Photos certifiées et vidéos certifiées, simplement depuis votre téléphone
Chaque fichier est daté et scellé pour pouvoir vérifier plus tard quand il existait et s'il a été modifié.
Nous certifions le fichier et sa date, pas la scène qu'il représente.
Comment prouver l'état d'une installation de chauffage à votre arrivée ?
Ce qu'il faut établir tient en deux moments : l'état de l'appareil et de son environnement quand vous êtes arrivé — plaque signalétique, corps de chauffe, conduit, ventilation, relevés affichés — et ce que vous avez laissé en partant, en marche ou consigné. Une photo prise au téléphone garde de la valeur, mais sa date se règle et une chaudière ressemble à une autre. La particularité du métier tient en une phrase : vous intervenez sur une installation que vous n'avez pas posée, et elle met des semaines à révéler ce qui ne va pas. SOS Preuve date et scelle ces images, en complément de votre attestation d'entretien, de votre bon d'intervention et de vos assurances, jamais à leur place.
19,00 € HT par moisChantiers illimités · 180 photos et vidéos incluses par mois · multi-utilisateur inclus · sans engagement
La sécurité passe avant la preuve. Odeur de gaz, suspicion de monoxyde de carbone, appareil dangereux : mise en sécurité, évacuation et appel aux secours d'abord. Les photos viennent après, quand elles ne retardent plus rien et ne mettent personne en danger.
Le problème concret
Un client qui affirme que sa chaudière fonctionnait parfaitement avant votre entretien, alors que vous l'avez trouvée entartrée et corrodée. Une pièce changée dont on conteste l'utilité, déjà partie à la benne. Une pompe à chaleur qui « ne chauffe pas », sur un réseau embouté et des radiateurs dimensionnés pour une chaudière. Et le cas le plus inconfortable : vous refusez de remettre en service une installation dangereuse, vous laissez un logement sans chauffage en plein hiver, et c'est votre décision qu'on conteste — pas le danger.
Ce refus a pourtant une raison sérieuse. Selon Santé publique France, environ 3 000 personnes sont accidentellement intoxiquées au monoxyde de carbone chaque année en France, et une centaine en meurt. Un professionnel qui consigne un appareil prend la bonne décision ; encore faut-il pouvoir montrer ce qu'il a constaté ce jour-là.
Une simple photo suffit-elle ?
Une photo envoyée au client depuis le chantier garde de la valeur : elle est datée par l'échange et un tiers en a reçu copie. Seule, elle s'affaiblit dès que la contestation devient frontale, et elle arrive ici tard — une panne, une surconsommation ou un désordre se déclarent des semaines après votre passage. La date affichée par un téléphone se règle, les données EXIF se réécrivent, et une photo de chaudière ne dit ni chez qui, ni quel appareil. Une limite tient au métier lui-même : aucune photo ne mesure une combustion ni un rendement. L'image montre l'écran de votre analyseur et la valeur qu'il affichait à cet instant ; ce sont votre rapport d'intervention et l'attestation qui portent la mesure.
Comment constituer une preuve solide ?
- L'appareil trouvé en arrivant : vue d'ensemble, plaque signalétique et numéro de série lisibles, puis le corps de chauffe une fois ouvert.
- Le conduit et la ventilation : évacuation des fumées, ventouse, entrées d'air, grilles obstruées — ce qui décide d'une mise en service ou d'un refus.
- Les relevés affichés : analyseur, manomètre, thermomètre, écran de régulation, avec la valeur visible dans l'image.
- La pièce déposée, référence lisible, photographiée avant d'être jetée — et conservée lorsque l'enjeu le justifie.
- Ce qui sera caché : raccordements, désembouage, filtre, vase, calorifuge, réseau d'un plancher chauffant avant la chape.
- Le bon d'intervention et l'attestation d'entretien, remis et signés — la photo les date, elle ne les remplace pas.
- La consigne écrite laissée au client en cas de refus de mise en service, avec l'état constaté filmé le même jour.
- Vos assurances professionnelles à jour — SOS Preuve ne s'y substitue jamais, il leur fournit des pièces.
- Un horodatage indépendant de vos photos et vidéos, qui les date hors de votre propre contrôle.
- Pour un enjeu important : l'avis de votre assureur, un expert, ou un professionnel du droit si la responsabilité est discutée.
SOS Preuve n'est qu'un de ces éléments, jamais le seul : il sert la partie photos et vidéos datées, pas le reste.
Comment SOS Preuve peut aider dans ce cas ?
Depuis le navigateur du téléphone, sans application ni compte : un lien par intervention ou par chantier, depuis votre espace pour photographier ou filmer, à chaque visite dans le même dossier. Chaque fichier reçoit une empreinte SHA-256 calculée à son arrivée sur nos serveurs, puis une date apposée par un tiers indépendant. Sur une visite d'entretien, trois images suffisent et prennent deux minutes ; sur un remplacement, le même dossier couvre l'existant déposé, les raccordements et la mise en service.
Gratuit. Vos photos et vidéos sont datées et scellées dès leur arrivée — pour un usage régulier, l'abonnement SOS Preuve Pro réunit toutes vos interventions dans un seul espace.
Sur un ordinateur ?
Scannez avec le téléphone qui partira en tournée : l'appareil photo
s'ouvre, prêt à sceller.
Que permet d'établir la preuve ?
Une photo ou une vidéo scellée par SOS Preuve permet d'établir qu'à une date précise, un fichier montrant tel état de l'appareil, du conduit ou d'un relevé existait déjà sous cette forme exacte et n'a pas été modifié depuis. Elle ne dit rien de plus.
- Elle ne mesure ni une combustion ni un rendement : elle montre l'écran de l'analyseur et sa valeur affichée. Le rapport d'intervention et l'attestation portent la mesure.
- Elle n'établit pas la conformité de l'installation ni son dimensionnement : une étude thermique et un contrôle par qui en a le métier restent nécessaires.
- Elle ne dit pas pourquoi une pièce a lâché : elle montre qu'elle a été déposée ce jour-là, et permet de la conserver pour qui voudra l'examiner.
- Elle ne mesure pas un bruit : une plainte de voisinage sur une unité extérieure se tranche par une mesure acoustique, pas par une image.
- Elle ne remplace pas l'attestation d'entretien, le bon d'intervention, vos assurances professionnelles, ni un contrôle de sécurité.
Exemple concret
Un technicien se rend chez un particulier pour l'entretien annuel d'une chaudière gaz de dix-huit ans. En arrivant, il filme l'appareil, sa plaque signalétique, puis le corps de chauffe une fois la façade ouverte : l'échangeur est encrassé, une grille d'entrée d'air a été obstruée par une plaque de polystyrène, et son analyseur affiche une valeur qui ne permet pas la remise en service. Il consigne l'appareil, laisse une consigne écrite, et filme l'ensemble avec SOS Preuve avant de partir.
Le lendemain, le client conteste : il n'a plus d'eau chaude, affirme que la chaudière fonctionnait très bien et met en cause l'intervention. L'entreprise transmet son dossier daté : l'état de l'échangeur, l'entrée d'air obturée — qu'elle n'a pas posée — et le relevé affiché. La discussion change de sujet : elle porte sur le remplacement de l'appareil et sur la ventilation à rétablir, pas sur l'intervention du technicien. Le client reste mécontent de la dépense ; il n'y a plus de reproche à l'entreprise.
Comment prendre de bonnes photos ou vidéos ?
Appareil trouvé
Vue d'ensemble en arrivant, puis le corps de chauffe une fois la façade ouverte.
Plaque signalétique
Modèle et numéro de série lisibles : sans eux, l'image ne dit pas de quel appareil il s'agit.
Conduit et ventilation
Fumées, ventouse, entrées d'air et grilles — ce qui décide d'une mise en service.
Relevés affichés
Analyseur, manomètre, régulation : la valeur visible à l'écran, dans l'image.
Pièce déposée
Référence lisible, photographiée avant la benne — et gardée quand l'enjeu le justifie.
Ce qui sera caché
Raccordements, désembouage, calorifuge, réseau de plancher chauffant avant la chape.
Unité extérieure
Implantation, supports, distances et évacuation des condensats, le jour de la pose.
Mise en service — ou refus
L'installation en marche, ou l'état constaté et la consigne laissée.
Quelle est la valeur juridique de ces éléments ?
Une photo ou une vidéo datée et scellée par un tiers indépendant peut contribuer à établir qu'un état constaté existait à une date donnée et n'a pas été modifié depuis. Ce constat peut être versé à un dossier transmis à un client, à un assureur, à un fabricant ou, si le désaccord se poursuit, au tribunal — l'appréciation de sa portée reste toujours propre au contexte et à qui l'examine.
Nous ne sommes ni avocat ni conseiller juridique. Ce que cette pièce vaut dans votre dossier dépend de votre situation, de vos contrats et de qui tranche — ce n'est pas à nous de vous le dire, et personne de sérieux ne vous le promettra à l'avance. Nous ne disons pas non plus ce que votre contrat d'entretien vous impose : cela s'écrit entre vous et votre client.
Ce que nous faisons est plus étroit, et vérifiable par n'importe qui : l'empreinte de chaque fichier, sa date apposée par un tiers indépendant, et de quoi contrôler les deux sans passer par nous. C'est exactement ce qui manque à une photo sortie d'une galerie de téléphone, le jour où la discussion commence.
Rien de tout cela ne garantit une issue. Aucun document, aussi bien daté soit-il, n'est « irréfutable » ou « opposable » de plein droit — cette appréciation reste à qui tranche le litige. Pour un sinistre important, l'avis de votre assureur et d'un professionnel du droit reste la meilleure protection.
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Une tournée après l'autre, sans y repenser
Un technicien enchaîne six visites par jour, et c'est celle d'il y a huit mois qu'on lui reprochera. SOS Preuve Pro, à 19,00 € HT par mois, réunit tous vos dossiers dans un seul espace, avec un quota mensuel inclus et les factures groupées au même endroit — plus simple qu'un dossier à l'unité, payé intervention par intervention.
Découvrir SOS Preuve Pro à 19,00 € HT/moisQuestions fréquentes
J'ai refusé de remettre en service : le client conteste et réclame.
C'est la situation la plus inconfortable du métier : vous laissez quelqu'un sans chauffage, en hiver, et vous avez raison de le faire. Ce qui vous protège, c'est l'état constaté, filmé avant votre départ — conduit obstrué, ventilation bouchée, appareil corrodé, relevé affiché sur votre analyseur — accompagné de la consigne écrite remise sur place. Datée par un tiers, cette série montre ce que vous avez vu le jour où vous l'avez vu, et pas seulement ce que vous affirmez avoir vu.
On m'accuse d'avoir cassé l'appareil pendant l'entretien.
L'entretien est le moment où l'on ouvre une machine que l'on n'a pas posée, parfois vieille de quinze ans. Trois images à l'arrivée — l'appareil en place, la plaque signalétique avec son numéro de série, et le corps de chauffe une fois ouvert — suffisent à montrer dans quel état vous l'avez trouvé. Cela ne dit pas ce qui a lâché ni pourquoi, mais cela empêche qu'un appareil déjà entartré ou corrodé devienne, à votre départ, un appareil « en parfait état avant votre passage ».
Le client dit que la pièce changée fonctionnait encore.
Photographiez la pièce déposée avant de la jeter, sa référence lisible, à côté de l'appareil ou du bon d'intervention. Ce n'est pas un diagnostic — une image ne montre pas qu'un circulateur était grippé — mais elle prouve qu'une pièce précise a bien été déposée ce jour-là, et permet de la conserver si quelqu'un veut l'examiner. Beaucoup de discussions s'arrêtent là.
Une pompe à chaleur ne chauffe pas assez : est-ce ma pose ?
Le débat porte presque toujours sur ce qui existait avant : des radiateurs prévus pour une chaudière, un réseau embouté, une isolation qui n'est pas celle annoncée, un dimensionnement décidé sur des hypothèses. Photographiez l'installation reçue, l'eau du réseau au désembouage, l'implantation de l'unité extérieure et vos relevés de mise en service. Nous datons ce que vous avez trouvé et livré ; c'est une étude thermique, pas une photo, qui dira si l'appareil était adapté.
Le voisin se plaint du bruit ou des condensats de l'unité extérieure.
Photographiez l'implantation le jour de la pose : distances, supports antivibratiles, orientation, évacuation des condensats et son cheminement. Si un désaccord de voisinage s'installe, ces images datées montrent l'état d'origine de l'installation, avant toute modification. Elles ne mesurent pas un niveau sonore : cela relève d'une mesure acoustique faite par qui en a le métier.
Faut-il un dossier par intervention ou par client ?
Un par chantier, et pour un contrat d'entretien, un par visite annuelle : ce qui compte est de pouvoir montrer l'état de l'appareil visite après visite. Le même dossier, rouvert depuis votre espace, accepte photos et vidéos, et chaque image s'y range avec sa date. Sur un parc de contrats, c'est l'historique daté qui fait la différence quand un appareil tombe en panne des années plus tard.
Combien de temps mon dossier reste-t-il disponible ?
Un abonnement SOS Preuve Pro, à 19,00 € HT par mois, couvre ses dossiers 730 jours. Une installation de chauffage se conteste bien plus tard : téléchargez l'archive complète et rangez-la avec l'attestation d'entretien, le bon d'intervention et le devis, plutôt que de compter sur une conservation chez nous qui ne couvre pas toute cette durée.
Comment SOS Preuve fabrique la preuve — le chemin complet d'une photo, de la capture jusqu'au dossier vérifiable.
Plombier — le « depuis votre passage, ça fuit » et le test en eau filmé au départ.
Électricien — l'alimentation et les protections de vos appareils, avant que les cloisons ne se referment.
Plaquiste — celui qui referme sur vos réseaux, et à qui l'on reprochera le percement.