Photos certifiées et vidéos certifiées, simplement depuis votre téléphone
Chaque fichier est daté et scellé pour pouvoir vérifier plus tard quand il existait et s'il a été modifié.
Nous certifions le fichier et sa date, pas la scène qu'il représente.
Comment prouver un ouvrage de maçonnerie avant qu'il ne disparaisse sous le béton ?
Ce qu'il faut établir est précis : que l'armature était bien celle du plan avant le coulage, que le fond de fouille était sain avant le remblai, que la fissure du mur voisin existait avant le premier coup de godet. Une photo prise en vitesse garde de la valeur, mais sa date se règle et elle se perd dans une galerie de six chantiers. La différence avec les autres corps d'état tient en une phrase : une toiture, on remonte la voir ; un ferraillage coulé, personne ne le reverra jamais sans casser l'ouvrage. SOS Preuve sert ce moment-là — photographier et dater ce qui va être recouvert définitivement, en complément de votre assurance décennale et du procès-verbal de réception, jamais à leur place.
19,00 € HT par moisChantiers illimités · 180 photos et vidéos incluses par mois · multi-utilisateur inclus · sans engagement
Le problème concret
Un client qui invoque, six ans après, une fissuration du dallage et affirme que le treillis n'y était pas. Un voisin qui découvre une fissure sur son pignon après votre terrassement et vous adresse sa facture de reprise. Un maître d'œuvre qui conteste l'enrobage des aciers d'un chaînage, une fois l'enduit passé. Le point commun : l'ouvrage discuté est sous trente centimètres de béton ou de terre, et le vérifier coûte plus cher que le litige lui-même.
Le mur maçonné n'est pas un lot marginal de la sinistralité. Selon l' Observatoire de la qualité de la construction (AQC, données Sycodés), la façade lourde en blocs de béton représente 5,6 % des désordres décennaux en maison individuelle sur 2023-2025, et la façade lourde en terre cuite 4,7 % — sixième et septième causes du classement. Les fondations superficielles, elles, sont sorties du Flop 10 : ce qui met le maçon en cause, statistiquement, c'est plus souvent le mur que la semelle.
Une simple photo suffit-elle ?
Une photo de ferraillage envoyée le jour même au maître d'œuvre garde de la valeur : elle est datée par l'échange, et un destinataire extérieur en a reçu copie. Seule, elle s'affaiblit dans une contestation frontale des années plus tard. La date affichée par un téléphone se règle, les données EXIF se réécrivent, une capture d'écran de messagerie se recompose, et une photo de treillis sans repère de lieu ne dit pas de quelle dalle il s'agit — sur un chantier de trois niveaux, c'est exactement l'argument qu'on vous opposera.
Comment constituer une preuve solide ?
- Le procès-verbal de réception et ses réserves écrites : c'est lui qui fixe ce qui a été constaté ensemble, et à quelle date.
- Vos photos et vidéos datées à chaque point de non-retour : armatures avant coulage, fond de fouille avant remblai, polyane et treillis avant dalle, réservations avant fermeture, arases et niveaux.
- L'état des constructions voisines avant terrassement, démolition ou reprise en sous-œuvre — avec, pour un enjeu réel, des témoins de plâtre ou des jauges photographiés à la pose.
- Les bons de livraison du béton et les fiches produit : classe de résistance, date et heure de livraison, qui recoupent vos images.
- Vos assurances professionnelles à jour — SOS Preuve ne s'y substitue jamais, il leur fournit des pièces.
- Des écrits datés avec le client : devis détaillé, réserve notée quand une reprise est refusée, mail de confirmation.
- Un horodatage indépendant de vos photos et vidéos, qui les date hors de votre propre contrôle.
- Pour un enjeu important : un constat de commissaire de justice avant démolition, votre assurance décennale, un expert.
SOS Preuve n'est qu'un de ces éléments, jamais le seul : il sert la partie photos et vidéos datées, pas le reste.
Comment SOS Preuve peut aider dans ce cas ?
Depuis le navigateur de votre téléphone, sans application ni compte : vous ouvrez le chantier depuis votre espace et photographiez ou filmez, à chaque passage, dans le même dossier. Chaque fichier reçoit une empreinte SHA-256 calculée à son arrivée sur nos serveurs, puis une date apposée par un tiers indépendant. Le dossier reste dans votre espace, qui range vos chantiers, les retrouve par nom ou par client et remet le ZIP et le PDF quand la mise en cause arrive, des mois plus tard.
Gratuit. Vos photos et vidéos sont datées et scellées dès leur arrivée — pour un usage régulier, l'abonnement SOS Preuve Pro réunit tous vos chantiers dans un seul espace.
Sur un ordinateur ?
Scannez avec le téléphone qui ira sur le chantier : l'appareil photo
s'ouvre, prêt à sceller.
Que permet d'établir la preuve ?
Une photo ou une vidéo scellée par SOS Preuve permet d'établir qu'à une date précise, un fichier montrant tel état de l'ouvrage existait déjà sous cette forme exacte et n'a pas été modifié depuis. Elle ne dit rien de plus.
- Elle n'établit pas la conformité de l'ouvrage : montrer une nappe de treillis n'est pas démontrer que sa section, son recouvrement et son enrobage respectent le plan et la norme. Cette appréciation appartient au maître d'œuvre, au bureau de contrôle ou à l'expert.
- Elle n'établit pas la cause d'une fissure apparue plus tard chez un voisin : elle montre ce qui existait avant, le lien de causalité reste à l'expert ou au juge.
- Elle ne remplace pas l'assurance décennale, le procès-verbal de réception, ni un constat de commissaire de justice avant une démolition sensible.
- Elle ne décide pas quelle garantie ou quelle assurance joue pour un désordre : c'est une question pour votre assureur ou un professionnel du droit, pas pour une photo.
Exemple concret
Une entreprise de maçonnerie construit une extension accolée à la limite séparative. Avant le premier coup de godet, le chef de chantier filme avec SOS Preuve le pignon du voisin sur toute sa hauteur : deux fissures anciennes y courent déjà, l'une traversant l'enduit au-dessus d'une fenêtre. Il filme ensuite le fond de fouille avant le béton de propreté, puis la nappe d'armatures des semelles, plan posé à côté, avant l'arrivée de la toupie.
Dix-huit mois plus tard, le voisin signale que sa fissure s'est ouverte et met en cause le terrassement. L'entreprise transmet son dossier daté : les deux fissures étaient là avant, filmées de près, à une date que personne n'a réglée. L'expert d'assurance ne conclut pas pour autant que le chantier est hors de cause — il retient une aggravation limitée à l'une des deux — mais la discussion porte enfin sur l'ampleur d'une aggravation mesurable, et non sur la parole du maçon contre celle du voisin.
Comment prendre de bonnes photos ou vidéos ?
Armatures avant coulage
Le seul moment où elles sont visibles : nappes, recouvrements, cales d'enrobage, avec le plan dans le champ.
Fond de fouille
La nature du sol et la profondeur atteinte, avant le béton de propreté et le remblai.
Mur du voisin
Avant le premier coup de godet, de près : fissures, épaufrures, décollements existants.
Sous la dalle
Polyane, isolant, treillis et joints de dilatation — tout ce que la dalle rendra invisible.
Réservations
Passages, gaines et attentes, avant que le coulage ne fige leur position.
Murs avant enduit
Chaînages, linteaux et appuis, tant que la maçonnerie reste lisible.
Ouvrage terminé
L'état livré, daté — la pièce que la réception attend.
Deux réflexes valent tous les conseils : cadrer un repère qui identifie le lieu — angle de la maison, numéro de rue, niveau — pour qu'on ne puisse pas dire « ce n'est pas cette dalle », et filmer plutôt que photographier quand il s'agit de parcourir une nappe d'armatures, un travelling lent montrant la continuité que dix photos séparées ne montrent pas.
Quelle est la valeur juridique de ces éléments ?
Une photo ou une vidéo datée et scellée par un tiers indépendant peut contribuer à établir qu'un état constaté existait à une date donnée et n'a pas été modifié depuis. Ce constat peut être versé à un dossier transmis à un client, un voisin, un assureur ou, si le désaccord se poursuit, au tribunal — l'appréciation de sa portée reste toujours propre au contexte et à qui l'examine.
Nous ne sommes ni avocat ni conseiller juridique. Ce que cette pièce vaut dans votre dossier dépend de votre situation, de vos contrats et de qui tranche — ce n'est pas à nous de vous le dire, et personne de sérieux ne vous le promettra à l'avance.
Ce que nous faisons est plus étroit, et vérifiable par n'importe qui : l'empreinte de chaque fichier, sa date apposée par un tiers indépendant, et de quoi contrôler les deux sans passer par nous. C'est exactement ce qui manque à une photo sortie d'une galerie de téléphone, le jour où la discussion commence.
Rien de tout cela ne garantit une issue. Aucun document, aussi bien daté soit-il, n'est « irréfutable » ou « opposable » de plein droit — cette appréciation reste à qui tranche le litige. Pour un sinistre important, l'avis de votre assureur et d'un professionnel du droit reste la meilleure protection.
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Un chantier après l'autre, sans y repenser
Un maçon n'a pas un chantier mais plusieurs, et chacun se referme un peu plus chaque jour. SOS Preuve Pro, à 19,00 € HT par mois, réunit tous vos dossiers dans un seul espace, avec un quota mensuel inclus et les factures groupées au même endroit — plus simple qu'un dossier à l'unité, payé chantier par chantier.
Découvrir SOS Preuve Pro à 19,00 € HT/moisQuestions fréquentes
Faut-il photographier le ferraillage avant chaque coulage ?
C'est le geste qui rapporte le plus, parce que c'est le seul moment où l'armature est visible. Une fois le béton pris, personne ne peut plus vérifier le diamètre des aciers, les recouvrements, l'enrobage ou la position des chaînages sans détruire l'ouvrage. Quelques minutes de vidéo, prises avant l'arrivée de la toupie, valent mieux qu'un procès-verbal rédigé après coup.
Le voisin dit que ma fouille a fissuré son mur. Que faut-il avoir gardé ?
L'état de son mur avant le premier coup de godet, filmé de près et daté : fissures existantes, épaufrures, décollement d'enduit, avec un repère qui identifie le lieu. Si des témoins de plâtre ou des jauges ont été posés, photographiez-les à la pose puis régulièrement. Ce qui se discute ensuite, ce n'est plus votre parole contre la sienne, mais l'écart entre deux images datées.
Mon client a refusé une reprise que j'avais signalée. Comment le prouver plus tard ?
Trois pièces qui se renforcent : la réserve écrite au devis ou par mail, la photo datée de l'ouvrage concerné avant de le recouvrir, et la mention au procès-verbal de réception. Prises ensemble, elles montrent que le point avait été vu, signalé et écarté par le client, à une date antérieure au désordre.
Est-ce que cela remplace un constat de commissaire de justice ?
Non. Pour un mur voisin déjà fissuré avant une démolition ou une reprise en sous-œuvre, un constat de commissaire de justice reste la pièce de référence, et il vaut souvent son prix au regard de l'enjeu. SOS Preuve date et scelle vos propres images : c'est un complément, disponible tout de suite et sur tous les chantiers, pas un remplacement.
Combien de temps mon dossier reste-t-il disponible ?
Un abonnement SOS Preuve Pro, à 19,00 € HT par mois, couvre ses dossiers 730 jours. Un gros œuvre se conteste bien plus tard : téléchargez l'archive et rangez-la avec le dossier du chantier plutôt que de compter sur une conservation chez nous qui ne couvre pas toute cette durée.
Comment SOS Preuve fabrique la preuve — le chemin complet d'une photo, de la capture jusqu'au dossier vérifiable.
Façadier — la suite du même mur, une fois qu'il faut l'enduire ou l'isoler.
Travaux publics — le même remblai qui referme une tranchée, à une autre échelle.
Couvreur — le même geste avant que les travaux ne recouvrent tout, pour le lot qui arrive après vous.