selon l'enjeu : votre assureur et votre protection juridique, un expert, un professionnel du droit — qui vous dira s'il y a une démarche à engager avant l'ouverture du chantier — et un commissaire de justice pour un constat d'avoisinants.
SOS Preuve n'est qu'un de ces éléments, jamais le seul : il sert la partie photos et vidéos datées, pas le reste.
Comment SOS Preuve peut aider dans ce cas ?
Depuis le navigateur du téléphone, sans application ni compte : l'appareil photo s'ouvre directement. Faites le tour en filmant et en commentant — le son est enregistré —, puis photographiez les détails. Chaque fichier reçoit une empreinte SHA-256 calculée à son arrivée sur nos serveurs, puis une date apposée par un tiers indépendant, quelle que soit l'heure affichée par votre téléphone. Un dossier accepte jusqu'à trente photos ou vidéos, ce qui suffit largement à couvrir une maison. Aux étapes suivantes du chantier, refaites une série : c'est un nouveau dossier, avec sa propre date certaine.
Ici, achetez le dossier et gardez-le vous-même. C'est la seule page de ce site où nous vous le disons aussi nettement, et c'est la conséquence directe du cas : vous fabriquez une preuve pour un litige qui n'existe pas encore, alors que nous ne conservons rien longtemps. Une fois téléchargée, l'archive — PDF scellé, fichiers d'origine, jetons d'horodatage — reste vérifiable indéfiniment chez vous, sans nous, même si SOS Preuve disparaissait. C'est exactement à cela que sert le dossier remis.
Gratuit. Vos photos et vidéos sont datées et scellées dès leur arrivée ; vous ne payez 9,90 € que si vous téléchargez le dossier — et ici, téléchargez-le. Pour refaire une série aux étapes suivantes : ajoutez l'icône SOS Preuve au téléphone.
Vous êtes sur un ordinateur ?
Scannez avec votre téléphone : l'appareil photo s'ouvre,
prêt à sceller.
Que permet d'établir la preuve ?
Une photo ou une vidéo scellée par SOS Preuve permet d'établir qu'à une date précise, un fichier montrant ce mur, ce sol ou cette façade dans cet état existait déjà sous cette forme exacte et n'a pas été modifié depuis. Comparée à une série postérieure, elle permet de montrer un écart entre deux états datés. Elle ne dit rien de plus.
- Elle n'établit pas la cause — vibrations, terrassement, tassement du sol, sécheresse, vieillissement du bâti : ce lien s'établit par une expertise, pas par une image.
- Elle ne désigne pas un responsable — voisin, maître d'ouvrage, entreprise, assureur : cette répartition relève des contrats et, au besoin, de qui tranche le litige.
- Elle ne remplace ni l'expertise, ni le constat d'un commissaire de justice — elle leur donne le point de départ daté qui leur manque presque toujours.
Exemple concret
Le voisin de Karim dépose un permis pour une extension avec sous-sol. Avant l'arrivée des engins, Karim fait le tour de chez lui en une heure : la façade côté limite, le pignon, le mur du séjour, le carrelage du couloir, le seuil, le muret et le portail. Il photographie aussi les deux fissures fines déjà présentes au-dessus d'une fenêtre, une règle posée à côté. Il télécharge le dossier le soir même et le range avec ses papiers.
Neuf mois plus tard, la fissure au-dessus de la fenêtre s'est ouverte et une autre est apparue dans le couloir. Karim refait la même série, au même cadrage. Il dispose de deux jeux d'images datés par un tiers, de part et d'autre du chantier, dont un montrant l'état exact d'une fissure qui existait déjà. Ce que l'expert en conclura ne dépend pas de nous — mais il commence son travail avec un avant et un après, au lieu de commencer par « à votre avis, ça date de quand ? ».
Comment prendre de bonnes photos ou vidéos ?
Les façades côté chantier
En entier, puis par portions, en plein jour : c'est là que les désordres se lisent le mieux.
Les murs intérieurs
Ceux qui donnent du côté des travaux, du sol au plafond, angles compris.
Les fissures déjà là
Ne les cachez pas : documentées avec un repère, elles deviennent vos points de comparaison.
Sols et carrelages
Joints, seuils, plinthes, dallage extérieur — les premiers à parler d'un mouvement de terrain.
Clôture, muret, portail
Ce qui longe la limite, et qui bouge en premier quand on creuse à côté.
Un repère d'échelle
Une règle ou une carte posée le long d'une fissure : sa largeur se compare d'une série à l'autre.
Le démarrage du chantier
Les engins, la fouille ouverte — vus depuis chez vous, sans entrer sur le terrain.
Quelle est la valeur juridique de ces éléments ?
Une série de photos datées et scellées par un tiers indépendant peut contribuer à établir l'état d'un bien à une date donnée, et l'écart avec un état postérieur. Elle peut être remise à un expert, jointe à une déclaration à votre assureur ou produite, si le désaccord se poursuit, devant un médiateur ou un juge — l'appréciation de sa portée reste toujours propre au contexte et à qui l'examine.
Nous ne sommes ni avocat ni conseiller juridique. S'il existe une démarche à engager avant l'ouverture d'un chantier voisin, c'est un professionnel du droit qui vous le dira, pas nous — et le faire au bon moment vaut mieux que le découvrir après. Votre assureur et votre protection juridique sont souvent le premier appel utile.
Ce que nous faisons est plus étroit, et vérifiable par n'importe qui : l'empreinte de chaque fichier, sa date apposée par un tiers indépendant, et de quoi contrôler les deux sans passer par nous. C'est exactement ce qui manque le jour où quelqu'un affirme que « c'était déjà comme ça ».
Rien de tout cela ne garantit une issue. Aucun document, aussi bien daté soit-il, n'est « irréfutable » ou « opposable » de plein droit — cette appréciation reste à qui tranche. Et redisons la limite propre à ce cas : nous datons un état, pas un lien de cause. C'est l'expert qui relie un chantier à une fissure ; nous lui donnons l'avant.
Photographier l'état actuel maintenant
Questions fréquentes
Je ne vois aucune fissure chez moi : qu'est-ce que je photographie ?
Exactement cela : l'absence. C'est tout l'objet de la démarche, et c'est ce qui la rend difficile à faire spontanément — on photographie un problème, pas un mur intact. Pourtant le jour où une fissure apparaît, la seule question posée sera « était-elle déjà là ? », et seule une image datée d'avant y répond. Un mur sain, daté, vaut plus qu'une belle photo de fissure prise trop tard.
Faut-il aussi photographier les fissures que j'ai déjà ?
Oui, et sans hésiter, même si l'instinct pousse à les cacher. Deux raisons : une série qui montre l'existant est crédible, une série qui l'escamote se retourne contre vous dès qu'un professionnel passe. Et une fissure ancienne photographiée avec un repère d'échelle devient un point de comparaison : si elle s'ouvre pendant le chantier, l'écart entre deux dates certaines se voit.
Le chantier a déjà commencé : est-ce trop tard ?
La photo idéale est celle d'avant, mais la deuxième meilleure est celle d'aujourd'hui. Un état daté en cours de chantier reste un point de départ pour tout ce qui viendra après — terrassement fini, gros œuvre, engins lourds. Faites la série maintenant, puis refaites-la aux étapes marquantes. Deux dates valent infiniment mieux qu'une conversation de mémoire.
Puis-je photographier le chantier du voisin ?
Ce qui est visible depuis chez vous, oui — l'engin qui travaille contre votre mur, la fouille ouverte le long de la limite. N'entrez pas sur le terrain et ne cherchez pas à voir l'intérieur d'une habitation. Le sujet de votre dossier reste votre bien à vous : c'est lui que vous devrez comparer plus tard, et c'est lui que personne ne pourra contester que vous ayez photographié.
Combien de temps mon dossier reste-t-il disponible ?
Un dossier non acheté est conservé 7 jours après la dernière prise ; acheté, il reste téléchargeable au moins 30 jours. C'est court, et c'est voulu : nous ne gardons pas vos images plus longtemps que nécessaire. Pour ce cas précis, cela change tout — voyez la question suivante.
Je n'en aurai besoin que dans six mois : comment faire ?
Achetez le dossier tout de suite et gardez l'archive vous-même. C'est la particularité de ce cas : vous constituez la preuve maintenant pour un litige qui n'existe pas encore, alors que nos durées de conservation se comptent en jours. Le dossier téléchargé — PDF scellé, fichiers d'origine, jetons d'horodatage — reste vérifiable indéfiniment, sur votre disque ou votre espace de sauvegarde, même si SOS Preuve disparaissait. C'est 9,90 € une fois, pour une pièce qui ne dépend plus de nous.
Est-ce que ça prouvera que le chantier a causé la fissure ?
Non, et personne ne devrait vous le promettre. Ce que la série établit est un état daté avant, un état daté après, et l'écart entre les deux. Le lien de cause entre des travaux et un désordre s'établit autrement : par un expert, parfois contradictoire, qui regarde les sols, les fondations, les vibrations et la nature du dommage. Notre travail lui donne un point de départ qu'il n'a presque jamais.
Comment SOS Preuve fabrique la preuve — le chemin complet d'une photo, de la capture jusqu'au dossier vérifiable.
Panneau de chantier — le panneau du voisin, à dater lui aussi étape par étape : l'autre page qui se joue avant les travaux.
Troubles de voisinage — quand la gêne se répète : bruit, déchets, épisodes datés les uns après les autres.
Humidité et moisissures — l'autre cas où la preuve tient dans une série de dates, pas dans une photo.