Photos certifiées et vidéos certifiées, simplement depuis votre téléphone
Chaque fichier est daté et scellé pour pouvoir vérifier plus tard quand il existait et s'il a été modifié.
Nous certifions le fichier et sa date, pas la scène qu'il représente.
Comment prouver les dégâts causés par un client dans un restaurant ou un bar ?
Deux choses sont à établir : l'état d'avant — la banquette n'était pas déjà brûlée, la porte fermait — et les dégâts eux-mêmes, datés avant toute remise en état. La difficulté propre à un établissement qui reçoit du public : on rouvre le lendemain. On balaie le soir même, le vitrier passe lundi, et la preuve part avec les débris. Des photos de téléphone gardent de la valeur, mais leur date se discute et elles ne disent rien de l'état antérieur. SOS Preuve sert exactement ces deux gestes — l'état de salle daté, la casse scellée avant le coup de balai — en complément de la déclaration à l'assureur, des témoignages et, s'il le faut, des forces de l'ordre ou d'un commissaire de justice, jamais à leur place. Et si la personne est encore là et agitée : la sécurité de l'équipe passe avant toute photo.
19,00 € HT par moisChantiers illimités · 180 photos et vidéos incluses par mois · multi-utilisateur inclus · sans engagement
Le problème concret
Un samedi soir, un client éméché se lève, renverse la table et bouscule la porte en sortant : verres et carafe au sol, une chaise cassée, la vitre fêlée. À la fermeture, on découvre les toilettes — porte sortie de ses gonds, lavabo fendu, tag au mur. Une salle privatisée pour un anniversaire est rendue avec des brûlures de cigarette sur la banquette et une enceinte muette. Sur la terrasse, au matin, deux jardinières renversées et un parasol déchiré.
Le point commun : il faut rouvrir. On balaie dans l'heure, on répare dans la semaine, la banquette part chez le tapissier — et quand la discussion commence, des semaines plus tard, avec le client, son assurance ou la vôtre, il ne reste rien à montrer. Ni les débris, ni l'étendue exacte, ni surtout l'état d'avant. Et la réponse arrive, toujours la même : « c'était déjà cassé », « c'était déjà usé ».
Une simple photo suffit-elle ?
Une photo prise le soir même garde de la valeur, surtout nette et située. Seule, elle a deux faiblesses. Sa date d'abord : celle qu'affiche un téléphone se règle, et une photo repartagée dans une messagerie perd ses métadonnées en route. Son silence ensuite : une photo des dégâts ne dit rien de l'état d'avant. Or c'est là que la discussion se déplace dès qu'il y a un enjeu — personne ne nie que la chaise est cassée, on vous répond qu'elle l'était déjà. Sans un « avant » daté, ce débat n'a pas de sortie.
Comment constituer une preuve solide ?
- L'« avant », qui ne se fabrique pas après : un tour de salle daté quand tout est en état — après des travaux, en début de saison pour la terrasse, avant de remettre les clés d'une salle privatisée.
- Les dégâts datés avant la remise en état : le soir même, débris compris, avant le coup de balai et avant le passage du vitrier ou du tapissier.
- Des écrits datés : la déclaration à votre assureur, l'échange avec le client ou son assurance, le devis puis la facture de réparation — c'est elle qui chiffre le dommage.
- Les témoins : l'équipe en salle, les clients présents qui acceptent de laisser leurs coordonnées — et l'addition de la table, qui situe le groupe ce soir-là.
- La vidéosurveillance, si l'établissement en a une : ses images peuvent compléter le dossier, mais elles s'effacent vite par rotation et leur usage obéit à ses propres règles — voyez votre installateur ou un professionnel du droit.
- Un horodatage indépendant de vos photos et vidéos, qui les date hors de votre propre contrôle.
- Un constat de commissaire de justice pour un enjeu important — un dossier daté prépare utilement son passage.
- Ce qu'il ne faut pas faire : retenir la personne, garder ses affaires en gage, régler ça au contact. La sécurité de l'équipe passe d'abord, et se faire justice soi-même retourne le dossier contre vous.
SOS Preuve n'est qu'un de ces éléments, jamais le seul : il sert la partie photos et vidéos datées, pas le reste.
Comment SOS Preuve peut aider dans ce cas ?
Depuis le navigateur du téléphone, sans application ni compte : un lien par dossier — « Salle, état de septembre » ou « Casse du samedi soir » — que le responsable de salle garde sur son téléphone. Le tour prend quelques minutes : la salle entière, puis chaque dégât de près, débris au sol compris. Chaque photo reçoit une empreinte SHA-256 calculée à son arrivée sur nos serveurs, puis une date apposée par un tiers indépendant. Le dossier appartient à l'établissement — pas au téléphone qui a photographié. Deux gestes couvrent le cas : l'état de la salle, refait après chaque réaménagement et avant chaque privatisation ; et la casse, scellée le soir même, avant de ranger.
Gratuit. Vos photos et vidéos sont datées et scellées dès leur arrivée — pour un établissement, l'abonnement SOS Preuve Pro réunit états de salle et incidents dans un seul espace.
Sur un ordinateur ?
Scannez avec le téléphone qui fera le tour de la salle : l'appareil
photo s'ouvre, prêt à sceller.
Que permet d'établir la preuve ?
Une photo ou une vidéo scellée par SOS Preuve permet d'établir qu'à une date précise, un fichier montrant la salle ou le dégât dans cet état existait déjà sous cette forme exacte et n'a pas été modifié depuis. Mise en face de l'état d'avant, elle borne ce qui s'est passé entre les deux. Elle ne dit rien de plus.
- Elle n'identifie pas l'auteur : une chaise cassée ne nomme personne. L'addition de la table, les témoignages, la vidéosurveillance et, s'il le faut, une plainte auprès des forces de l'ordre servent cela.
- Elle ne chiffre pas le dommage : c'est le rôle du devis et de la facture de réparation.
- Elle ne remplace ni la déclaration à votre assureur, ni un constat de commissaire de justice, ni une décision de justice — et elle n'oblige personne à payer.
Exemple concret
Un bar de centre-ville. En septembre, après un rafraîchissement de la salle, le gérant fait un tour filmé avec le lien du dossier « Salle — état de septembre » : banquettes, tables, luminaires, toilettes, terrasse. Un samedi de novembre, un groupe fête un départ ; au moment de partir, deux tables se renversent, une chaise casse, une applique est arrachée du mur. Le groupe paie l'addition, conteste la casse — « la chaise était déjà branlante » — et l'un d'eux laisse ses coordonnées.
Avant de balayer, la serveuse qui ferme fait le tour avec le lien du soir : les débris au pied de la table, la chaise, l'applique pendue à son câble, la vue d'ensemble de la salle. Puis on range, et le bar ouvre dimanche. Trois semaines plus tard, l'assurance du client demande l'état antérieur et l'étendue exacte des dégâts : le gérant envoie deux dossiers datés — la salle en état en septembre, la casse scellée le soir même — et la facture du menuisier. La discussion porte sur le remboursement, plus sur la réalité des faits.
Comment prendre de bonnes photos ou vidéos ?
Vue d'ensemble
La salle entière, le comptoir ou un angle reconnaissable dans le champ : le lieu doit s'identifier.
Avant le coup de balai
Les débris là où ils sont tombés : une fois balayé, il ne reste rien à montrer.
Le détail de près
La cassure, la brûlure, la déchirure, l'impact sur la vitre : net, à moins d'un mètre.
Le dégât situé
Le numéro de table, la porte des toilettes, l'angle de la terrasse : chaque dégât rattaché à son endroit.
Ce qui se découvre après coup
Toilettes au moment de fermer, terrasse au matin : datez la découverte avant de nettoyer.
L'« avant », en un tour filmé
La salle en état, refait après chaque réaménagement et avant chaque privatisation.
La vidéo commentée
Un tour en filmant, pièce par pièce — et votre commentaire s'enregistre avec.
Quelle est la valeur juridique de ces éléments ?
Une photo ou une vidéo datée et scellée par un tiers indépendant peut contribuer à établir l'état des lieux à une date donnée — l'état d'avant comme les dégâts. Ce constat peut être versé à une déclaration d'assurance, à l'échange avec l'assurance du client, à une plainte ou à un dossier devant le juge — l'appréciation de sa portée reste toujours propre au contexte et à qui l'examine.
Nous ne sommes ni avocat ni conseiller juridique. Ce que cette pièce vaut dans votre dossier dépend de votre situation, de vos contrats et de qui tranche — ce n'est pas à nous de vous le dire, et personne de sérieux ne vous le promettra à l'avance.
Ce que nous faisons est plus étroit, et vérifiable par n'importe qui : l'empreinte de chaque fichier, sa date apposée par un tiers indépendant, et de quoi contrôler les deux sans passer par nous. C'est exactement ce qui manque à une photo sortie d'une galerie de téléphone, le jour où la discussion commence.
Rien de tout cela ne garantit une issue. Aucun document, aussi bien daté soit-il, n'est « irréfutable » ou « opposable » de plein droit — cette appréciation reste à qui tranche. Et face à une personne agitée, aucun dossier ne vaut un blessé : la sécurité de l'équipe et des clients d'abord, les forces de l'ordre s'il le faut, la preuve ensuite. Pour un enjeu important, l'avis d'un professionnel du droit reste la meilleure protection.
Sceller les dégâts avant de ranger
La casse d'un soir se scelle le soir même
Un établissement ne documente pas une fois : un état de salle à chaque saison, un dossier à chaque incident. SOS Preuve Pro, à 19,00 € HT par mois, réunit ces dossiers dans un seul espace, conservés deux ans, avec les factures au même endroit. Le lien du dossier en cours reste sur le téléphone du responsable de salle.
Découvrir SOS Preuve Pro à 19,00 € HT/moisQuestions fréquentes
Le client est encore là : faut-il le filmer en train de casser ?
Non. La sécurité de l'équipe et des clients passe avant tout : on s'écarte, on fait sortir, on appelle les forces de l'ordre si la situation l'exige. Braquer un téléphone sur une personne agitée peut aggraver les choses, et ce n'est pas la photo qui compte : ce qui se scelle, c'est l'état des lieux — avant l'incident, puis après, une fois le calme revenu.
Le client est là et refuse de payer la casse : que faire sur le moment ?
Ne le retenez pas et ne gardez rien en gage : la sécurité de l'équipe passe d'abord, et un geste de ce genre déplace la discussion de la casse vers votre comportement. Ce qui tient : noter ce que la personne accepte de donner — nom, coordonnées, assurance —, relever les témoins présents, garder l'addition de la table, et sceller les dégâts. Si elle refuse tout et que c'est sérieux, ce sont les forces de l'ordre qu'on appelle.
J'ai découvert les dégâts le lendemain — toilettes, terrasse. Trop tard ?
Non : datez la découverte avant de nettoyer, c'est elle qui existe encore. C'est ici que l'état d'avant prend toute sa valeur : entre le tour de salle daté et la découverte datée, la fenêtre des faits est bornée. Et si cela se répète — les mêmes toilettes dégradées chaque week-end —, la série documentée pèse plus que chaque épisode isolé.
À quoi sert un état daté de la salle si personne n'a encore rien cassé ?
C'est la moitié de la preuve, et la seule qui ne se fabrique pas après coup. Le jour où l'on vous répond « c'était déjà comme ça », tout repose sur lui. Refaites-le quand la salle change : après des travaux, en début de saison pour la terrasse, avant de confier la salle pour une soirée privée.
Le client reconnaît la casse et laisse ses coordonnées : ai-je encore besoin de photos ?
Oui. Des coordonnées ne décrivent rien, la bonne volonté du lendemain n'est jamais garantie, et une assurance pose des questions précises : quoi exactement, dans quel état, à quelle date. Un dossier scellé le soir même, puis le devis et la facture de réparation, répondent à sa place.
Mes caméras de vidéosurveillance ne suffisent-elles pas ?
Elles peuvent compléter le dossier, mais elles ne couvrent pas tout : leurs images s'effacent vite par rotation, tout n'est pas dans le champ, et leur usage comme leur conservation obéissent à des règles qui ne sont pas notre métier — voyez votre installateur ou un professionnel du droit. Les photos des dégâts, elles, se prennent en deux minutes et restent à vous.
Combien de temps mon dossier reste-t-il disponible ?
Un abonnement SOS Preuve Pro, à 19,00 € HT par mois, conserve ses dossiers 730 jours. Pour un épisode clos — la casse remboursée, le désaccord réglé —, téléchargez votre copie : un dossier téléchargé se vérifie sans nous et ne dépend plus de personne.
Comment SOS Preuve fabrique la preuve — le chemin complet d'une photo, de la capture jusqu'au dossier vérifiable.
Parking privé — l'autre dossier récurrent d'un établissement : le véhicule laissé sans autorisation, documenté jour après jour.
Effraction et cambriolage — le même réflexe : dater les dégâts avant de ranger et de réparer.
Dégradation de véhicule — l'acte volontaire et la série qui recommence, côté particulier.