Photos certifiées et vidéos certifiées, simplement depuis votre téléphone
Chaque fichier est daté et scellé pour pouvoir vérifier plus tard quand il existait et s'il a été modifié.
Nous certifions le fichier et sa date, pas la scène qu'il représente.
Comment prouver l'état d'un engin à la sortie du parc et au retour de chantier ?
Trois choses se contestent au retour d'une machine, et ce ne sont pas les mêmes preuves : ce qui est cassé, ce que le compteur affiche, et ce qui manque. Les photos prises au parc gardent de la valeur, mais leur date vient de votre matériel, et la boue du chantier a déjà recouvert la moitié de ce qu'il fallait voir. La particularité du métier tient en une phrase : la machine ne revient pas à un comptoir, elle revient d'un chantier où vous n'étiez pas, souvent sur un camion, parfois déposée un samedi sans personne pour signer. SOS Preuve date et scelle vos séries de sortie et de retour par un tiers indépendant, en complément de votre PV de mise à disposition, de votre bon de retour et de votre assurance, jamais à leur place.
19,00 € HT par moisChantiers illimités · 180 photos et vidéos incluses par mois · multi-utilisateur inclus · sans engagement
- La casseL'image montreLa machine entière à la sortie : flexibles en place, vérins propres, dents du godet.Elle ne montre pasQui a forcé, ni la part de l'usure dans ce qui a lâché.
- Les heuresL'image montreLe compteur horaire lisible, à la sortie et au retour : l'écart se lit seul.Elle ne montre pasQui était aux commandes, ni ce que vos conditions comptent.
- Ce qui manqueL'image montreLes accessoires alignés devant la machine au départ, et au retour.Elle ne montre pasOù le godet est passé, ni qui l'a laissé sur le chantier.
Trois litiges, trois images différentes. Aucune ne dit la cause : elle dit l'état, à une heure que nous constatons nous-mêmes — le reste appartient à votre atelier, à votre assureur ou à un expert.
Le problème concret
Une mini-pelle part trois jours et revient couverte de terre. Sous la boue : un flexible arraché, une chenille qui a déchaussé, un godet de curage qui n'est pas dans le camion. Au compteur, quarante-sept heures pour trois jours de location. Vous appelez ; la réponse tient en trois phrases qui reviennent toujours : « c'était déjà comme ça », « la machine était fatiguée », « on n'a jamais eu ce godet ».
Le métier a une difficulté que les autres locations n'ont pas : vous ne voyez pas ce qui s'est passé, et vous ne voyez même pas la machine au moment où elle change de mains. Le PV se signe dans la cour à sept heures du matin, ou pas du tout quand le camion dépose l'engin sur un chantier vide. Et en face, votre client n'est pas un particulier démuni : c'est une entreprise, avec son assureur et sa fédération — la Fédération française du bâtiment publie une fiche entière sur l'assurance du matériel pris en location. La discussion sera documentée de son côté ; elle doit l'être du vôtre.
Une simple photo suffit-elle ?
Souvent, oui : la plupart des retours se règlent en deux minutes, et une photo montrée au client sur un bon de retour qu'il signe suffit. Elle s'affaiblit exactement là où l'enjeu grandit — un vérin, une pompe, un moteur, une semaine d'immobilisation. Une date affichée par un téléphone se règle en quelques secondes, les métadonnées se réécrivent, une image qui passe par une messagerie perd les siennes. Et il reste l'asymétrie du métier : les images viennent de votre matériel, et c'est vous qui facturez la remise en état. Une date apposée par un tiers indépendant retire ce reproche-là de la discussion ; elle ne retire pas les autres, et surtout pas celui de la cause.
Comment constituer une preuve solide ?
- Le PV de mise à disposition et le bon de retour signés, avec les réserves écrites en toutes lettres plutôt qu'une croix sur un schéma.
- Deux séries identiques : le même tour de machine, le même ordre, à la sortie du parc et au retour — c'est la comparaison qui parle, pas l'image isolée.
- Le compteur horaire lisible aux deux bouts, et si possible le numéro de parc dans le même cadre : c'est ce qui rattache le relevé à cette machine-là.
- Les accessoires alignés devant la machine en une seule image : godets, flexibles, télécommande, chargeur, sangles, notice.
- Le retour avant lavage, puis après lavage : la première montre l'état dans lequel la machine est revenue, la seconde montre enfin ce qui est cassé.
- Une date établie hors de votre matériel : c'est ce que nous fabriquons, et c'est ce qui manque à une photo sortie d'une galerie.
- Les écrits qui suivent : le devis de l'atelier, le rapport de l'intervention, l'email envoyé le jour du retour.
- Votre assurance et vos conditions de location — SOS Preuve ne s'y substitue jamais, il leur fournit des pièces.
- Quand la question n'est plus la vôtre : un expert pour la cause d'une casse, votre organisation professionnelle — la fédération DLR pour les loueurs de matériels de construction et de manutention — un médiateur ou un professionnel du droit ; les forces de l'ordre si la machine n'est pas revenue.
SOS Preuve n'est qu'un de ces éléments, jamais le seul : il sert la partie photos et vidéos datées, pas le reste.
Comment SOS Preuve peut aider dans ce cas ?
Depuis le navigateur d'un téléphone, sans application à installer : un dossier par machine et par location — dans l'espace professionnel, ce dossier s'appelle un chantier. Vous l'ouvrez quand la machine sort du parc, vous le rouvrez quand elle revient, et les deux séries se rangent dedans, dans l'ordre, chacune avec sa date. Chaque fichier reçoit une empreinte SHA-256 calculée à son arrivée sur nos serveurs, puis une date apposée par un tiers indépendant ; l'heure de réception, elle, est constatée par nous. Huit images suffisent, deux minutes au chargement. Le ZIP du dossier — images d'origine, PDF, jetons de date et de quoi tout vérifier sans nous — se télécharge depuis votre espace et son lien vous part par email.
Gratuit. Vos photos et vidéos sont datées et scellées dès leur arrivée — pour un parc qui sort toutes les semaines, l'abonnement SOS Preuve Pro réunit toutes vos locations dans un seul espace.
Sur un ordinateur ?
Scannez avec le téléphone qui suit les sorties de parc : l'appareil
photo s'ouvre, prêt à sceller.
Quand la machine part et revient sans vous
Livraison par porte-engins sur un chantier, reprise le vendredi soir, dépôt au parc un samedi : une part du métier se joue sans personne en face. Le geste utile est le même dans les deux sens — faire la série au moment de la manœuvre, machine encore sur le camion puis au sol, et la sceller depuis le téléphone du chauffeur. L'heure que nous constatons situe la livraison ou la reprise, sans dépendre d'une signature qui n'a pas eu lieu.
Ce que cette série ne prouve pas mérite d'être dit : elle ne montre pas ce qui est arrivé à la machine entre le dépôt et le premier regard, sur un chantier ouvert ou dans une cour. Elle montre l'état à la manœuvre et l'état au retour, à des heures établies, ce qui resserre déjà considérablement la discussion.
Que permet d'établir la preuve ?
Une photo ou une vidéo scellée par SOS Preuve permet d'établir qu'à une heure précise, un fichier montrant tel état de la machine existait déjà sous cette forme exacte et n'a pas été modifié depuis. Elle ne dit rien de plus.
- Elle ne dit pas la cause d'une casse : usure, défaut, mauvaise utilisation — cela se discute avec un atelier, un assureur ou un expert, jamais avec une image.
- Elle ne dit pas qui était aux commandes ni ce qui s'est passé sur le chantier.
- Elle montre le compteur, elle ne compte pas : ce que vos conditions facturent au-delà du forfait reste dans vos documents à vous.
- Elle ne remplace pas le PV de mise à disposition, le bon de retour, le contrat ni votre assurance ; elle les accompagne.
- L'heure constatée est celle où le fichier nous parvient, pas celle de la manœuvre : photographiez sur place, et les deux se rejoignent.
Exemple concret
Un loueur indépendant sort une mini-pelle de 2,5 tonnes pour trois jours. Avant le chargement, son magasinier ouvre un dossier au numéro de parc et fait sa série : le tour de la machine, le compteur à 1 284 heures, les flexibles du bras, les chenilles, les trois godets et la notice alignés au sol, la plaque constructeur, le réservoir plein. Huit images, deux minutes, scellées pendant que le camion charge.
La machine revient le samedi, déposée au parc sans personne. Le lundi à 7 h 40, avant tout lavage, le magasinier rouvre le même dossier et refait la série : la boue, la terre dans le châssis, l'état d'arrivée. Après lavage, il photographie ce qui apparaît — un flexible arraché, un galet de chenille marqué — et le compteur à 1 331 heures. Le godet de curage manque. Le client conteste, puis retrouve le godet resté sur le chantier. Pour le flexible, l'atelier chiffre la réparation ; la discussion porte sur le montant et sur la cause, plus sur le moment où la machine est revenue abîmée.
Comment prendre de bonnes photos ou vidéos ?
Le tour de la machine
Le même sens, le même ordre, le même nombre d'images : c'est la comparaison qui vaut.
Le compteur horaire
Lisible, aux deux bouts, avec le numéro de parc dans le cadre si c'est possible.
Flexibles et vérins
Ce qui lâche le plus souvent et coûte le plus cher à discuter après coup.
Chenilles et pneus
Galets, patins, stabilisateurs : l'usure y est visible et se conteste vite.
Les accessoires alignés
Godets, télécommande, chargeur, sangles, notice : une image, tout est dedans.
Plaque et numéro de parc
Ce qui rattache toute la série à cette machine-là, et pas à sa jumelle.
Niveaux et plein
Réservoir, huile, liquide de refroidissement : trois relevés qui se facturent au retour.
Sur le camion
Chargement, arrimage, dépose : la manœuvre est le moment où la machine change de mains.
- Filmez une vidéo continue en tournant autour de la machine, puis ajoutez les gros plans : la vidéo situe, la photo détaille.
- Photographiez au retour avant le lavage, puis après : le lavage efface l'état d'arrivée et révèle les dégâts, et on ne le refait pas.
- Pour chaque marque déjà présente à la sortie, un plan large puis un gros plan net, avec un repère d'échelle posé à côté.
- Alignez les accessoires au sol devant la machine plutôt que de les photographier un par un : une image qui se compare vaut mieux que six qu'on ne retrouvera pas.
- Gardez la même méthode dans toute l'équipe, du magasinier au chauffeur : deux séries comparables valent mieux que deux séries complètes mais différentes.
Quelle est la valeur juridique de ces éléments ?
Une photo ou une vidéo datée et scellée par un tiers indépendant peut contribuer à établir qu'un état constaté existait à une heure donnée et n'a pas été modifié depuis. Ce constat peut être versé à un dossier transmis à un client, à un assureur, à un expert ou, si le désaccord se poursuit, au tribunal — l'appréciation de sa portée reste toujours propre au contexte et à qui l'examine.
Nous ne sommes ni avocat ni conseiller juridique. Ce que cette pièce vaut dans votre dossier dépend de votre situation, de vos contrats et de qui tranche — ce n'est pas à nous de vous le dire, et personne de sérieux ne vous le promettra à l'avance. Nous ne disons pas non plus comment rédiger vos conditions de location, ni ce que couvre l'assurance d'un matériel loué : cela se demande à votre organisation professionnelle, à votre assureur ou à un professionnel du droit.
Ce que nous faisons est plus étroit, et vérifiable par n'importe qui : l'empreinte de chaque fichier, l'heure à laquelle il nous est parvenu, une date apposée par un tiers indépendant, et de quoi contrôler l'ensemble sans passer par nous. C'est exactement ce qui manque à une photo sortie d'une galerie de téléphone, le jour où une remise en état est contestée.
Rien de tout cela ne garantit une issue. Aucun document, aussi bien daté soit-il, n'est « irréfutable » ou « opposable » de plein droit — cette appréciation reste à qui tranche le litige. Pour un montant important, l'avis de votre assureur et d'un professionnel du droit reste la meilleure protection.
Dater l'état d'une machine maintenant
Un parc, des sorties toutes les semaines
Une machine documentée à la sortie et au retour, c'est huit images. SOS Preuve Pro, à 19,00 € HT par mois, comprend 180 photos ou vidéos par mois sur autant de locations que vous voulez — de l'ordre de 22 machines suivies aux deux bouts. Ce que vous n'utilisez pas se reporte au mois suivant jusqu'à 360 médias en réserve, et des médias en plus s'achètent depuis votre espace en pleine saison.
Découvrir SOS Preuve Pro à 19,00 € HT/moisQuestions fréquentes
Le client dit que la machine est tombée en panne toute seule.
C'est le désaccord le plus courant du métier, et aucune photo ne le tranche : une image ne dit pas si un organe a lâché d'usure ou parce qu'on l'a forcé. Ce qu'elle établit, c'est l'état de la machine quand elle est sortie du parc — flexibles en place, niveaux faits, compteur lisible — et son état au retour. La cause, elle, se discute avec votre atelier, votre assureur ou un expert ; le dossier daté leur donne un point de départ au lieu d'un souvenir. Si le devis de remise en état est refusé et que le désaccord dure, un médiateur ou un professionnel du droit prend le relais — nous ne dirons pas qui a raison.
Il conteste les heures facturées au-delà du forfait.
Photographiez le compteur horaire à la sortie et au retour, si possible dans le même cadre que le numéro de parc : les deux relevés sont datés par un tiers, et l'écart se lit sans discussion. L'image montre le compteur ; elle ne compte pas à votre place et ne dit pas ce que vos conditions de location prévoient, qui reste votre document à vous.
La machine revient sans le godet, la télécommande ou le chargeur.
Une seule image règle la moitié de ces discussions : les accessoires alignés au sol devant la machine, au moment où elle sort du parc, et la même image au retour. Sans elle, la conversation devient « on ne l'a jamais eu ». Ce qu'elle ne dit pas, c'est où l'accessoire est passé — souvent resté sur le chantier, parfois retrouvé dans un autre camion.
Elle revient couverte de boue : impossible de voir les dégâts.
Faites deux séries : une à l'arrivée, avant lavage, qui montre dans quel état la machine est revenue et justifie la remise en état de propreté ; une après lavage, qui montre enfin ce qui est cassé. Le lavage efface les deux choses à la fois, et il est irréversible — c'est le seul moment où l'image existe encore.
Le matériel est livré ou repris sur le chantier, sans personne pour signer.
C'est le cas le plus fragile : votre chauffeur dépose la machine et repart, ou la reprend au milieu d'un chantier vide. Le geste utile est le même dans les deux sens — faire la série au moment de la manœuvre, machine encore sur le camion puis au sol, et la sceller depuis le téléphone du chauffeur. L'heure de réception est constatée par nous ; elle situe la livraison ou la reprise sans dépendre d'une signature qui n'a pas eu lieu.
La machine n'est pas revenue.
Là, ce n'est plus une question de photos : c'est un dépôt de plainte, votre assureur, et les démarches que votre organisation professionnelle vous indiquera. Ce que votre dossier apporte est étroit mais utile : le dernier état connu de la machine, sa plaque et son numéro de parc lisibles, et la date de sortie du parc. Nous ne géolocalisons rien et ne suivons aucun matériel.
Faut-il un dossier par machine ou par location ?
Par location : c'est ce qui se conteste, et la même machine repart la semaine suivante chez quelqu'un d'autre. Dans l'espace professionnel, chaque dossier s'appelle un chantier : ouvrez-le à la sortie du parc, rouvrez-le au retour, les deux séries se rangent dedans dans l'ordre, chacune avec sa date. Un dossier accepte jusqu'à 100 photos ou vidéos, et huit suffisent presque toujours. Nommez-le avec le numéro de parc et la date de sortie.
Combien de temps mon dossier reste-t-il disponible ?
Un abonnement SOS Preuve Pro, à 19,00 € HT par mois, conserve ses dossiers deux ans tant qu'il est actif. Une facture de remise en état peut se discuter plus tard que cela : téléchargez le ZIP de chaque location terminée et rangez-le avec le contrat et le bon de retour. Le lien du ZIP vous part par email à l'ouverture du dossier et se redemande depuis votre espace.
Comment SOS Preuve fabrique la preuve — le chemin complet d'une photo, de la capture jusqu'au dossier vérifiable.
Loueur automobile — la même mécanique sur un véhicule : deux séries, et l'intervalle entre les deux.
Travaux publics — le chantier où vos machines travaillent, vu par l'entreprise qui les loue.
Facture contestée — quand le désaccord porte sur le montant et sur ce qui a été demandé.