Photos certifiées et vidéos certifiées, simplement depuis votre téléphone
Chaque fichier est daté et scellé pour pouvoir vérifier plus tard quand il existait et s'il a été modifié.
Nous certifions le fichier et sa date, pas la scène qu'il représente.
Comment prouver ses travaux quand le client conteste la facture et ne paie pas le solde ?
Au moment du solde, la contestation arrive sur deux fronts à la fois : ce qui a été fait — « c'est mal fait », « ce n'est pas fini », « vous avez abîmé » — et ce qui est facturé — « je n'ai jamais demandé ce supplément », « ce n'était pas dans le devis ». Ce qu'il faut pouvoir montrer tient alors en une chronologie : l'état reçu le premier jour, ce qui a été recouvert en cours de route, le supplément daté le jour où il a été demandé, et l'état des lieux à la réception — avec ou sans signature du client. La difficulté propre à ce litige : tout cela se constitue pendant le chantier, et rien ne se rattrape une fois le solde contesté. SOS Preuve sert ce geste — des photos et vidéos scellées et datées par un tiers indépendant, ajoutées au fil des passages — en complément du devis, des écrits, d'un expert, d'un médiateur ou d'un professionnel du droit pour le solde lui-même, jamais à leur place.
19,00 € HT par moisChantiers illimités · 180 photos et vidéos incluses par mois · multi-utilisateur inclus · sans engagement
- Jour 1 : l'état reçu
Le support, l'existant, ce qui est autour.
- Avant de recouvrir
Ce que la dalle, la cloison ou le carrelage va cacher.
- Le supplément, le jour même
L'endroit en photo, le SMS avec le prix.
- La réception filmée
Le tour des lieux avec le client, puis le procès-verbal s'il signe.
- Le solde, contesté
Trop tard pour fabriquer ce qui manque.
les travauxla facture
Chaque étape se date au moment où elle existe encore. Le solde, lui, arrive quand tout est recouvert et livré.
Le problème concret
Trois semaines de chantier, une facture de solde — et une réponse qui tombe : « il reste des finitions », « ce n'est pas conforme à ce qu'on avait dit », « je n'ai pas demandé ce supplément », « vous avez abîmé le parquet du couloir ». Parfois dès la présentation de la facture, parfois deux mois après, quand rien n'avait été dit à la fin des travaux. Sur les forums de métier, le fil est toujours le même : aucune remarque le jour de la livraison, aucun écrit de réception — « je n'en ai jamais eu besoin » —, et des reproches qui arrivent avec le solde.
Le point dur : au moment du solde, le chantier est terminé et livré. Le support que vous avez reçu a disparu sous votre ouvrage ; le supplément demandé un mardi matin, entre deux portes, n'a laissé qu'un souvenir ; et le parquet du couloir, personne ne l'a regardé le premier jour. Un autre artisan est peut-être passé derrière — pour finir, reprendre, ou donner son avis. Ce qui manquera à qui examinera le dossier : l'état des lieux à votre arrivée, la date à laquelle chaque chose a été demandée et faite, et ce que le client a vu le jour où vous avez rendu les clés.
Une simple photo suffit-elle ?
Une photo du travail fini garde de la valeur, et c'est déjà mieux que rien. Sur un chantier de plusieurs semaines, elle a pourtant deux faiblesses propres. Sa date d'abord : celle qu'affiche un téléphone se règle, et une photo repartagée dans une messagerie perd ses métadonnées en route — or ici, c'est l'ordre des choses qui compte : le support avant l'ouvrage, la demande avant le supplément, la réception avant le reproche. Ce qu'elle ne montre pas, ensuite : une photo du supplément posé ne dit pas qui l'a demandé, ni quand ; une photo du travail fini ne dit pas ce que le client a vu ce jour-là. Il lui faut l'écrit qui va avec, et une date que personne ne peut déplacer.
Comment constituer une preuve solide ?
À chaque reproche, la pièce qui lui répond — et toutes se constituent pendant le chantier, pas après :
- « Ce n'était pas dans le devis »Le devis détaillé, poste par poste, accepté avant de commencer
- « Je n'ai pas demandé ce supplément »Le SMS du jour même — le geste, le prix — et la photo de l'endroit
- « Ce n'est pas fini, il reste des finitions »L'état daté chaque fois que vous quittez le chantier
- « C'est mal fait, ça ne marche pas »L'ouvrage avant d'être recouvert, et le test filmé à la réception
- « Vous avez abîmé le couloir »Ce qui est autour, filmé le premier et le dernier jour
- « Je n'ai jamais vu ça »Le tour de réception filmé, avec ou sans signature — et le procès-verbal de réception s'il signe, réserves comprises
Et autour de ces pièces :
- Le supplément s'écrit le jour où il est demandé : un SMS ou un email qui redit le geste et le prix — « comme convenu ce matin, la marche et le caniveau, tant » — avant de le faire. Un supplément qui n'apparaît que sur la facture n'a plus que votre parole pour lui.
- Les quantités visibles : le mètre posé sur la surface, les matériaux livrés avec leur bon de livraison, le nombre de points, de mètres, de panneaux — ce qui justifie chaque ligne de la facture.
- Des écrits datés : les situations de travaux envoyées en cours de chantier, le compte rendu du soir après une demande orale, la facture, la relance écrite puis le recommandé si la discussion se tend.
- Un horodatage indépendant de vos photos et vidéos, qui les date hors de votre propre contrôle.
- Un expert pour la qualité, un médiateur ou un professionnel du droit pour le solde : la conformité d'un ouvrage s'apprécie sur place par quelqu'un dont c'est le métier, et le recouvrement n'est pas le nôtre. Pour un enjeu important, un constat de commissaire de justice.
- Ce qu'il ne faut pas faire : retourner démonter votre ouvrage ou reprendre le matériel posé, ou quitter un chantier sans avoir daté l'état exact dans lequel vous le laissez. Se faire justice soi-même retourne le dossier contre vous.
SOS Preuve n'est qu'un de ces éléments, jamais le seul : il sert la partie photos et vidéos datées, pas le reste.
Comment SOS Preuve peut aider dans ce cas ?
Depuis le navigateur du téléphone, sans application ni compte : un dossier daté à chaque passage — l'état reçu le premier jour, ce qui va être recouvert, l'endroit du supplément le jour où il est demandé, le tour de réception filmé — quelques minutes à chaque fois. Chaque fichier reçoit une empreinte SHA-256 calculée à son arrivée sur nos serveurs, puis une date apposée par un tiers indépendant : l'ordre des choses est fixé au fur et à mesure, pas reconstitué après coup. Avec SOS Preuve Pro, le chantier garde un seul dossier du premier jour à la réception, rouvert depuis votre espace à chaque passage, jusqu'à 100 photos ou vidéos. Le dossier appartient à l'entreprise, reste dans son espace et se remet en ZIP ou en PDF. Le jour où le solde est contesté, vous avez mieux qu'un souvenir : la chronologie scellée du chantier, du support reçu à la réception.
Gratuit. Vos photos et vidéos sont datées et scellées dès leur arrivée — pour un chantier qui dure, l'abonnement SOS Preuve Pro garde un seul dossier du premier jour à la réception.
Sur un ordinateur ?
Scannez avec le téléphone qui suivra le chantier : l'appareil photo
s'ouvre, prêt à sceller.
Que permet d'établir la preuve ?
Une photo ou une vidéo scellée par SOS Preuve permet d'établir qu'à une date précise, un fichier montrant le chantier dans cet état existait déjà sous cette forme exacte et n'a pas été modifié depuis. Enchaînée — le support, l'ouvrage caché, le supplément, la réception —, elle dessine la chronologie du chantier. Elle ne dit rien de plus.
- Elle ne prouve pas l'accord : qu'un supplément ait été demandé, et à quel prix, se montre par l'écrit du jour — la photo date seulement l'endroit et le moment.
- Elle n'établit pas la conformité aux règles de l'art : cette appréciation relève d'un expert ou d'un médiateur — pas d'une image, si nette soit-elle.
- Elle ne dit pas ce que le client a accepté : le tour filmé montre ce qu'il a vu et entendu ce jour-là, pas ce qu'il en pense — c'est le rôle du procès-verbal et de ses réserves.
- Elle n'oblige personne à payer : elle ne remplace ni la relance, ni le recouvrement, ni une décision de justice — elle les appuie.
Exemple concret
Une entreprise de maçonnerie paysagère refait une terrasse et ses accès : trois semaines de chantier, un devis détaillé accepté. Le premier jour, le chef d'équipe ouvre le dossier et filme ce qu'il reçoit : l'ancienne dalle fissurée, le gazon intact le long du passage, la porte-fenêtre et son seuil. Avant de couler, il photographie le hérisson compacté, la pente vers l'évacuation, le treillis — tout ce que la dalle va cacher. Le mardi de la deuxième semaine, le client demande une marche supplémentaire et un caniveau devant la porte : il photographie l'endroit le jour même et confirme par SMS, prix compris, avant de commencer. Le dernier jour, il fait le tour de la terrasse avec le client, en vidéo : un seau d'eau versé qui file au caniveau, chaque joint, le gazon à côté. Le client signe le procès-verbal avec une réserve — un joint à reprendre — et elle est notée.
Le solde part avec le supplément. La réponse : « le caniveau n'était pas prévu, la terrasse retient l'eau, et vous avez abîmé le gazon ». L'entreprise joint à sa relance le lien du dossier : le SMS et la photo de l'endroit datés du mardi, la pente filmée avant coulage, le seau d'eau à la réception, le gazon du premier et du dernier jour. Le joint réservé est repris ; le reste de la discussion ne repose plus sur la parole de l'un contre celle de l'autre, mais sur des dates. Le solde est réglé, réserve levée.
Comment prendre de bonnes photos ou vidéos ?
L'état reçu, le premier jour
Avant de décharger : le support, l'existant, ce qui est déjà abîmé — et ce qui n'est pas de votre fait.
Ce qui sera recouvert
Le hérisson, la gaine, l'étanchéité, la pente : photographié avant la dalle, la cloison ou le carrelage.
Le supplément, le jour même
L'endroit, avant de commencer — et le SMS qui redit le geste et le prix, envoyé le même jour.
Les quantités visibles
Le mètre posé sur la surface, les matériaux livrés avec leur bon : ce qui justifie chaque ligne de la facture.
Ce qui est autour
Le couloir, le gazon, le meuble : intact à l'arrivée, intact au départ — filmé les deux fois.
La réception filmée
Le tour des lieux avec le client, pièce par pièce, le test qui tourne ; ses remarques s'enregistrent avec. Puis le procès-verbal, s'il signe.
Le lieu identifiable
La façade, le numéro, la pièce : de quoi rattacher le dossier à ce chantier-là.
Quelle est la valeur juridique de ces éléments ?
Une photo ou une vidéo datée et scellée par un tiers indépendant peut contribuer à établir dans quel état étaient les lieux à votre arrivée, ce qui a été fait et quand, et ce qui a été montré à la réception. Ce constat peut être versé à une relance, à une médiation, à une expertise ou à un dossier devant le juge — l'appréciation de sa portée reste toujours propre au contexte et à qui l'examine.
Nous ne sommes ni avocat ni conseiller juridique. Ce que cette pièce vaut dans votre dossier dépend de votre situation, de vos contrats et de qui tranche — ce n'est pas à nous de vous le dire, et personne de sérieux ne vous le promettra à l'avance.
Ce que nous faisons est plus étroit, et vérifiable par n'importe qui : l'empreinte de chaque fichier, sa date apposée par un tiers indépendant, et de quoi contrôler les deux sans passer par nous. C'est exactement ce qui manque à une photo sortie d'une galerie de téléphone, le jour où le solde se discute.
Rien de tout cela ne garantit une issue. Aucun document, aussi bien daté soit-il, n'est « irréfutable » ou « opposable » de plein droit — cette appréciation reste à qui tranche. Un supplément qui n'a été écrit nulle part, une réception que personne n'a filmée, ne se rattrapent pas au moment du solde. Pour le solde lui-même, la relance écrite, un expert, un médiateur ou un professionnel du droit restent le bon chemin — votre dossier daté est ce qui leur donne prise.
Sceller l'état du chantier aujourd'hui
Un chantier, un dossier : du premier jour à la réception
Le solde se discute des semaines après la fin des travaux — quand le chantier est chez le client et les photos sur trois téléphones. SOS Preuve Pro, à 19,00 € HT par mois, garde un seul dossier par chantier, rouvert à chaque passage, conservé deux ans, avec les factures au même endroit. Le dossier appartient à l'entreprise, pas au téléphone de celui qui a filmé.
Découvrir SOS Preuve Pro à 19,00 € HT/moisQuestions fréquentes
Le client refuse de signer le procès-verbal de réception : que faire ?
Faites le tour des lieux quand même, en vidéo, avec lui s'il accepte d'être là : ce qu'il regarde, ce qu'il dit, ce qui fonctionne. Envoyez-lui le soir même un compte rendu écrit de ce tour, avec la liste de ce qu'il a signalé. Ce que vaut son refus dans votre situation, c'est à un professionnel du droit de le dire — ce que vous pouvez faire, c'est que ce jour-là ne repose pas sur des souvenirs.
Il conteste un supplément qu'il m'a demandé à l'oral, sur le chantier.
C'est la contestation la plus fréquente, et la plus simple à prévenir : le jour de la demande, un SMS qui redit le geste et le prix, et une photo de l'endroit avant de commencer. Si cela n'a pas été fait, il reste la photo datée du supplément posé et le bon de livraison des matériaux : ils montrent qu'il existe et depuis quand, pas qui l'a demandé. Pour cette question-là, l'échange écrit compte plus que l'image — et un médiateur ou un professionnel du droit vous dira ce qu'il pèse.
Il dit que ce n'est pas fini, alors que j'attendais qu'il me rappelle.
Datez l'état exact dans lequel vous laissez un chantier, chaque fois que vous le quittez pour plus d'un jour : ce qui est fait, ce qui reste, et l'écrit qui dit que vous attendez son signal. Si un autre artisan est passé entre-temps, votre dossier fixe ce qui était là avant lui, et la discussion porte sur ce qui a changé depuis — plus sur votre parole.
Il dit que j'ai abîmé quelque chose qui n'était pas dans les travaux.
C'est pour cela que le premier jour se filme au-delà de la zone de travaux : le couloir traversé, le gazon longé, le meuble déplacé. Ce qui était déjà abîmé à l'arrivée l'est sur une image datée d'avant votre passage ; ce qui était intact au départ aussi. Sans ce premier jour, il reste votre parole contre la sienne — et un constat fait aujourd'hui ne montre pas l'état d'avant.
Le devis et les situations de travaux ne suffisent-ils pas ?
Ils prouvent l'accord et ce que vous avez facturé, pas ce qui a été fait ni dans quel état. Le devis répond à « ce n'était pas prévu » ; le dossier daté répond à « ce n'est pas fait », « c'est mal fait » et « ça ne marche pas » — et c'est presque toujours là que la discussion se déplace quand le devis est clair.
Combien de photos faut-il pour un chantier de trois semaines ?
Moins qu'on ne croit : les moments comptent plus que le volume. Un dossier accepte jusqu'à 100 photos ou vidéos — l'état reçu, chaque ouvrage avant d'être recouvert, chaque supplément le jour où il est demandé, la réception. Une vidéo commentée d'une minute vaut souvent mieux que dix photos muettes : votre voix s'enregistre avec.
Combien de temps mon dossier reste-t-il disponible ?
Un abonnement SOS Preuve Pro, à 19,00 € HT par mois, conserve ses dossiers 730 jours — un solde contesté se réveille souvent des mois après la réception. Pour un dossier clos, téléchargez votre copie : un dossier téléchargé se vérifie sans nous et ne dépend plus de personne.
Comment SOS Preuve fabrique la preuve — le chemin complet d'une photo, de la capture jusqu'au dossier vérifiable.
Une vidéo peut-elle servir de preuve ? — la même question pour une vidéo : ce qu'elle montre de plus qu'une photo, et ce qu'on lui reproche.
Refus de paiement — l'intervention de quelques heures et la porte qui se ferme : la preuve se constitue avant de charger le camion.
Malfaçon de travaux — la même situation vue du côté du client : ce qu'il photographie, lui, avant que la chape ne soit coulée.
Maçon — ce que le béton va cacher : armatures, fond de fouille, remblai, les prises de vue propres au métier.