Photos certifiées et vidéos certifiées, simplement depuis votre téléphone
Chaque fichier est daté et scellé pour pouvoir vérifier plus tard quand il existait et s'il a été modifié.
Nous certifions le fichier et sa date, pas la scène qu'il représente.
Accrochage : comment prouver la position des véhicules et les circonstances ?
Ce qu'il faut établir tient en quatre choses : où était chaque véhicule au moment où tout s'est arrêté, dans quel décor — feu, stop, marquage —, quels dégâts chacun portait, et qui était l'autre conducteur. Le constat amiable reste la pièce maîtresse : signé des deux, il fige les circonstances pour les assureurs. Mais son schéma se dessine de mémoire, une fois les voitures dégagées et le stress retombé — et c'est sur ce schéma que les versions divergent. Trente secondes de photos datées, prises avant de bouger, donnent aux assureurs autre chose que deux mémoires qui se contredisent. SOS Preuve sert exactement ce moment — en complément du constat, papier ou e-constat, et de la déclaration, jamais à leur place.
D'abord la sécurité : un blessé, appelez le 112 — rien d'autre ne compte. Sur route circulée : gilet, triangle, passagers à l'abri. Et on ne bloque pas la circulation pour photographier : trente secondes en s'écartant des voies, puis on dégage.
Le problème concret
Sur le moment, tout le monde est d'accord — ou presque. Deux semaines plus tard, la version de l'autre conducteur a changé : il était engagé le premier, c'est vous qui avez changé de file. La case cochée sur le constat est contestée, le schéma est ambigu, et les assureurs — qui répartissent les responsabilités à partir de ce document — n'ont que deux récits qui divergent. Autres visages du même problème : l'autre refuse de remplir ou de signer le constat, s'énerve, ou repart ; ou bien il conteste plus tard l'ampleur des dégâts, « la portière était déjà enfoncée ».
Dans tous ces scénarios, la même pièce manque : la position réelle des véhicules avant qu'ils ne soient dégagés. C'est la seule chose qui ne se rejoue pas — le décor, les plaques et les dégâts restent photographiables après, la position, non.
Une simple photo suffit-elle ?
Une photo prise sur le moment garde de la valeur — et sous l'adrénaline, c'est déjà bien de l'avoir prise. Ses limites sont connues : la date affichée par le téléphone se règle, et surtout, sous stress, on cadre mal — trois photos serrées d'un pare-chocs, sans les positions, sans le feu ni le marquage, ne racontent pas la scène. Ce qui la raconte, c'est l'ensemble : les deux véhicules là où ils se sont arrêtés, le décor qui explique qui venait d'où, puis les dégâts de près.
Comment constituer une preuve solide ?
- Sécuriser d'abord, puis trente secondes de photos avant de dégager : les deux véhicules en position, sous deux ou trois angles, avec le décor dans le champ.
- Le constat amiable rempli sur place — papier ou e-constat auto, l'application officielle des assureurs — et jamais signé s'il est inexact : un désaccord se note dans les observations.
- La plaque de l'autre véhicule, et une photo du constat rempli avant de vous séparer des exemplaires.
- Des témoins : un nom et un numéro notés sur place — le constat a une rubrique pour eux, et un témoin se retrouve difficilement le lendemain.
- Les dégâts des deux véhicules, de près — les vôtres et les siens : c'est ce qui coupe court, plus tard, aux dégâts « anciens » ou aggravés.
- Un horodatage indépendant de vos photos et vidéos, qui les date hors de votre propre contrôle.
- La déclaration à votre assureur dans le délai prévu par votre contrat — il est court.
SOS Preuve n'est qu'un de ces éléments, jamais le seul : il sert la partie photos et vidéos datées, pas le reste.
Comment SOS Preuve peut aider dans ce cas ?
Depuis le navigateur du téléphone, sans application ni compte : l'appareil photo s'ouvre directement, sur place. Un tour filmé en trente secondes — les positions, le décor, les plaques, les dégâts des deux véhicules, en commentant si vous le souhaitez — puis les détails en photo. Chaque fichier reçoit une empreinte SHA-256 calculée à son arrivée sur nos serveurs, puis une date apposée par un tiers indépendant, quelle que soit l'heure affichée par votre téléphone. Le moment de l'accrochage a désormais des images datées — celles que le constat ne contient pas.
Gratuit. Vos photos et vidéos sont datées et scellées dès leur arrivée ; vous ne payez 9,90 € que si vous téléchargez le dossier. Le bon réflexe se prépare à froid : ajoutez l'icône SOS Preuve à votre téléphone.
Vous êtes sur un ordinateur ?
Scannez avec votre téléphone : l'appareil photo s'ouvre,
prêt à sceller.
Que permet d'établir la preuve ?
Une photo ou une vidéo scellée par SOS Preuve permet d'établir qu'à une date précise, un fichier montrant les véhicules dans ces positions, avec ces dégâts, existait déjà sous cette forme exacte et n'a pas été modifié depuis. Elle ne dit rien de plus.
- Elle ne répartit pas les responsabilités : ce sont les assureurs — sur la base du constat — et, en cas de désaccord persistant, le juge qui tranchent.
- Elle ne reconstitue pas ce qui a précédé le choc — vitesses, clignotants, priorités s'apprécient sur l'ensemble du dossier, pas sur une image des positions finales.
- Elle ne remplace ni le constat amiable, papier ou e-constat, ni la déclaration à votre assureur dans les délais — elle les appuie.
Exemple concret
Inès s'engage sur un rond-point ; une voiture s'insère depuis l'entrée suivante et l'accroche à l'aile droite. Personne n'est blessé, mais ça klaxonne. Avant de dégager, Inès s'écarte des voies et filme trente secondes avec SOS Preuve : les deux véhicules encore en position — le capot de l'autre engagé dans sa voie —, le cédez-le-passage de l'entrée, les dégâts des deux voitures, la plaque. Puis les véhicules sont dégagés, et le constat est rempli et signé sur le parking d'à côté ; elle le photographie avant de se séparer des exemplaires.
Deux semaines plus tard, l'autre conducteur soutient qu'Inès a changé de file dans l'anneau. Face au constat signé et aux images datées des positions — prises avant tout déplacement —, la discussion entre assureurs se règle sur pièces. Sans ces trente secondes, il serait resté deux mémoires qui se contredisent.
Comment prendre de bonnes photos ou vidéos ?
Les positions avant tout
Les deux véhicules là où ils se sont arrêtés, sous deux ou trois angles — c'est la seule image qui ne se rejoue pas.
Le décor qui explique
Feu, stop, cédez-le-passage, marquage au sol, sens de circulation.
Les plaques
Celle de l'autre véhicule — et la vôtre dans le même dossier.
Les dégâts des deux véhicules
Les vôtres et les siens, de près : personne n'aggravera rien après coup.
Le tour en vidéo
Trente secondes commentées qui racontent la scène d'un seul geste.
Le constat rempli
Photographié une fois signé, avant de vous séparer des exemplaires.
Ce qui a vu la scène
Le témoin dont on note le numéro, la terrasse, l'arrêt de bus, la caméra du carrefour.
Quelle est la valeur juridique de ces éléments ?
Une photo ou une vidéo datée et scellée par un tiers indépendant peut contribuer à établir la position des véhicules et leur état au moment des faits. Ce constat peut être joint à votre exemplaire du constat amiable, versé à votre déclaration d'assurance, produit à l'appui d'une plainte ou, si le désaccord se poursuit, devant le juge — l'appréciation de sa portée reste toujours propre au contexte et à qui l'examine.
Nous ne sommes ni avocat ni conseiller juridique. Ce que cette pièce vaut dans votre dossier dépend de votre situation, de vos contrats et de qui tranche — ce n'est pas à nous de vous le dire, et personne de sérieux ne vous le promettra à l'avance.
Ce que nous faisons est plus étroit, et vérifiable par n'importe qui : l'empreinte de chaque fichier, sa date apposée par un tiers indépendant, et de quoi contrôler les deux sans passer par nous. C'est exactement ce qui manque à une photo sortie d'une galerie de téléphone, le jour où la discussion commence.
Sur un accrochage, cela se résume à une phrase : le constat amiable reste la pièce maîtresse. Vos images datées ne le remplacent pas — elles l'appuient, en montrant ce que les cases ne racontent pas.
Rien de tout cela ne garantit une issue. Aucun document, aussi bien daté soit-il, n'est « irréfutable » ou « opposable » de plein droit — cette appréciation reste à qui tranche. Pour un accident avec blessé ou un désaccord qui s'installe, l'avis de votre assureur ou d'un professionnel du droit reste la meilleure protection.
Photographier la scène maintenant
Questions fréquentes
L'autre conducteur refuse de remplir ou de signer le constat : que faire ?
Ne le retenez pas et ne vous disputez pas : photographiez sa plaque, les deux véhicules en position, les dégâts, et cherchez des témoins. Remplissez ensuite votre exemplaire seul, en notant le refus dans les observations, et déclarez à votre assureur avec vos images datées. S'il s'éloigne, notez tout ce que vous pouvez et signalez-le : un dépôt de plainte reste possible, et vos images l'appuient.
Il me propose de « s'arranger sans passer par l'assurance » : bonne idée ?
C'est votre choix, mais mesurez ce que vous perdez : un dommage sous-évalué à chaud, une douleur qui se révèle le lendemain, une promesse de virement qui ne vient jamais — et plus aucune trace officielle. Si vous acceptez malgré tout, exigez un écrit signé (identités, plaques, montant, date) et gardez vos photos datées de la scène. Et souvenez-vous qu'un constat rempli fige les faits : la suite se décide après, avec votre assureur.
Peut-on déplacer les véhicules avant les photos ?
La sécurité décide : un blessé, un danger immédiat, une voie rapide — on sécurise et on dégage, sans discussion. Sinon, trente secondes suffisent : deux ou trois photos des positions, prises en s'écartant de la circulation, puis on dégage la chaussée. Une fois les véhicules sur le bas-côté, le décor, les plaques et les dégâts restent documentables — seule la position ne se rejoue pas.
Le constat est signé, mais l'autre conducteur change de version ensuite : mes photos servent-elles ?
Oui. Le constat signé des deux fige les circonstances déclarées le jour même, et c'est sur lui que les assureurs s'appuient. Si le schéma est contesté ou ambigu, vos photos datées de la position réelle des véhicules — prises avant de dégager — donnent aux assureurs autre chose que deux mémoires qui divergent. Ne signez jamais un constat que vous jugez inexact : notez votre désaccord dans les observations.
Constat papier ou e-constat sur téléphone ?
Les deux valent : e-constat auto est l'application officielle des assureurs, et produit la même déclaration que le formulaire papier. Vos photos et vidéos datées complètent l'un comme l'autre — elles montrent ce que les cases ne racontent pas : la position exacte, le décor, l'état des deux véhicules au moment des faits.
Combien de temps ai-je pour déclarer l'accident à mon assureur ?
Regardez votre contrat : le délai y figure, et il est court. Déclarez vite, images datées jointes, plutôt que d'attendre d'avoir tout compris de la situation. Si l'autre partie ne transmet rien, votre déclaration n'en dépend pas.
Combien coûte un dossier SOS Preuve ?
Photographier et sceller ne coûtent rien. Le dossier complet — PDF, fichiers d'origine et jetons d'horodatage — coûte 9,90 €, payé uniquement si vous le téléchargez, et reste disponible 7 jours après la dernière prise.
Comment SOS Preuve fabrique la preuve — le chemin complet d'une photo, de la capture jusqu'au dossier vérifiable.
Rayure sur parking — le même choc, quand l'autre conducteur n'est plus là.
Location de véhicule — l'état d'un véhicule daté avant et après, le même geste à froid.