Photos certifiées et vidéos certifiées, simplement depuis votre téléphone
Chaque fichier est daté et scellé pour pouvoir vérifier plus tard quand il existait et s'il a été modifié.
Nous certifions le fichier et sa date, pas la scène qu'il représente.
Comment prouver l'état du support avant la pose et ce que vous avez installé ?
Ce qu'il faut établir tient en deux images : le support tel qu'il était avant que vous ne perciez et ne raccordiez — tuiles, charpente, façade, tableau électrique — et l'installation finie, avec ses numéros de série et ses écrans de mise en service. Une photo prise au téléphone garde de la valeur, mais sa date se règle et un toit ressemble à un autre. La particularité du métier tient en une phrase : ce que vous avez trouvé disparaît sous ce que vous posez, le jour même, et la question arrive des mois ou des années plus tard. SOS Preuve date et scelle ces images, en complément de votre devis, de vos attestations et de vos assurances, jamais à leur place.
19,00 € HT par moisChantiers illimités · 180 photos et vidéos incluses par mois · multi-utilisateur inclus · sans engagement
- La première grosse pluie« Ça coule, et ça coule depuis vos panneaux. »
- Le premier relevé« Je ne produis pas ce qu'on m'avait annoncé. »
- La vente du bien« L'acquéreur demande ce qui a été fait, et par qui. »
Le problème concret
Vous arrivez sur une maison que vous n'avez pas construite. Vous montez sur une couverture posée il y a trente ans, vous percez pour fixer des rails, vous traversez un mur, vous vous branchez sur un tableau que quelqu'un d'autre a câblé. À midi, tout cela est sous les modules, derrière la borne ou dans la gaine — plus personne ne peut dire dans quel état c'était. Et le jour où la question se pose, elle ne porte presque jamais sur ce que vous avez posé : elle porte sur ce qu'il y avait dessous.
Le portail d'information photovoltaique.info range les difficultés entre un particulier et son installateur en quelques familles : une livraison qui ne correspond pas au bon de commande, une malfaçon, un chantier laissé en plan, un retard. S'y ajoute la déception de production, et c'est là que le métier a une injustice bien à lui : la promesse a souvent été faite par un commercial que le poseur n'a jamais vu. Le chiffre annoncé se discute avec celui qui l'a annoncé ; ce qui a été réellement posé, sur quoi, et dans quelles conditions, cela vous appartient — à condition de l'avoir daté.
Une simple photo suffit-elle ?
Une photo envoyée au client le soir de la pose garde de la valeur : elle est datée par l'échange et un tiers en a reçu copie. Elle s'affaiblit ici pour une raison de calendrier plus que de technique : entre elle et la contestation, il y a deux ans, un changement de téléphone, un technicien qui a quitté l'entreprise. La date affichée par un appareil se règle, les métadonnées se réécrivent, une image repartagée dans une messagerie perd les siennes en route, et une photo de toiture ne dit ni chez qui, ni laquelle. Une limite tient au métier lui-même : aucune photo ne montre qu'une pose est étanche. Elle montre le point de fixation, son traitement et l'endroit exact — l'étanchéité, elle, se constate sur place.
Comment constituer une preuve solide ?
- Le support avant de percer : la couverture, la charpente visible, la façade, la dalle, la zone entière puis l'emplacement retenu.
- Ce que vous trouvez déjà abîmé : tuiles fêlées, liteaux fatigués, fissure, enduit qui sonne creux — avec l'écrit envoyé le jour même, qui dit ce que vous avez vu.
- Les points de fixation et leur étanchéité, un par un, avant que le module, le bardage ou l'habillage ne les recouvre.
- Les traversées et le cheminement des câbles : l'entrée dans le bâti, le passage en combles, la gaine, la fixation.
- Le tableau électrique avant et après : ce que vous trouvez, ce que vous ajoutez, protections et repérage lisibles.
- Les numéros de série des modules, de l'onduleur, de la borne, de l'unité extérieure — et leur emplacement, pour savoir plus tard lequel est où.
- L'environnement qui décide de l'implantation : orientation, ombrage porté à l'heure de la pose, distances, voisinage.
- La mise en service : essais, écrans et valeurs affichées, puis les documents remis au client.
- Vos assurances professionnelles à jour — SOS Preuve ne s'y substitue jamais, il leur fournit des pièces.
- Un horodatage indépendant de vos photos et vidéos, qui les date hors de votre propre contrôle.
- Pour un enjeu important : l'avis de votre assureur, d'un expert, ou d'un professionnel du droit si l'on vous met en cause.
SOS Preuve n'est qu'un de ces éléments, jamais le seul : il sert la partie photos et vidéos datées, pas le reste.
Comment SOS Preuve peut aider dans ce cas ?
Depuis le navigateur du téléphone, sans application ni compte : un dossier par installation, ouvert depuis votre espace, pour photographier et filmer au fil de la journée. Chaque fichier reçoit une empreinte SHA-256 calculée à son arrivée sur nos serveurs, puis une date apposée par un tiers indépendant. Si vous choisissez d'ajouter la position, elle est chiffrée à part et figure au dossier pour ce qu'elle est : une information déclarée par l'appareil, pas un lieu constaté par nos serveurs. Le dossier se rouvre au SAV comme à la visite de contrôle, et les nouvelles images s'y rangent avec leur date.
Gratuit. Vos photos et vidéos sont datées et scellées dès leur arrivée — pour un usage régulier, l'abonnement SOS Preuve Pro réunit toutes vos installations dans un seul espace.
Sur un ordinateur ?
Scannez avec le téléphone qui montera sur le toit : l'appareil photo
s'ouvre, prêt à sceller.
Que permet d'établir la preuve ?
Une photo ou une vidéo scellée par SOS Preuve permet d'établir qu'à une date précise, un fichier montrant tel état du support, telle fixation ou tel écran existait déjà sous cette forme exacte et n'a pas été modifié depuis. Elle ne dit rien de plus.
- Elle ne dit pas qu'une pose est bonne : ni l'étanchéité, ni le serrage, ni le dimensionnement ne se lisent sur une image.
- Elle ne mesure ni une production ni une économie : elle montre l'écran de l'onduleur ou du compteur et la valeur affichée à cet instant.
- Elle ne dit pas qui a fait le trou : elle montre qu'il n'y était pas, ou qu'il y était, à une date donnée — pas la main qui l'a percé.
- Elle ne dit pas ce qui s'est passé après votre départ : un autre corps de métier, une tempête, un client monté sur le toit.
- Elle ne remplace pas l'attestation de fin de travaux, le visa du Consuel, l'étude d'implantation, ni vos assurances professionnelles.
Exemple concret
Une entreprise pose huit modules sur une maison des années soixante-dix. Avant de monter les rails, le technicien filme la couverture entière depuis la nacelle : trois tuiles sont déjà fêlées côté ouest, à quatre mètres de la zone prévue, et une gouttière est pleine de mousse. Il l'écrit au client le soir même. Pendant la pose, il photographie chaque crochet et son traitement d'étanchéité, la traversée en toiture, le cheminement du câble en combles, puis l'onduleur avec son numéro de série et l'écran à la mise en service. Quarante minutes de photos sur une journée de travail.
Quatorze mois plus tard, après un orage, une tache apparaît au plafond de la chambre. Le client met en cause l'installation et parle de dépose. L'entreprise transmet son dossier daté : les fêlures existaient avant son passage, elles sont à l'opposé des fixations, et chaque traversée a sa photo. L'expert mandaté par l'assurance regarde la couverture, pas les panneaux. Le client reste devant une réfection de toiture qu'il n'avait pas prévue ; il n'y a plus de reproche à l'entreprise.
Comment prendre de bonnes photos ou vidéos ?
Le support avant
La couverture, la façade ou la dalle entières, puis l'emplacement retenu, avant le premier trou.
Ce qui est déjà abîmé
Cadré avec un repère qui situe la zone par rapport à votre pose — et l'écrit du jour même.
Fixations et étanchéité
Chaque point traité, photographié avant que le module ou l'habillage ne le recouvre.
Traversées et câbles
L'entrée dans le bâti, le passage en combles, la gaine et ses fixations.
Tableau électrique
Ce que vous trouvez, ce que vous ajoutez : protections et repérage lisibles à l'image.
Numéros de série
Modules, onduleur, borne, unité extérieure — et l'emplacement de chacun.
Orientation et ombrage
Ce qui décide vraiment de l'implantation, à l'heure où vous posez.
Mise en service
Essais, écrans et valeurs affichées, puis les documents remis au client.
Quelle est la valeur juridique de ces éléments ?
Une photo ou une vidéo datée et scellée par un tiers indépendant peut contribuer à établir qu'un état constaté existait à une date donnée et n'a pas été modifié depuis. Ce constat peut être versé à un dossier transmis à un client, à un assureur, à un fabricant ou, si le désaccord se poursuit, au tribunal — l'appréciation de sa portée reste toujours propre au contexte et à qui l'examine.
Nous ne sommes ni avocat ni conseiller juridique. Ce que cette pièce vaut dans votre dossier dépend de votre situation, de vos contrats et de qui tranche — ce n'est pas à nous de vous le dire, et personne de sérieux ne vous le promettra à l'avance. Nous ne disons pas non plus ce qu'attend l'organisme qui verse une prime : cela se demande à lui, avant le chantier.
Ce que nous faisons est plus étroit, et vérifiable par n'importe qui : l'empreinte de chaque fichier, sa date apposée par un tiers indépendant, et de quoi contrôler les deux sans passer par nous. C'est exactement ce qui manque à une photo sortie d'une galerie de téléphone, deux ans après la pose.
Rien de tout cela ne garantit une issue. Aucun document, aussi bien daté soit-il, n'est « irréfutable » ou « opposable » de plein droit — cette appréciation reste à qui tranche le litige. Pour un sinistre important, l'avis de votre assureur et d'un professionnel du droit reste la meilleure protection.
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Une pose par jour, une question tous les six mois
Vous posez toute l'année, et c'est le chantier de l'an dernier qui revient. SOS Preuve Pro, à 19,00 € HT par mois, réunit toutes vos installations dans un seul espace, avec un quota mensuel inclus et les factures groupées au même endroit — plus simple qu'un dossier à l'unité, payé chantier par chantier.
Découvrir SOS Preuve Pro à 19,00 € HT/moisQuestions fréquentes
Le client dit que sa toiture fuit à cause de mes panneaux.
C'est le reproche le plus fréquent du métier, et il arrive presque toujours après une grosse pluie, des mois plus tard. Ce qui répond : la couverture filmée avant que vous ne montiez, chaque point de fixation et son étanchéité photographiés avant que le module ne les recouvre, et le cheminement des câbles. Une image ne montre pas qu'une pose est étanche — cela se constate sur place, par un expert ou un couvreur — mais elle montre ce que vous avez trouvé, ce que vous avez traité et où, et c'est ce qui manque quand la discussion commence.
Il compare sa production à ce qu'on lui a promis, et ce n'est pas moi qui ai vendu.
La situation est courante : un commercial annonce un chiffre, un poseur l'entend reprocher. Photographiez ce qui détermine réellement l'implantation — orientation, ombrage porté à l'heure de la pose, arbres, cheminées, bâtiments voisins — et les écrans à la mise en service. Cela ne dit pas si la promesse commerciale était tenable : une étude le dira. Cela fixe les conditions réelles du jour où vous êtes intervenu, et sépare ce qui a été vendu de ce qui a été posé.
On me demande des photos horodatées pour un dossier de prime : est-ce que ça convient ?
Nous ne pouvons pas répondre à la place de l'organisme qui verse la prime, et personne de sérieux ne vous le promettra : demandez-lui sa liste de pièces avant le chantier, et s'il impose son propre outil, utilisez le sien. Ce que nous fabriquons est décrit exactement, et c'est tout : l'empreinte de chaque fichier, une date apposée par un tiers indépendant, la position déclarée par le téléphone si vous l'ajoutez, et de quoi vérifier l'ensemble sans passer par nous. Un dossier SOS Preuve ne dépose aucune demande et ne valide aucun dossier.
J'ai signalé un support en mauvais état, et j'ai posé quand même.
Alors ce signalement est la pièce la plus importante de votre chantier, et il se double d'images : la zone abîmée avant votre intervention, cadrée avec un repère qui montre où elle se trouve par rapport à votre pose, et l'écrit envoyé le jour même. Ce que cela change à votre situation, votre assureur ou un professionnel du droit vous le dira ; ce que nous faisons, c'est que ce jour-là ne repose pas sur votre mémoire.
La mise en service dépend d'un tiers et le client s'impatiente.
Entre la pose finie et l'installation qui tourne, il y a le visa du Consuel, le gestionnaire de réseau, parfois un fournisseur — et pendant ce temps, c'est vous qu'on appelle. Datez l'installation terminée le jour où vous quittez le chantier, avec les essais que vous pouvez faire et les documents remis. Le dossier montre alors que votre part était finie à cette date, ce qui déplace la discussion vers l'étape qui bloque.
Faut-il un dossier par installation ou par client ?
Un par installation : c'est l'unité que l'on vous reprochera. Le dossier accepte jusqu'à 100 photos ou vidéos, et se rouvre depuis votre espace — au SAV, à la visite de contrôle, au remplacement d'un onduleur, les nouvelles images se rangent dans le même dossier avec leur date. Pour un client qui vous rappelle trois ans après, c'est l'historique daté qui fait la différence.
Combien de temps mon dossier reste-t-il disponible ?
Un abonnement SOS Preuve Pro, à 19,00 € HT par mois, couvre ses dossiers 730 jours. Une installation se conteste bien plus tard que cela : téléchargez l'archive complète à la fin du chantier et rangez-la avec le devis, la facture et les attestations, plutôt que de compter sur une conservation chez nous qui ne couvre pas toute cette durée.
Comment SOS Preuve fabrique la preuve — le chemin complet d'une photo, de la capture jusqu'au dossier vérifiable.
Couvreur — la toiture elle-même, avant que les travaux ne la recouvrent.
Électricien — le tableau, les circuits et ce qui se referme derrière les cloisons.
Chauffagiste — l'appareil trouvé, les relevés affichés et le refus de mise en service.