Photos certifiées et vidéos certifiées, simplement depuis votre téléphone
Chaque fichier est daté et scellé pour pouvoir vérifier plus tard quand il existait et s'il a été modifié.
Nous certifions le fichier et sa date, pas la scène qu'il représente.
Comment prouver l'état du terrain à votre arrivée et ce que vous avez planté ?
Ce qu'il faut établir tient en deux moments : le terrain tel que vous l'avez trouvé — pelouse, accès, portail, terrasse, murs, arbres à garder — et ce que vous avez posé le jour où vous l'avez posé, avant que la terre ne le recouvre. Une photo prise au téléphone garde de la valeur, mais sa date se règle et un massif ressemble à un autre. La particularité du métier tient en une phrase : votre ouvrage est vivant, il change tout seul après votre départ, et c'est quelqu'un d'autre qui l'entretient. SOS Preuve date et scelle ces images, en complément de votre devis, de vos consignes écrites et de vos assurances, jamais à leur place.
19,00 € HT par moisChantiers illimités · 180 photos et vidéos incluses par mois · multi-utilisateur inclus · sans engagement
- Vous planteznovembre
- L'hiver passegel, vent, redoux
- « Ça n'a pas repris »avril
- L'étésécheresse, tonte, désherbant
Entre les deux, tout ce que vous ne faites pas : l'arrosage, la tonte, la taille — et une saison entière.
Le problème concret
Un massif planté à l'automne, jugé au printemps. Trois sujets sur quinze n'ont pas redémarré, et la discussion commence : mauvaise plantation, ou pas d'eau en juillet ? Un gazon semé sur 600 m² qui lève clairsemé, et voilà la terre, la saison, la chaleur et le semis mis en cause tous les quatre. Un solde retenu tant que « ça n'a pas repris ». Une pelouse marquée par les chenilles de la mini-pelle, un montant de portail éraflé, et personne pour dire s'ils l'étaient déjà. Sur les forums de métier, ces quatre situations reviennent sans cesse, et toujours dans les mêmes mots.
Le point dur est le même à chaque fois : ce qui répondrait a disparu le jour même. La fosse est rebouchée, la motte est sous la terre, le fond de forme est sous le gazon, la tranchée d'arrosage est refermée. Et le vivant, lui, continue sans vous — un été sec, une tonte à ras, un désherbant sélectif passé par un autre, et l'ouvrage que l'on regarde en avril n'est plus celui que vous avez livré.
Une simple photo suffit-elle ?
Une photo envoyée au client le soir de la plantation garde de la valeur : elle est datée par l'échange et un tiers en a reçu copie. Elle s'affaiblit ici pour une raison de calendrier autant que de technique. La date affichée par un téléphone se règle, les métadonnées se réécrivent, une image repartagée dans une messagerie perd les siennes en route — or c'est justement la date qui porte tout, quand la question arrive deux saisons plus tard. Et une limite tient au vivant lui-même : aucune photo ne dit qu'un végétal était sain. Un chancre, des racines qui tournent dans leur conteneur, un stress de transplantation ne se voient pas. L'image montre ce que vous avez posé, pas ce qu'il avait dans le bois.
Comment constituer une preuve solide ?
- Le terrain à votre arrivée : la zone de travaux, mais aussi le trajet des engins — portail, allée, bordures, terrasse, pelouse traversée, mur du voisin longé.
- Ce que vous trouvez déjà abîmé ou fatigué : dallage fendu, arbre malade à conserver, terre gorgée d'eau — avec l'écrit envoyé le jour même, qui dit ce que vous avez vu.
- Le fond de forme et le décaissement, avant la terre végétale : profondeur, reprise du fond, drainage, géotextile.
- Les réseaux enterrés : tranchées, gaines, électrovannes et leur regard, drain et lit de gravier, avec une vue large qui les situe par rapport à un repère fixe.
- La fosse de plantation : ses dimensions, l'amendement, la motte posée, le collet à la bonne hauteur, le tuteurage, la cuvette et le paillage.
- Les sujets livrés : étiquette variétale lisible, circonférence ou hauteur, état du feuillage — pris à la livraison, avant la plantation.
- Le semis : sac de semences et son étiquette, densité, affinage, roulage, premier arrosage.
- La livraison : le tour du chantier filmé, les consignes d'entretien remises, le procès-verbal de réception s'il est signé.
- Vos assurances professionnelles à jour — SOS Preuve ne s'y substitue jamais, il leur fournit des pièces.
- Un horodatage indépendant de vos photos et vidéos, qui les date hors de votre propre contrôle.
- Quand l'enjeu est important : l'avis de votre assureur, d'un expert, d'un médiateur ou d'un professionnel du droit. La profession outille d'ailleurs ce moment : l'Unep met un modèle de procès-verbal de réception à disposition de ses adhérents.
SOS Preuve n'est qu'un de ces éléments, jamais le seul : il sert la partie photos et vidéos datées, pas le reste.
Comment SOS Preuve peut aider dans ce cas ?
Depuis le navigateur du téléphone, sans application ni compte : un dossier par chantier, ouvert depuis votre espace, et rouvert à chaque passage. Chaque fichier reçoit une empreinte SHA-256 calculée à son arrivée sur nos serveurs, puis une date apposée par un tiers indépendant. Si vous choisissez d'ajouter la position, elle est chiffrée à part et figure au dossier pour ce qu'elle est : une information déclarée par l'appareil, pas un lieu constaté par nos serveurs. Sur un ouvrage vivant, c'est la suite dans le temps qui compte — le même massif en novembre, en février et en avril, dans un seul dossier daté.
Gratuit. Vos photos et vidéos sont datées et scellées dès leur arrivée — pour un usage régulier, l'abonnement SOS Preuve Pro réunit tous vos chantiers dans un seul espace.
Sur un ordinateur ?
Scannez avec le téléphone qui partira sur le chantier : l'appareil
photo s'ouvre, prêt à sceller.
Que permet d'établir la preuve ?
Une photo ou une vidéo scellée par SOS Preuve permet d'établir qu'à une date précise, un fichier montrant tel état du terrain, de la fosse ou du massif existait déjà sous cette forme exacte et n'a pas été modifié depuis. Elle ne dit rien de plus.
- Elle ne dit pas qu'un végétal était sain : un chancre, des racines qui tournent, un stress de transplantation ne se voient pas sur une image.
- Elle ne dit pas pourquoi il est mort : la sécheresse, l'excès d'eau, le gel ou la plantation ne se distinguent pas sur une photo. Cela se constate sur place, par qui en a le métier.
- Elle ne prouve aucun arrosage, ni le vôtre ni celui du client : elle montre la terre et le paillage tels qu'ils étaient à une date.
- Elle ne dit pas qui a marqué la pelouse : elle montre qu'elle était intacte, ou déjà marquée, à une date donnée.
- Elle ne remplace pas votre devis, vos consignes d'entretien écrites, le procès-verbal de réception, ni vos assurances professionnelles.
Exemple concret
Une entreprise plante en novembre une haie de quinze sujets et un massif, chez un particulier. Avant de faire entrer la mini-pelle, le chef d'équipe filme le portail, l'allée et la pelouse traversée. Pendant la journée, il photographie la première fosse avec le décamètre posé dedans, l'amendement, une motte au collet dégagé, la cuvette et le paillage, puis les étiquettes variétales des sujets livrés. En partant, il filme la haie plantée, arrosée, et la feuille de consignes d'entretien laissée sur la table du jardin. Vingt minutes sur deux jours de chantier.
En avril, quatre sujets sont secs et le client retient le solde. L'entreprise transmet son dossier daté : les fosses aux dimensions du devis, les mottes saines à la plantation, le paillage en place — et, prise au retour en mars, une image du paillage étalé et de la terre craquelée. La discussion cesse de porter sur la plantation. Elle porte sur l'été qui a suivi et sur le remplacement des quatre sujets, qui se négocie. Le client n'est pas content ; il n'y a plus de reproche sur le travail livré.
Comment prendre de bonnes photos ou vidéos ?
Le terrain à l'arrivée
La zone de travaux et ce qui l'entoure, avant le premier coup de godet.
Le trajet de l'engin
Portail, allée, bordure, terrasse, pelouse traversée : deux minutes avant, deux minutes après.
Fond de forme
Décaissement, reprise du fond, géotextile et terre végétale, avant que tout disparaisse.
Ce qui est enterré
Tranchées, gaines, électrovannes, drain — avec un repère fixe qui les situe.
La fosse et la motte
Dimensions, amendement, collet à la bonne hauteur, tuteurage, cuvette, paillage.
Les sujets livrés
Étiquette variétale lisible et état du feuillage, à la livraison.
Le semis
Sac et étiquette, affinage, roulage, premier arrosage : ce qui décide de la levée.
La livraison
Le tour filmé, les consignes d'entretien remises, le procès-verbal s'il est signé.
Quelle est la valeur juridique de ces éléments ?
Une photo ou une vidéo datée et scellée par un tiers indépendant peut contribuer à établir qu'un état constaté existait à une date donnée et n'a pas été modifié depuis. Ce constat peut être versé à un dossier transmis à un client, à un assureur, à un expert ou, si le désaccord se poursuit, au tribunal — l'appréciation de sa portée reste toujours propre au contexte et à qui l'examine.
Nous ne sommes ni avocat ni conseiller juridique. Ce que cette pièce vaut dans votre dossier dépend de votre situation, de vos contrats et de qui tranche — ce n'est pas à nous de vous le dire, et personne de sérieux ne vous le promettra à l'avance. Nous ne disons pas non plus ce que votre devis vous engage à reprendre : cela s'écrit entre vous et votre client, et un médiateur ou un professionnel du droit vous dira comment le lire.
Ce que nous faisons est plus étroit, et vérifiable par n'importe qui : l'empreinte de chaque fichier, sa date apposée par un tiers indépendant, et de quoi contrôler les deux sans passer par nous. C'est exactement ce qui manque à une photo sortie d'une galerie de téléphone, deux saisons après la plantation.
Rien de tout cela ne garantit une issue. Aucun document, aussi bien daté soit-il, n'est « irréfutable » ou « opposable » de plein droit — cette appréciation reste à qui tranche le litige. Pour un chantier important, l'avis de votre assureur et d'un professionnel du droit reste la meilleure protection.
Une saison plante, la suivante juge
Vous livrez à l'automne et l'on vous appelle au printemps. SOS Preuve Pro, à 19,00 € HT par mois, réunit tous vos chantiers dans un seul espace, avec un quota mensuel inclus et les factures groupées au même endroit — chaque chantier se rouvre à chaque passage, et ses images se rangent avec leur date.
Découvrir SOS Preuve Pro à 19,00 € HT/moisQuestions fréquentes
Les végétaux sont morts et le client dit que c'est ma plantation.
C'est le litige numéro un du métier, et il se joue sur des choses qui ont disparu sous la terre le jour même : la taille de la fosse, la reprise du fond, l'amendement, la motte et son collet, le paillage, l'arrosage de plantation. Photographiez-les au moment où ils existent, sujet par sujet pour les gros, par zone pour les massifs. Une image ne dit pas qu'un végétal était sain — un chancre ou des racines qui tournent ne se voient pas — mais elle montre ce que vous avez posé, comment, et dans quel état c'était le jour où vous êtes parti.
Il n'a pas arrosé, et il affirme le contraire.
Personne ne peut prouver un arrosage par une photo, ni le vôtre ni le sien : autant le dire tout de suite. Ce qui se date, c'est le reste — l'arrosage de plantation le jour J, le paillage en place, les consignes remises par écrit, et l'état des lieux quand vous revenez : terre sèche et craquelée, cuvette d'arrosage effacée, paillage étalé, gazon jauni par plaques. Ces images, datées et mises côte à côte, déplacent la discussion des affirmations vers ce que chacun peut voir.
Le gazon n'a pas levé : comment montrer que le semis était bon ?
En photographiant ce qui décide de la levée et que personne ne pourra reconstituer : le décaissement et le fond de forme, la terre végétale livrée et son étalement, l'affinage, le sac de semences avec son étiquette et sa date, la densité annoncée, le roulage, le premier arrosage. Ajoutez la date : trois semaines de germination, une canicule ou un orage qui lessive tombent dans un calendrier, et le calendrier est justement ce qu'un dossier daté fixe. Cela ne dit pas pourquoi le gazon est clairsemé ; cela dit ce que vous avez fait, et quand.
On m'accuse d'avoir abîmé la pelouse, le portail ou la terrasse avec l'engin.
Filmez le trajet avant de faire entrer la machine : le portail et ses montants, l'allée, la bordure, la terrasse, la pelouse traversée, le mur du voisin s'il est longé. Deux minutes en arrivant, deux minutes en repartant. Ce qui était déjà fendu, rayé ou creusé l'est sur une image datée d'avant votre passage ; ce que vous rendez en état l'est aussi. Sans ce premier tour, il ne reste que votre parole contre la sienne, et un constat fait après coup ne montre pas l'état d'avant.
L'arrosage enterré, le drainage : comment prouver ce qui est sous la terre ?
Au moment où c'est encore ouvert, et jamais après. Les tranchées avec leur profondeur, les gaines, les électrovannes et leur regard, le drain et son lit de gravier, le géotextile, le raccordement, le programmateur réglé. Prenez aussi une vue large qui situe la tranchée par rapport à un repère fixe — un mur, un poteau, une bordure : c'est ce plan-là qu'on vous redemandera dans trois ans, quand quelqu'un voudra planter un arbre au-dessus.
Il refuse de payer le solde tant que « ça n'a pas repris ».
Alors ce que vous avez livré doit être daté au jour de la livraison, pas reconstitué après. Le tour du chantier filmé à la fin, les sujets en place et leur étiquette, le gazon semé ou posé, les consignes d'entretien remises, et le procès-verbal de réception s'il est signé. Ce que vaut le solde dans votre situation se discute avec un professionnel du droit ou un médiateur ; ce que nous faisons, c'est que le jour de la livraison ne repose pas sur des souvenirs.
Faut-il un dossier par chantier ou par client ?
Un par chantier, et il se rouvre à chaque passage : la création, puis les visites d'entretien, puis le constat de reprise au printemps. Le dossier accepte jusqu'à 100 photos ou vidéos, chacune avec sa date. C'est cette suite dans le temps qui vaut, sur un ouvrage vivant : le même massif au jour de la plantation, en février et en avril, dit à lui seul ce qui s'est passé entre les trois.
Combien de temps mon dossier reste-t-il disponible ?
Un abonnement SOS Preuve Pro, à 19,00 € HT par mois, couvre ses dossiers 730 jours. Un jardin se discute parfois plus tard que cela : téléchargez l'archive complète à la livraison et rangez-la avec le devis, la facture et vos plans, plutôt que de compter sur une conservation chez nous qui ne couvre pas toute cette durée.
Comment SOS Preuve fabrique la preuve — le chemin complet d'une photo, de la capture jusqu'au dossier vérifiable.
Travaux publics — les réseaux et ce qui part sous le remblai.
Maçon — le fond de fouille et les armatures, avant le béton.
Facture contestée — le solde, les reproches de fin de chantier et la réception filmée.