Photos certifiées et vidéos certifiées, simplement depuis votre téléphone
Chaque fichier est daté et scellé pour pouvoir vérifier plus tard quand il existait et s'il a été modifié.
Nous certifions le fichier et sa date, pas la scène qu'il représente.
Comment prouver une malfaçon avant qu'elle ne soit recouverte ?
Ce qu'il faut établir tient en une image et en une date : à quoi ressemblait l'ouvrage juste avant qu'une cloison, une chape ou un enduit ne le rende invisible. Une photo prise au téléphone garde de la valeur, mais sa date se règle — et ici elle porte tout le poids, puisque après fermeture plus personne ne peut la contredire ni la confirmer sans casser. Ce qui rend ce cas différent de tous les autres : vous n'avez pas à choisir entre bloquer le chantier et laisser passer. Documenter permet de dire « continuez » sans renoncer à rien. SOS Preuve date et scelle ces images, en complément de vos échanges écrits avec l'entreprise, de votre devis et de vos assurances, jamais à leur place.
Si c'est refermé demain, faites-le aujourd'hui. C'est le seul cas du site où attendre vingt-quatre heures change tout : après, la démonstration ne se fait plus qu'en cassant. Deux minutes suffisent.
La sécurité passe avant la preuve. Ne montez pas sur un échafaudage, une échelle ou une toiture pour cadrer, n'entrez pas dans une tranchée ni dans un vide sanitaire, et ne touchez à rien sur une installation électrique en cours. Un chantier n'est pas un lieu où l'on circule seul : demandez qu'on vous accompagne, ou photographiez depuis là où vous avez le droit d'être. Aucune photo ne vaut une chute.
Le problème concret
La chape est coulée demain matin. La cloison se ferme cet après-midi. L'enduit part vendredi et le remblai est prévu lundi. Ce que vous voyez aujourd'hui — une gaine écrasée, un isolant tassé, une étanchéité qui s'arrête trop bas, un support qui n'a pas été préparé, une pente qui semble aller du mauvais côté — ne sera plus visible par personne. Et si un désordre se déclare des années plus tard, il faudra ouvrir pour en discuter : le coût de la démonstration dépassera souvent celui de la reprise d'aujourd'hui.
S'ajoute une gêne dont on parle peu : le rapport de force. Vous vivez sur le chantier ou vous attendez de pouvoir emménager, vous avez besoin que l'entreprise finisse, et sortir un téléphone peut passer pour une accusation. Beaucoup de gens ne photographient pas pour cette raison-là, pas parce qu'ils n'y pensent pas.
Ce qui se joue avant fermeture n'est pourtant pas un détail. Selon la base Sycodés de l'Agence qualité construction, l'étanchéité à l'eau demeure le principal problème relevé, avec 67 % des désordres sur la période 2023-2025. C'est exactement la famille d'ouvrages qui se joue avant le carrelage, sous la chape ou derrière le bardage — et qui ne se revoit plus ensuite.
Une simple photo suffit-elle ?
Une photo envoyée à l'entreprise le jour même garde une vraie valeur : elle est datée par l'échange, et un tiers en a reçu copie. Elle est même souvent suffisante, parce que la plupart de ces situations se règlent en une réponse. La difficulté propre à ce cas apparaît plus tard : il n'y aura pas de seconde chance de vérifier. Ailleurs, on peut retourner constater ; ici, l'ouvrage a disparu, et votre image est la seule chose qui en reste. C'est précisément quand une photo porte seule tout le poids que sa date cesse d'être un détail.
Une limite tient au sujet lui-même, et il faut la dire avant tout le reste : une photo n'établit pas qu'un ouvrage est non conforme. Elle montre un état, pas un jugement technique. Beaucoup de ce qu'un particulier prend pour un défaut est une étape intermédiaire parfaitement normale. Photographier sert à poser la question au bon moment — pas à y répondre.
Comment constituer une preuve solide ?
- L'ouvrage avant fermeture : la vue d'ensemble d'abord, le point précis ensuite.
- De quoi retrouver l'endroit : une vue large avec un repère fixe — une fenêtre, un angle de pièce, une porte. Une photo qui ne se situe pas ne sert à rien six mois plus tard.
- Un instrument dans le cadre : mètre déroulé, niveau à bulle posé, règle appuyée. C'est lui qui mesure ; l'image ne fait que montrer ce qu'il indique.
- Les raccords, angles et traversées : c'est là que se jouent la plupart des désordres, et c'est là qu'on regarde en premier.
- Ce qui est correctement fait aussi : ne photographier que le défaut donne un dossier à charge ; montrer l'ensemble le rend crédible.
- Une question écrite le jour même, factuelle et sans accusation : « j'ai vu ceci, est-ce terminé à cet endroit ? » L'écrit date votre signalement, la photo le précise.
- Le devis, le descriptif, les plans et la notice de pose du fabricant : ce à quoi l'ouvrage est censé ressembler.
- Votre maître d'œuvre ou votre architecte, s'il y en a un : arbitrer entre entreprises est son métier, pas le vôtre.
- Un expert avant la fermeture, si l'enjeu est important — c'est le seul moment où son constat coûte peu.
- Vos assurances de chantier, si vous en avez souscrit : SOS Preuve ne s'y substitue jamais, il leur fournit des pièces.
- Un horodatage indépendant de vos photos, qui les date hors de votre propre contrôle.
- En cas de blocage : une association de consommateurs, l'ADIL de votre département, ou un professionnel du droit si le désaccord s'installe.
SOS Preuve n'est qu'un de ces éléments, jamais le seul : il sert la partie photos et vidéos datées, pas le reste.
Comment SOS Preuve peut aider dans ce cas ?
Depuis le navigateur du téléphone, sans application ni compte : vous ouvrez un lien devant le mur ouvert, vous photographiez ou filmez, et chaque fichier reçoit une empreinte SHA-256 calculée à son arrivée sur nos serveurs, puis une date apposée par un tiers indépendant. Cela prend deux minutes, pendant que l'entreprise travaille.
Ce que le service change ici tient en une phrase : il vous permet de dire « continuez ». Vous ne bloquez pas le chantier, vous ne vous fâchez avec personne, et vous ne pariez pas sur votre mémoire. Un dossier par étape — avant la chape, avant la fermeture des cloisons, avant l'enduit — et chaque étape garde sa date propre. Un dossier accepte jusqu'à 30 photos ou vidéos, ce qui couvre largement une fermeture ; ouvrez-en un nouveau à l'étape suivante plutôt que de tout entasser.
Gratuit. Vos photos et vidéos sont datées et scellées dès leur arrivée. Un chantier dure des semaines et les fermetures s'annoncent la veille : l'avoir déjà sur le téléphone évite de le chercher le matin où la chape arrive.
Sur un ordinateur ?
Scannez avec le téléphone que vous aurez sur le chantier : l'appareil
photo s'ouvre, prêt à sceller.
Que permet d'établir la preuve ?
Une photo ou une vidéo scellée par SOS Preuve permet d'établir qu'à une date précise, un fichier montrant tel état de l'ouvrage, à tel endroit, existait déjà sous cette forme exacte et n'a pas été modifié depuis. Elle ne dit rien de plus.
- Elle n'établit pas une malfaçon : dire qu'un ouvrage n'est pas conforme aux règles de l'art relève d'un homme de l'art ou d'un expert, jamais d'une image ni de nous.
- Elle ne mesure rien : une pente, un aplomb, une épaisseur ne se lisent pas sur une photo. Mettez l'instrument dans le cadre — c'est lui qui mesure.
- Elle ne répartit pas les responsabilités entre les entreprises d'un même chantier : elle borne un intervalle, ce qui est déjà beaucoup, mais ne désigne personne.
- Elle ne fige pas l'ouvrage : ce que vous photographiez aujourd'hui peut être repris demain — et c'est souvent ce qui arrive, heureusement.
- Elle ne remplace pas la réception des travaux et ses réserves, votre maître d'œuvre, une expertise, ni vos assurances.
Exemple concret
Une salle de bain en rénovation. Le carreleur pose lundi. Le samedi, la propriétaire regarde la douche et trouve que l'étanchéité sous carrelage s'arrête bien bas au-dessus du receveur, et qu'un angle ne lui semble pas traité comme les autres. Elle ne sait pas si c'est un défaut — elle n'est pas du métier. Elle photographie la pièce entière depuis la porte, puis le point précis, puis le même point avec son mètre déroulé le long du mur. Trois images, deux minutes, scellées et datées.
Le samedi soir, elle envoie un message à l'entreprise : « j'ai vu ceci en passant, est-ce terminé à cet endroit ou est-ce repris avant la pose ? » L'entreprise répond le lundi matin que la bande d'angle est posée avant collage et le fait devant elle. Le chantier n'a pas pris une heure de retard, et personne ne s'est fâché.
Dans cette histoire, les photos n'ont jamais servi — et c'est le meilleur résultat possible, aussi le plus fréquent. Elles ont coûté deux minutes et ont permis de poser une question précise au lieu d'un soupçon vague. Si la réponse avait été « c'est terminé », les mêmes images auraient été le seul état daté de ce qui allait disparaître sous les carreaux pour vingt ans.
Comment prendre de bonnes photos ou vidéos ?
Avant fermeture
Le moment compte plus que le cadrage : ce qui part sous la chape, la plaque ou l'enduit.
De quoi situer l'endroit
Une vue large avec un repère fixe — fenêtre, porte, angle de pièce — avant le gros plan.
Le point précis
Net, à bonne distance, sans zoom numérique : approchez-vous plutôt que d'agrandir.
Un instrument dans le cadre
Mètre déroulé, niveau à bulle posé : c'est lui qui mesure, la photo le montre.
Raccords et traversées
Angles, jonctions, passages de gaines et de tuyaux : les points singuliers d'abord.
Ce qui est bien fait
Montrer l'ensemble, pas seulement le défaut : un dossier à charge se retourne contre vous.
Les documents
Devis, descriptif, plan, notice de pose : ce à quoi l'ouvrage est censé ressembler.
Avant et après reprise
Le même cadrage une fois le point repris : cela referme le sujet aussi bien que cela l'ouvre.
Quelle est la valeur juridique de ces éléments ?
Une photo ou une vidéo datée et scellée par un tiers indépendant peut contribuer à établir qu'un état constaté existait à une date donnée et n'a pas été modifié depuis. Ce constat peut être versé à un dossier transmis à l'entreprise, à un maître d'œuvre, à un expert, à un assureur ou, si le désaccord se poursuit, au tribunal — l'appréciation de sa portée reste toujours propre au contexte et à qui l'examine.
Nous ne sommes ni avocat ni conseiller juridique. Ce que cette pièce vaut dans votre dossier dépend de votre situation, de votre contrat et de qui tranche — ce n'est pas à nous de vous le dire, et personne de sérieux ne vous le promettra à l'avance. Nous ne disons pas non plus ce que votre entreprise vous doit, ni ce qu'un ouvrage devrait être : cela s'écrit dans votre marché, et cela s'apprécie par des gens du métier.
Ce que nous faisons est plus étroit, et vérifiable par n'importe qui : l'empreinte de chaque fichier, sa date apposée par un tiers indépendant, et de quoi contrôler les deux sans passer par nous. C'est exactement ce qui manque le jour où l'on vous demande à quoi ressemblait un mur qui n'existe plus.
Rien de tout cela ne garantit une issue. Aucun document, aussi bien daté soit-il, n'est « irréfutable » ou « opposable » de plein droit — cette appréciation reste à qui tranche le litige. Pour un ouvrage important, l'avis d'un homme de l'art avant la fermeture reste la meilleure protection, et de loin la moins chère.
Photographier avant que ce soit refermé
Questions fréquentes
La chape est coulée demain : dois-je arrêter le chantier ?
Le plus souvent, non — et c'est tout l'intérêt de photographier. Arrêter des travaux coûte cher, décale tout le monde et transforme une question technique en conflit avant même d'avoir la réponse. Documentez l'ouvrage tel qu'il est, envoyez une question écrite à l'entreprise le jour même, et laissez continuer. Vous gardez un état daté de ce qui va disparaître, sans avoir rien bloqué. Si le doute porte sur quelque chose de lourd — une structure, une étanchéité, un réseau enterré — c'est un professionnel du bâtiment ou votre maître d'œuvre qui doit trancher avant la fermeture, pas nous.
Comment savoir si c'est un défaut ou une étape normale ?
Souvent, vous ne pouvez pas le savoir, et c'est normal : beaucoup de ce qui ressemble à un défaut est un état intermédiaire — un enduit qui sera repris, une gaine qui sera fixée après, un support volontairement laissé brut. Posez la question plutôt que de porter une accusation : « j'ai vu ceci, est-ce terminé à cet endroit ou est-ce repris avant fermeture ? » La photo sert à poser la question précisément. La réponse, elle, appartient à l'entreprise, à votre maître d'œuvre ou à un expert.
Photographier, est-ce que cela ne va pas braquer l'entreprise ?
Cela dépend entièrement de la manière. Photographier en cachette, puis ressortir les images des mois plus tard, braque n'importe qui. Le faire ouvertement — « je photographie l'avancement avant que ce soit refermé, c'est ma mémoire du chantier » — est courant et bien accepté ; beaucoup d'artisans le font eux-mêmes pour se protéger, et certains vous le proposeront. Dites ce que vous faites, montrez les photos, posez vos questions par écrit et sans agressivité.
L'entreprise refuse que je prenne des photos.
Un chantier a des règles de sécurité et l'entreprise peut refuser que vous circuliez au milieu : demandez alors qu'on vous accompagne, ou photographiez depuis un endroit où vous avez le droit d'être. Cadrez l'ouvrage, pas les personnes qui travaillent : un compagnon n'est pas le sujet de votre photo. Si le refus persiste sans raison de sécurité, notez-le par écrit : c'est en soi une information, et elle se dira mieux dans un message calme que dans une dispute sur place.
Il y a plusieurs entreprises sur le chantier : à qui est le défaut ?
Une image ne le dit pas, et c'est une limite réelle. Ce qu'elle établit, c'est l'état de l'ouvrage à une date : si le plaquiste ferme le mardi et que la photo du lundi montre le réseau en place, l'intervalle se réduit tout seul. Sur un chantier à plusieurs corps de métier, c'est le maître d'œuvre ou l'architecte qui répartit — c'est son rôle, et il vaut mieux le faire intervenir tôt que d'arbitrer soi-même.
J'ai laissé refermer sans rien photographier : c'est fichu ?
Non, mais c'est plus long et plus cher. Il reste le devis, le descriptif, les plans, les factures, les échanges écrits, et la possibilité de faire ouvrir par un expert si l'enjeu le justifie. Ce que la photo d'avant vous aurait épargné, c'est précisément d'avoir à casser pour montrer. Si d'autres étapes du chantier restent à venir, commencez maintenant : la prochaine fermeture est dans quelques jours.
Combien coûte un dossier, et combien de photos y tiennent ?
Photographier et sceller ne coûtent rien. Le dossier complet — PDF, fichiers d'origine et jetons d'horodatage — coûte 9,90 €, payé uniquement si vous le téléchargez, et reste disponible 7 jours après la dernière prise. Un dossier accepte jusqu'à 30 photos ou vidéos : sur un chantier qui dure, ouvrez-en un par étape — avant la chape, avant la fermeture des cloisons, avant l'enduit — plutôt qu'un seul fourre-tout où plus rien ne se date séparément.
Comment SOS Preuve fabrique la preuve — le chemin complet d'une photo, de la capture jusqu'au dossier vérifiable.
Humidité et moisissures — le désordre qui apparaît des mois plus tard, quand le débat porte sur « depuis quand ».
Travaux du voisin — l'autre chantier, celui qu'on ne commande pas et qui fissure vos murs.
Carreleur — le même moment vu par l'artisan, qui a lui aussi intérêt à ce que l'étanchéité soit filmée avant le premier carreau.