Photos certifiées et vidéos certifiées, simplement depuis votre téléphone
Chaque fichier est daté et scellé pour pouvoir vérifier plus tard quand il existait et s'il a été modifié.
Nous certifions le fichier et sa date, pas la scène qu'il représente.
Comment prouver ce qui a été posé dans une installation d'assainissement avant le remblai ?
Une filière d'assainissement autonome se juge sur ce que plus personne ne voit. La fouille est ouverte le matin, la cuve, les ventilations, le regard, les drains et le géotextile sont posés dans la journée, et le soir la pelle a tout recouvert. Une photo prise au téléphone garde de la valeur, mais sa date se règle et un lit d'épandage ressemble à tous les autres. La particularité du métier tient en une phrase : ce qu'on vous reprochera — une odeur, une eau qui stagne, un sable colmaté — arrivera des années plus tard, quand plus personne ne peut rouvrir sans engin. SOS Preuve date et scelle les images de la journée où tout était visible, en complément de l'étude de filière, de la notice du fabricant et du rapport de visite du service, jamais à leur place.
19,00 € HT par moisChantiers illimités · 180 photos et vidéos incluses par mois · multi-utilisateur inclus · sans engagement
- 1Le fond de fouille et le lit de pose, avant que la cuve n'arrive.
- 2La cuve posée, calée, de niveau, ses tampons accessibles.
- 3Les ventilations : entrée d'air et extraction au-dessus du toit.
- 4Le regard de répartition et les pentes qui en partent.
- 5Les drains, leur longueur, le gravier lavé autour.
- 6Le géotextile déroulé, juste avant le remblai.
Six moments, six images. Aucun ne se revoit après le remblai — et c'est l'heure de réception de chaque fichier que nous constatons nous-mêmes, pas celle de l'appareil.
Le problème concret
Une journée d'installation se referme sur elle-même : terrassement le matin, pose l'après-midi, remblai avant de partir parce que la fouille ne reste pas ouverte et que l'engin repart sur un autre chantier. Le rendez-vous du service ne tombe pas toujours le jour où la pelle est là ; la pluie, un retard de livraison ou un planning déplacent tout. À la fin, il reste un terrain plat, une facture et la parole de chacun.
Et la mise en cause, elle, ne vient pas ce jour-là. Elle vient trois ans après, quand ça sent près du regard, quand l'eau stagne au-dessus de l'épandage, ou le jour où la maison se vend et où l'acheteur demande ce qui a été enterré. Le portail interministériel sur l'assainissement non collectif s'adresse d'ailleurs autant aux usagers qu'aux entreprises : votre client aura sa documentation, son service et parfois son expert. La vôtre ne doit pas se limiter à des photos sans date dans une galerie de téléphone.
Une simple photo suffit-elle ?
Souvent, oui : la plupart des chantiers se terminent sans un mot, et quelques photos montrées au propriétaire suffisent à ce qu'il comprenne ce qu'il a payé. Elles s'affaiblissent avec le temps, qui est précisément l'ennemi de ce métier. Une date affichée par un téléphone se règle en quelques secondes, les métadonnées se réécrivent, une image qui passe par une messagerie perd les siennes. Et il y a pire ici qu'ailleurs : une fouille ressemble à une autre fouille. Quatre ans après, rien ne dit que ce gravier-là était bien celui de ce terrain-là — sauf si une image de la série montre la maison, le numéro de rue ou un repère qu'on reconnaît.
Comment constituer une preuve solide ?
- L'étude de filière et la notice du fabricant, photographiées sur le chantier, avec le plan d'implantation et le devis signé.
- Une image qui rattache la série au terrain : la façade, le numéro de rue, un repère reconnaissable — sans elle, la série pourrait être n'importe où.
- Les six moments de la coupe ci-dessus, dans le même ordre à chaque chantier : fond de fouille, cuve calée, ventilations, regard, drains et gravier, géotextile.
- La mise en eau filmée plutôt que photographiée : l'écoulement se voit, il ne se raconte pas.
- Le remblai et la remise en état : le terrain rendu, l'accès, la pelouse, l'allée — ce qui répond à « et ça, c'est vous ? ».
- Une date établie hors de votre matériel : c'est ce que nous fabriquons, et c'est ce qui manque à une photo sortie d'une galerie.
- Les documents du service quand ils existent : rapport de visite, courriers, et pour l'entretien le bordereau de vidange.
- Une copie du dossier remise au propriétaire avec la facture : c'est ce qu'il ressortira le jour où il vend.
- Quand la question n'est plus la vôtre : le service d'assainissement non collectif de la collectivité, votre assureur, un expert pour une cause technique, votre organisation professionnelle, un médiateur ou un professionnel du droit.
SOS Preuve n'est qu'un de ces éléments, jamais le seul : il sert la partie photos et vidéos datées, pas le reste.
Comment SOS Preuve peut aider dans ce cas ?
Depuis le navigateur du téléphone, sans application à installer : un dossier par installation — dans l'espace professionnel, ce dossier s'appelle un chantier. Vous l'ouvrez quand la fouille s'ouvre et vous le rouvrez à chaque passage : terrassement, pose, mise en eau, remblai, remise en état. Toutes les images se rangent dedans, dans l'ordre, chacune avec sa date. Chaque fichier reçoit une empreinte SHA-256 calculée à son arrivée sur nos serveurs, puis une date apposée par un tiers indépendant ; l'heure de réception, elle, est constatée par nous. Une douzaine d'images couvre une installation complète. Le ZIP du dossier — images d'origine, PDF, jetons de date et de quoi tout vérifier sans nous — se télécharge depuis votre espace et son lien vous part par email : c'est cette archive que vous remettez au propriétaire.
Gratuit. Vos photos et vidéos sont datées et scellées dès leur arrivée — pour une entreprise qui pose des filières toute l'année, l'abonnement SOS Preuve Pro réunit tous les chantiers dans un seul espace.
Sur un ordinateur ?
Scannez avec le téléphone qui part sur le terrain : l'appareil photo
s'ouvre, prêt à sceller.
La visite et la pelle ne tombent pas toujours le même jour
C'est la difficulté d'organisation propre au métier : la fouille ouverte coûte cher à laisser ouverte, et le rendez-vous du service dépend d'un planning qui n'est pas le vôtre. Ce qui se règle entre le propriétaire et le service ne se règle pas avec nous, et nous ne dirons pas ce qu'il faut faire : la question se pose au service d'assainissement non collectif de la collectivité ou à votre organisation professionnelle.
Ce que nous pouvons faire tient en une phrase : que la journée où tout était visible existe encore, en images datées par un tiers, avec le fond de forme, la cuve calée, les ventilations, les drains et le géotextile. Une série scellée ne remplace pas un rapport de visite et ne dit pas que l'installation est conforme — elle montre ce qui a été posé, et à quelle heure elle a été photographiée.
Que permet d'établir la preuve ?
Une photo ou une vidéo scellée par SOS Preuve permet d'établir qu'à une heure précise, un fichier montrant tel état du chantier existait déjà sous cette forme exacte et n'a pas été modifié depuis. Elle ne dit rien de plus.
- Elle ne dit pas que l'installation est conforme : c'est le service qui rend son rapport de visite, après sa propre constatation.
- Elle ne dit pas que le sol convient ni que la filière est la bonne : cela vient de l'étude, pas d'une image.
- Elle ne dit pas comment l'installation vieillira, ni comment elle sera utilisée et entretenue après votre départ.
- Elle ne remplace pas l'étude de filière, la notice du fabricant, le rapport de visite ni vos assurances professionnelles.
- L'heure constatée est celle où le fichier nous parvient, pas celle de la pose : photographiez sur place, et les deux se rejoignent.
Exemple concret
Une entreprise pose une filière avec fosse toutes eaux et épandage sur un terrain en pente. Le matin, le chef d'équipe ouvre un dossier au nom du propriétaire et de l'adresse, et photographie la façade de la maison, puis le fond de fouille. Dans la journée : la cuve calée de niveau, les deux ventilations avec l'extracteur en toiture, le regard de répartition, les drains et le gravier lavé, le géotextile déroulé. Il filme la mise en eau, puis photographie le terrain remblayé et remis en état. Douze images, une par moment, scellées au fil de la journée.
Quatre ans plus tard, le propriétaire signale une odeur près du regard et une zone humide au-dessus de l'épandage ; il met l'entreprise en cause. Celle-ci transmet le dossier daté. L'expert missionné constate sur place un chapeau de ventilation obstrué et une fosse jamais vidangée depuis la pose. La discussion se déplace sur l'entretien et sur ce qui s'est passé depuis, au lieu de porter sur ce qui a été enterré ce jour-là — que plus personne, sans le dossier, n'aurait pu décrire.
Comment prendre de bonnes photos ou vidéos ?
Le terrain reconnaissable
La façade ou le numéro de rue en première image : c'est ce qui rattache la série à ce chantier.
Le fond de fouille
Profondeur, fond de forme, lit de pose : ce que personne ne reverra dès que la cuve descend.
La cuve posée
Calée, de niveau, tampons accessibles, avec la plaque du fabricant lisible.
Les ventilations
Entrée d'air et extraction jusqu'au-dessus du toit : la première mise en cause, des années après.
Le regard de répartition
Ouvert, avec les départs et les pentes visibles dans le même cadre.
Les drains et le gravier
Longueur, espacement, gravier lavé : ce qui se conteste quand l'eau stagne.
Le géotextile
Déroulé et recouvrant, photographié juste avant que le remblai ne commence.
La mise en eau
Filmée, pas photographiée : l'écoulement se voit et ne se raconte pas.
- Prenez toujours la même série, dans le même ordre : d'un chantier à l'autre, ce sont des dossiers comparables, et rien n'est oublié un jour de pluie.
- Cadrez large avant de cadrer serré : le plan large situe, le gros plan détaille — un gros plan seul ne prouve pas où il a été pris.
- Posez un repère de longueur dans le champ pour les drains et la profondeur : un mètre déplié, une règle, une pelle de taille connue.
- Photographiez la plaque du fabricant sur la cuve et les mentions du géotextile : elles disent ce qui a été posé, mieux qu'une description.
- Gardez la même méthode dans toute l'équipe : deux séries comparables valent mieux que deux séries complètes mais différentes.
Quelle est la valeur juridique de ces éléments ?
Une photo ou une vidéo datée et scellée par un tiers indépendant peut contribuer à établir qu'un état constaté existait à une heure donnée et n'a pas été modifié depuis. Ce constat peut être versé à un dossier transmis au propriétaire, à un assureur, à un expert ou, si le désaccord se poursuit, au tribunal — l'appréciation de sa portée reste toujours propre au contexte et à qui l'examine.
Nous ne sommes ni avocat ni conseiller juridique. Ce que cette pièce vaut dans votre dossier dépend de votre situation, de vos documents et de qui tranche — ce n'est pas à nous de vous le dire, et personne de sérieux ne vous le promettra à l'avance. Nous ne disons pas non plus ce qu'attend le service d'assainissement non collectif : cela se demande à lui, à votre organisation professionnelle ou à un professionnel du droit.
Ce que nous faisons est plus étroit, et vérifiable par n'importe qui : l'empreinte de chaque fichier, l'heure à laquelle il nous est parvenu, une date apposée par un tiers indépendant, et de quoi contrôler l'ensemble sans passer par nous. C'est exactement ce qui manque à une photo sortie d'une galerie de téléphone, quatre ans après un chantier enterré.
Rien de tout cela ne garantit une issue. Aucun document, aussi bien daté soit-il, n'est « irréfutable » ou « opposable » de plein droit — cette appréciation reste à qui tranche le litige. Pour un désaccord sérieux, l'avis de votre assureur et d'un professionnel du droit reste la meilleure protection.
Dater la fouille avant le remblai
Des filières toute l'année, et des mises en cause bien plus tard
Une installation documentée de la fouille à la remise en état, c'est une douzaine d'images. SOS Preuve Pro, à 19,00 € HT par mois, comprend 180 photos ou vidéos par mois sur autant de chantiers que vous voulez — de l'ordre de 15 installations complètes. Ce que vous n'utilisez pas se reporte au mois suivant jusqu'à 360 médias en réserve, et chaque chantier se rouvre à chaque passage.
Découvrir SOS Preuve Pro à 19,00 € HT/moisQuestions fréquentes
La fouille a été remblayée avant le passage du service.
Ce qui se règle avec le service et le propriétaire ne se règle pas avec nous, et nous ne dirons pas ce qu'il fallait faire : renseignez-vous auprès du service d'assainissement non collectif de la collectivité, ou de votre organisation professionnelle. Ce que nous pouvons faire est plus étroit : que la journée où la fouille était ouverte existe encore en images datées par un tiers, avec le fond de forme, la cuve calée, les drains et le géotextile — au lieu de reposer sur la mémoire de deux personnes.
Trois ans après, ça sent, et on met en cause ma ventilation.
Les odeurs viennent souvent d'une ventilation qui ne tire plus — chapeau bouché, extracteur démonté, conduit obstrué. Une photo de la ventilation posée, avec son extracteur et sa sortie au-dessus du toit, prise le jour de la pose et datée par un tiers, montre ce que vous avez livré. Elle ne dit pas ce qui s'est passé depuis, et c'est justement le point : la discussion porte alors sur ce qui a changé, pas sur ce qui a été fait.
Le client dit que le filtre à sable est colmaté par ma faute.
Aucune image ne tranche un colmatage : il se constate sur place, par un expert, et ses causes sont multiples — usage, graisses, entretien, nature du sol, eaux de pluie. Ce que vos images montrent, c'est le gravier lavé, le géotextile déroulé, la longueur des drains et leur pente au jour de la pose. C'est le point de départ de l'expertise ; la suite lui appartient, ainsi qu'à votre assureur.
La maison se vend et l'acheteur conteste l'installation.
C'est le moment où votre dossier ressort, parfois des années après. Remettez-en une copie au propriétaire à la fin du chantier, avec la facture : le jour de la vente, il aura sous la main les images datées de la filière posée, l'étude et la notice, plutôt qu'un souvenir. Ce que vaut cette pièce dans la vente se demande à un professionnel du droit ou au service d'assainissement, pas à nous.
On me reproche l'état du terrain après le passage de la pelle.
Photographiez l'accès, la pelouse, l'allée, le portail et les regards existants avant de faire entrer l'engin, puis l'état rendu après remise en place de la terre. Deux séries de trois images suffisent, et elles règlent la question de « c'était déjà creusé là » comme celle de la remise en état. C'est le même geste que sur un chantier d'espaces verts.
Une vidange : le client dit que la fosse n'a pas été vidée entièrement.
Photographiez la cuve ouverte avant pompage, puis après, au même cadrage, avec le tampon et le regard visibles ; ajoutez le bordereau de vidange dès qu'il est rempli. La comparaison des deux images fait la démonstration en une seconde, et le dossier daté accompagne le bordereau au lieu de le remplacer.
Faut-il un dossier par installation ou par passage ?
Par installation. Dans l'espace professionnel, ce dossier s'appelle un chantier : ouvrez-le à l'ouverture de la fouille et rouvrez-le à chaque passage — terrassement, pose, mise en eau, remblai, remise en état. Toutes les images se rangent dedans dans l'ordre, chacune avec sa date, et un dossier accepte jusqu'à 100 photos ou vidéos. Nommez-le avec l'adresse du terrain et le nom du propriétaire.
Combien de temps mon dossier reste-t-il disponible ?
Un abonnement SOS Preuve Pro, à 19,00 € HT par mois, conserve ses dossiers deux ans tant qu'il est actif. Sur ce métier, la mise en cause arrive bien plus tard que cela : téléchargez le ZIP de chaque installation terminée, rangez-le avec l'étude et la facture, et remettez-en une copie au propriétaire. C'est la seule façon d'avoir encore le dossier le jour où il servira.
Comment SOS Preuve fabrique la preuve — le chemin complet d'une photo, de la capture jusqu'au dossier vérifiable.
Travaux publics — la tranchée et le réseau, avant que le remblai ne les recouvre.
Plombier — l'encastré, le test en eau et le « depuis votre passage, ça fuit ».
Paysagiste — le terrain avant les engins et l'état rendu après remise en place.