Photos certifiées et vidéos certifiées, simplement depuis votre téléphone
Chaque fichier est daté et scellé pour pouvoir vérifier plus tard quand il existait et s'il a été modifié.
Nous certifions le fichier et sa date, pas la scène qu'il représente.
Comment prouver l'état du tableau avant dépose et la pose de vos menuiseries ?
Trois choses décident de vos litiges, et toutes les trois ont disparu quand la discussion commence : l'existant que vous avez déposé, le calfeutrement que l'habillage a refermé le jour même, et le vitrage intact que vous avez laissé avant que d'autres ne passent. Une photo prise au téléphone garde de la valeur, mais sa date se règle et un tableau nu ressemble à un autre sur un programme de vingt logements. La particularité du métier tient en une phrase : la dépose détruit la preuve — une fois le châssis sorti, personne ne peut plus montrer ce qu'il y avait derrière. SOS Preuve date et scelle ces images, en complément de votre relevé de cotes, de votre procès-verbal de réception et de vos assurances, jamais à leur place.
19,00 € HT par moisChantiers illimités · 180 photos et vidéos incluses par mois · multi-utilisateur inclus · sans engagement
Le problème concret
Un client qui affirme que la menuiserie n'est pas aux bonnes dimensions, alors que le tableau qui a servi au relevé n'existe plus. Une infiltration l'hiver suivant, sous une fenêtre dont le calfeutrement est depuis six mois sous l'habillage et l'enduit. Un vitrage rayé découvert à la réception, longtemps après le passage d'une meuleuse ou d'un nettoyage de fin de chantier. Un appui fissuré, un linteau qui travaille, une maçonnerie hors d'équerre : autant de causes que vous avez trouvées sur place et qu'on vous impute une fois la fenêtre posée dessus.
Ce lot est le plus exposé du bâtiment. Selon l' Observatoire de la qualité de la construction (AQC, données Sycodés), les fenêtres et portes-fenêtres traditionnelles extérieures arrivent deuxièmes des désordres décennaux en logement collectif neuf sur 2023-2025, avec 8,5 % des désordres, et leur sinistralité a presque doublé en dix ans. En maison individuelle, elles pèsent 6,6 %, cinquièmes du classement.
Une simple photo suffit-elle ?
Une photo du tableau envoyée au conducteur de travaux avant la dépose garde de la valeur : elle est datée par l'échange et un tiers en a reçu copie. Seule, elle s'affaiblit dès que la contestation devient frontale. La date affichée par un téléphone se règle, les données EXIF se réécrivent, et une photo de tableau nu ne dit ni quel logement, ni quelle façade, ni quel étage — sur un chantier de vingt lots, c'est le premier argument qu'on vous opposera. Une limite tient au métier lui-même : aucune photo ne mesure une cote. Un mètre déplié dans l'image montre où la mesure a été prise, il ne remplace pas le relevé écrit qui l'a fixée.
Comment constituer une preuve solide ?
- Le tableau avant dépose : appui, rejingot, linteau, aplomb, état du plâtre et de la maçonnerie, avec un repère qui identifie le logement et la façade.
- Le relevé de cotes signé, et une image du tableau le jour où il a été pris — les deux ensemble valent bien mieux que chacun séparément.
- Les menuiseries au déballage : profilés, quincaillerie, et surtout les vitrages, avant qu'ils n'entrent dans le logement. C'est la fenêtre des réserves auprès de votre fournisseur.
- Ce qui sera caché : pattes de fixation, calfeutrement, bandes d'étanchéité, bavette, rejingot — filmés juste avant l'habillage, jamais après.
- Le chemin emprunté dans le logement : escalier, nez de marche, seuils, parquet, avant le premier châssis et après le dernier.
- Les essais de fonctionnement : ouverture, fermeture, réglages, oscillo-battant, verrouillage, filmés le jour du départ.
- Le procès-verbal de réception et ses réserves, ou la fiche de livraison signée.
- Vos assurances professionnelles à jour — SOS Preuve ne s'y substitue jamais, il leur fournit des pièces.
- Un horodatage indépendant de vos photos et vidéos, qui les date hors de votre propre contrôle.
- Pour un enjeu important : l'avis de votre assureur, un expert, ou un constat de commissaire de justice avant d'intervenir sur un bâtiment déjà fissuré.
SOS Preuve n'est qu'un de ces éléments, jamais le seul : il sert la partie photos et vidéos datées, pas le reste.
Comment SOS Preuve peut aider dans ce cas ?
Depuis le navigateur de votre téléphone, sans application ni compte : vous ouvrez le chantier depuis votre espace pour photographier ou filmer, à chaque passage dans le même dossier. Chaque fichier reçoit une empreinte SHA-256 calculée à son arrivée sur nos serveurs, puis une date apposée par un tiers indépendant. Sur une pose de menuiseries, le même dossier couvre le relevé, la dépose, le déballage, le calfeutrement et les essais : il suit le chantier, dans votre espace, au lieu de se disperser dans les téléphones.
Gratuit. Vos photos et vidéos sont datées et scellées dès leur arrivée — pour un usage régulier, l'abonnement SOS Preuve Pro réunit tous vos chantiers dans un seul espace.
Sur un ordinateur ?
Scannez avec le téléphone qui ira sur le chantier : l'appareil photo
s'ouvre, prêt à sceller.
Que permet d'établir la preuve ?
Une photo ou une vidéo scellée par SOS Preuve permet d'établir qu'à une date précise, un fichier montrant tel état du tableau, de la pose ou du vitrage existait déjà sous cette forme exacte et n'a pas été modifié depuis. Elle ne dit rien de plus.
- Elle ne mesure aucune cote : elle montre le tableau et le mètre en place, pas la dimension juste. Le relevé écrit reste la référence entre vous et votre fournisseur.
- Elle n'établit pas la conformité de la pose aux règles de l'art ni aux prescriptions du fabricant : elle montre ce qui a été mis en œuvre, un homme de l'art dira si cela convenait.
- Elle ne dit pas d'où vient une infiltration : un défaut d'appui, une remontée, une façade poreuse ou un calfeutrement en cause se ressemblent tous sur une image.
- Elle ne désigne pas l'auteur d'une rayure : elle montre le vitrage intact à une date, et rayé à une autre, ce qui est déjà beaucoup.
- Elle ne remplace pas vos assurances professionnelles, le procès-verbal de réception, ni un constat de commissaire de justice sur un chantier déjà contesté.
Exemple concret
Une entreprise remplace vingt-deux menuiseries dans une résidence des années 1970. Avant chaque dépose, le poseur filme le tableau avec SOS Preuve, en annonçant le numéro de lot : sur trois appartements, l'appui béton est fissuré et le rejingot cassé ; une réserve est écrite au devis. Il photographie les vitrages au déballage, puis le calfeutrement de chaque baie avant l'habillage, et refait un tour des vitrages le jour du repli.
Huit mois plus tard, deux occupants signalent des traces d'eau sous l'appui, et le syndic réclame la reprise de l'ensemble ainsi que le remplacement de deux vitrages rayés. L'entreprise transmet son dossier daté : les appuis fissurés existaient avant sa venue et étaient réservés, le calfeutrement est visible sur les images d'avant habillage, et les vitrages étaient nets au repli — les rayures sont apparues après le ravalement mené par une autre entreprise. Le litige ne disparaît pas — reste à traiter les appuis — mais il ne porte plus sur la pose.
Comment prendre de bonnes photos ou vidéos ?
Tableau avant dépose
Appui, rejingot, linteau, aplomb : ce que la dépose fera disparaître pour toujours.
Relevé de cotes
Le mètre déplié en place et la fiche signée : où la mesure a été prise, et quand.
Déballage
Profilés, quincaillerie et vitrages à la livraison — la fenêtre des réserves fournisseur.
Avant habillage
Pattes, calfeutrement, bandes d'étanchéité : plus rien ne sera visible ensuite.
Appui et bavette
Le bas de la baie, là où l'eau se discute l'hiver suivant.
Chemin emprunté
Escalier, nez de marche, seuils et parquet, avant le premier châssis monté.
Essais au départ
Ouverture, fermeture, réglages et verrouillage filmés, poignée en main.
Vitrages au repli
De biais et en lumière rasante : c'est ainsi qu'une rayure se voit — ou se prouve absente.
Quelle est la valeur juridique de ces éléments ?
Une photo ou une vidéo datée et scellée par un tiers indépendant peut contribuer à établir qu'un état constaté existait à une date donnée et n'a pas été modifié depuis. Ce constat peut être versé à un dossier transmis à un client, à un syndic, à un maître d'ouvrage, à un assureur ou, si le désaccord se poursuit, au tribunal — l'appréciation de sa portée reste toujours propre au contexte et à qui l'examine.
Nous ne sommes ni avocat ni conseiller juridique. Ce que cette pièce vaut dans votre dossier dépend de votre situation, de vos contrats et de qui tranche — ce n'est pas à nous de vous le dire, et personne de sérieux ne vous le promettra à l'avance.
Ce que nous faisons est plus étroit, et vérifiable par n'importe qui : l'empreinte de chaque fichier, sa date apposée par un tiers indépendant, et de quoi contrôler les deux sans passer par nous. C'est exactement ce qui manque à une photo sortie d'une galerie de téléphone, le jour où la discussion commence.
Rien de tout cela ne garantit une issue. Aucun document, aussi bien daté soit-il, n'est « irréfutable » ou « opposable » de plein droit — cette appréciation reste à qui tranche le litige. Pour un sinistre important, l'avis de votre assureur et d'un professionnel du droit reste la meilleure protection.
Un chantier après l'autre, sans y repenser
Une campagne de remplacement, c'est vingt tableaux, vingt déballages et vingt calfeutrements à ne pas confondre. SOS Preuve Pro, à 19,00 € HT par mois, réunit tous vos dossiers dans un seul espace, avec un quota mensuel inclus et les factures groupées au même endroit — plus simple qu'un dossier à l'unité, payé chantier par chantier.
Découvrir SOS Preuve Pro à 19,00 € HT/moisQuestions fréquentes
Le client affirme que la menuiserie n'est pas aux bonnes dimensions.
Le débat porte presque toujours sur le relevé : qui a pris les cotes, sur quel tableau, et dans quel état était-il. Photographier le tableau le jour du relevé, mètre déplié en place, puis la fiche de cotes signée, met une date certaine sur les deux. Cela ne dit pas si la cote était juste — c'est votre relevé qui l'écrit — mais cela montre sur quel existant vous avez travaillé, alors que cet existant a disparu à la dépose.
Un vitrage est rayé à la réception : comment savoir si cela vient de moi ?
C'est le litige le plus courant du métier, et le plus injuste. Une rayure de vitrage apparaît rarement à la pose : elle vient des projections d'une meuleuse, d'une laitance de ciment séchée, d'un nettoyage de fin de chantier à la raclette ou à l'acide, souvent des semaines après votre départ. Photographier chaque vitrage au déballage puis au repli, de biais et en lumière rasante, place votre passage entre deux états datés. La rayure qui apparaît après ne se discute plus de la même façon.
Une infiltration apparaît sous la fenêtre l'hiver suivant.
Ce qui décide vient de ce qui est caché : calfeutrement, bande d'étanchéité, pattes de fixation, bavette et rejingot, tout cela disparaît sous l'habillage et l'enduit le jour même. Filmer la pose avant fermeture est la seule occasion de montrer comment elle a été faite. Cela n'établit pas d'où vient l'eau — un défaut du gros œuvre, un appui mal fait ou une remontée peuvent être en cause — mais la discussion porte alors sur des images plutôt que sur des souvenirs.
L'appui ou le tableau était déjà en mauvais état. Comment le montrer ?
En le filmant avant la dépose, jamais après : c'est la particularité de votre métier, la dépose détruit la preuve. Un appui fissuré, un linteau qui bouge, un plâtre gorgé d'eau, une maçonnerie hors d'équerre ne se démontrent plus une fois le châssis sorti et le tableau retaillé. Deux minutes de vidéo avant le premier outil valent tout le reste, surtout si vous avez émis une réserve écrite au devis.
On m'accuse d'avoir abîmé un parquet ou un escalier en montant les châssis.
Le passage des menuiseries dans un logement fini est un moment à risque : angles d'escalier, nez de marche, seuils, garde-corps. Un tour filmé du chemin emprunté, avant le premier châssis et après le dernier, montre l'état trouvé et l'état laissé. C'est la pièce que personne n'a jamais, et elle ne se fabrique pas après coup.
Faut-il un dossier par logement ou par chantier ?
Un par chantier, avec un repère de lot annoncé à voix haute au début de chaque vidéo. Le même dossier, rouvert depuis votre espace, sert du relevé de cotes au dernier réglage, et chaque image vient s'y ranger avec sa date : sur un programme de vingt logements, c'est ce qui évite de chercher quelle fenêtre est sur quelle photo six mois plus tard.
Combien de temps mon dossier reste-t-il disponible ?
Un abonnement SOS Preuve Pro, à 19,00 € HT par mois, couvre ses dossiers 730 jours. Une pose se conteste bien plus tard : téléchargez l'archive complète du chantier et rangez-la avec le devis, le relevé de cotes et le procès-verbal de réception, plutôt que de compter sur une conservation chez nous qui ne couvre pas toute cette durée.
Comment SOS Preuve fabrique la preuve — le chemin complet d'une photo, de la capture jusqu'au dossier vérifiable.
Maçon — l'appui et le tableau, du côté de celui qui les a construits.
Façadier — l'enduit qui viendra recouvrir vos tableaux, et les projections d'après-pose.
Peintre — le corps d'état qui repasse après vous, sur les habillages.