Photos certifiées et vidéos certifiées, simplement depuis votre téléphone
Chaque fichier est daté et scellé pour pouvoir vérifier plus tard quand il existait et s'il a été modifié.
Nous certifions le fichier et sa date, pas la scène qu'il représente.
Comment prouver qu'un artisan ou un déménageur a causé ce dégât ?
Ce qu'il faut établir n'est pas qu'un parquet est rayé — cela, tout le monde le voit — mais que la rayure n'y était pas avant. La difficulté tient à un moment précis : le prestataire repart, et à partir de cet instant tout devient « c'était déjà comme ça ». La preuve n'est donc pas une image, c'est un intervalle : ce que montrent les lieux avant l'arrivée de l'équipe, et ce qu'ils montrent pendant qu'elle est encore là. Une photo de téléphone garde de la valeur, mais sa date se règle, et c'est exactement la date qui borne l'intervalle. SOS Preuve date et scelle ces images, en complément du document que vous signez et de vos assurances, jamais à leur place.
S'il est encore là, constatez maintenant. Montrez-lui le dégât, faites le tour ensemble, écrivez vos observations sur le document avant qu'il ne reparte avec. Une fois la porte fermée, la même discussion devient deux versions.
N'empêchez personne de partir et ne retenez pas un camion : ce n'est pas ce qui pèsera. Ce qui pèse, c'est ce que vous avez écrit et photographié pendant qu'il était là.
Le problème concret
Un parquet rayé sur trois mètres par le pied d'une machine. Un chambranle éclaté au passage d'un canapé. Une faïence fêlée par la chute d'un outil, un mur fraîchement peint marqué par une échelle, un portail forcé par un camion, une plante écrasée, un meuble qui arrive en deux morceaux. Le travail commandé, lui, peut être parfaitement fait : ce n'est pas l'ouvrage qui est en cause, c'est ce qui a été abîmé autour.
Ces dégâts-là ont une particularité : ils se découvrent souvent après. On range, on déballe, on déplace un carton, et c'est le lendemain qu'on voit la trace. Entre-temps, l'équipe est partie, d'autres personnes sont passées, et plus rien ne permet de dire quand cela s'est produit. L'entreprise n'est pas forcément de mauvaise foi en répondant que c'était déjà là : elle n'en sait rien non plus.
C'est pourquoi le geste le plus rentable de cette page ne se fait pas au moment du dégât, mais trois minutes avant l'arrivée de l'équipe. Et ce tour d'avant protège les deux parties : il évite autant l'accusation injuste que la dénégation facile. C'est la phrase à dire à l'intervenant si le fait de sortir un téléphone vous gêne — elle est vraie, et elle désamorce à peu près toujours la situation.
Une simple photo suffit-elle ?
Une photo prise sur le moment et envoyée à l'entreprise le jour même garde une vraie valeur : elle est datée par l'échange, et un tiers en a reçu copie. Elle bute pourtant sur une objection à laquelle elle ne peut pas répondre seule : elle montre que le dégât existe, jamais qu'il n'existait pas la veille. Sans point de comparaison, la meilleure photo du monde documente un état, pas un changement.
D'où l'intérêt de la paire. Deux séries datées — l'une avant l'intervention, l'autre pendant ou juste après — bornent un intervalle, et cet intervalle est ce que l'on cherche. Une limite honnête vient avec : si votre tour d'avant n'a pas cadré la zone abîmée, il ne dit rien de cette zone. Filmez large plutôt que précis, c'est le contraire de l'habitude.
Comment constituer une preuve solide ?
- Le tour d'avant, trois minutes pendant que vous attendez l'équipe : les sols, les murs, les angles, les portes, le mobilier de la zone concernée — large plutôt que serré.
- Le passage, pour un déménagement ou une livraison encombrante : entrée, couloir, cage d'escalier, ascenseur, portail, allée. Ce sont les endroits les plus abîmés et les moins photographiés.
- Le dégât en situation puis de près : une vue qui le situe dans la pièce, puis un gros plan net avec un repère d'échelle posé à côté.
- L'objet abîmé sous plusieurs angles, et sa référence ou son étiquette si elle existe.
- Le tour de fin, avant le départ, si possible fait ensemble : c'est le moment où un désaccord se règle en deux minutes plutôt qu'en deux mois.
- Vos observations écrites sur le document — bon de fin d'intervention, bon de livraison, lettre de voiture — précises et localisées, puis le document photographié une fois rempli.
- Un message à l'entreprise le jour même, factuel, qui décrit sans accuser et demande comment elle souhaite procéder.
- Le devis, le contrat et, pour un déménagement, la déclaration de valeur, dont vous gardez une copie.
- La facture ou la référence du bien abîmé, qui servira à chiffrer.
- Votre assureur, appelé tôt : c'est lui qui vous dira quel contrat joue, le vôtre ou celui de l'entreprise.
- Un horodatage indépendant des deux séries, qui les date hors de votre propre contrôle — c'est ce qui donne sa valeur à l'intervalle.
- En cas de blocage : une association de consommateurs, un médiateur, ou un professionnel du droit si le désaccord s'installe.
SOS Preuve n'est qu'un de ces éléments, jamais le seul : il sert la partie photos et vidéos datées, pas le reste.
Comment SOS Preuve peut aider dans ce cas ?
Depuis le navigateur du téléphone, sans application ni compte : vous ouvrez un lien et vous filmez, avant puis après. Chaque fichier reçoit une empreinte SHA-256 calculée à son arrivée sur nos serveurs, puis une date apposée par un tiers indépendant. Ce que cela ajoute à deux séries de photos dans une galerie : les deux dates ne viennent pas de vous, et l'intervalle qu'elles bornent ne peut pas être discuté comme l'horloge d'un téléphone.
Deux dossiers valent mieux qu'un : celui d'avant et celui d'après. Pour un déménagement, ouvrez-en un au départ et un à l'arrivée — deux logements, deux dates, deux dossiers qui se lisent séparément.
Gratuit. Vos photos et vidéos sont datées et scellées dès leur arrivée. Une intervention est prévue chez vous ? Ouvrez un dossier juste avant l'arrivée de l'équipe et faites le tour des lieux — trois minutes qui protègent les deux parties.
Sur un ordinateur ?
Scannez avec le téléphone que vous aurez en main le jour J : l'appareil
photo s'ouvre, prêt à sceller.
Que permet d'établir la preuve ?
Une photo ou une vidéo scellée par SOS Preuve permet d'établir qu'à une date précise, un fichier montrant tel état d'un sol, d'un mur ou d'un meuble existait déjà sous cette forme exacte et n'a pas été modifié depuis. Deux séries datées bornent un intervalle. Elles ne disent rien de plus.
- Elles ne désignent pas un auteur : elles montrent qu'un dommage est apparu entre deux dates, pas qui l'a causé — surtout si plusieurs personnes sont passées.
- Elles ne couvrent que ce qui a été cadré : une zone absente du tour d'avant reste une zone sans avant. Filmer large est ce qui protège.
- Elles ne disent pas ce que vaut un bien : elles montrent son état. La valeur se démontre par la facture, la référence, ou une estimation.
- Elles ne qualifient pas une faute : savoir si un dommage relève d'une maladresse, d'un accident ou d'un défaut du bien s'apprécie autrement qu'en regardant une image.
- Elles ne remplacent pas le document signé et ses observations, le contrat, ni vos assurances.
Exemple concret
Un déménagement un samedi matin. Avant l'arrivée du camion, la locataire fait le tour en vidéo : les deux pièces vidées, le parquet, les plinthes, le chambranle de la porte d'entrée, puis le palier, l'ascenseur et le hall. Quatre minutes. Elle refait le même tour à l'arrivée, dans le nouveau logement, avant que le premier carton n'entre. Deux dossiers, deux dates.
Au déchargement, un angle de commode est enfoncé et une plinthe du nouveau couloir est arrachée. Elle le montre au chef d'équipe avant qu'il ne parte, ils font le tour ensemble, et elle écrit ses observations sur le bon de livraison — « commode chêne, angle avant droit enfoncé » et « plinthe couloir arrachée sur 60 cm, entrée » — puis photographie le document rempli.
Quinze jours plus tard, l'entreprise répond que la plinthe était déjà décollée. La vidéo d'arrivée, prise avant l'entrée du premier carton, montre le couloir intact. La discussion s'arrête là et porte ensuite sur le montant, pas sur les faits. Pour la commode, en revanche, rien ne montre son état exact au départ : elle était emballée par l'équipe. Cette partie-là s'est réglée moins nettement — et c'est la limite honnête de l'exercice.
Comment prendre de bonnes photos ou vidéos ?
Avant leur arrivée
Trois minutes pendant que vous attendez : sols, murs, angles, portes, mobilier.
Le passage
Entrée, couloir, escalier, ascenseur, portail : les endroits les plus abîmés et les moins photographiés.
Le dégât en situation
Une vue qui le place dans la pièce avant le gros plan : sinon l'image ne se situe pas.
De près, à l'échelle
Net, avec une carte ou une pièce posée à côté pour donner la dimension.
L'objet abîmé
Plusieurs angles, et sa référence ou son étiquette si elle existe.
Le tour de fin
Fait ensemble avant le départ : un désaccord s'y règle en deux minutes plutôt qu'en deux mois.
Le document rempli
Vos observations écrites, précises et localisées, photographiées avant qu'il ne parte avec.
Facture et référence
Ce qui permettra de chiffrer, quand la discussion portera sur le montant.
Quelle est la valeur juridique de ces éléments ?
Une photo ou une vidéo datée et scellée par un tiers indépendant peut contribuer à établir qu'un état constaté existait à une date donnée et n'a pas été modifié depuis. Deux séries encadrant une intervention peuvent être versées à un dossier transmis à l'entreprise, à son assureur, au vôtre ou, si le désaccord se poursuit, au tribunal — l'appréciation de leur portée reste toujours propre au contexte et à qui les examine.
Nous ne sommes ni avocat ni conseiller juridique. Ce que ces pièces valent dans votre dossier dépend de votre situation, des contrats en présence et de qui tranche — ce n'est pas à nous de vous le dire, et personne de sérieux ne vous le promettra à l'avance. Nous ne disons pas non plus ce que l'entreprise vous doit ni sous quelle forme : cela s'écrit entre vous, elle et vos assureurs respectifs.
Ce que nous faisons est plus étroit, et vérifiable par n'importe qui : l'empreinte de chaque fichier, sa date apposée par un tiers indépendant, et de quoi contrôler les deux sans passer par nous. Sur cette situation, c'est tout ce qui compte : deux dates que vous n'avez pas choisies.
Rien de tout cela ne garantit une issue ni un remboursement. Aucun document, aussi bien daté soit-il, n'est « irréfutable » ou « opposable » de plein droit — cette appréciation reste à qui tranche le litige. Pour un dommage important, l'avis de votre assureur et, si nécessaire, d'un professionnel du droit reste la meilleure protection.
Questions fréquentes
Il est déjà reparti et je découvre le dégât : que faire ?
Photographiez tout de suite, avant de nettoyer, de déplacer ou de ranger quoi que ce soit : le dégât en situation, puis de près, puis l'ensemble de la zone où l'équipe est intervenue. Prévenez l'entreprise le jour même par écrit, sans accusation — décrivez ce que vous constatez et demandez comment elle souhaite procéder. Un signalement fait le jour même se discute autrement qu'un reproche formulé trois semaines plus tard, même avec les mêmes photos.
L'entreprise affirme que la rayure était déjà là.
C'est la réponse la plus courante, et elle est parfois sincère : personne ne se souvient de l'état d'un parquet avant une intervention. Sans images d'avant, la discussion se joue sur les mots, et vous n'avez pas plus tort qu'eux — vous avez seulement autant de mal à démontrer. C'est pour cette raison que le tour de trois minutes avant l'arrivée de l'équipe vaut plus que n'importe quelle photo prise après : il ne désigne pas un responsable, il retire à « c'était déjà comme ça » son principal appui.
Dois-je refuser de signer le bon de fin d'intervention ?
Ce n'est pas signer ou ne pas signer qui compte, c'est ce que vous écrivez dessus. La pratique du métier est d'inscrire ses observations sur le document au moment où il est établi, précisément et sans généralité — « rayure de 40 cm sur le parquet du salon, à l'entrée » plutôt que « dégâts constatés ». Photographiez ensuite le document rempli, avant qu'il ne parte avec l'équipe. Ce que votre contrat prévoit exactement, c'est à l'entreprise et à votre assureur de vous le dire, pas à nous.
Le déménageur me demande une déclaration de valeur.
C'est le document dans lequel vous déclarez ce que transporte l'entreprise et ce que cela vaut, annexé au contrat. Prenez le temps de le remplir sérieusement plutôt que de le signer à la volée, et gardez-en une copie : c'est souvent le seul écrit qui décrit vos biens avant le départ. Demandez à l'entreprise comment elle s'en sert en cas de casse — c'est elle, et votre assureur, qui peuvent vous répondre.
Puis-je filmer les ouvriers pendant qu'ils travaillent ?
Cadrez les lieux et les biens, pas les personnes. Une image de quelqu'un n'ajoute rien à votre dossier : ce qui compte est l'état d'un parquet, pas le visage de celui qui passait à côté. Dites d'ailleurs ce que vous faites et pourquoi — « je fais le tour avant que vous commenciez, ça nous protège tous les deux » désamorce à peu près toujours la gêne.
Qui paie : son assurance ou la mienne ?
Ni vous ni nous ne pouvons en décider. Cela dépend du contrat de l'entreprise, de son assurance de responsabilité professionnelle et de votre propre contrat d'habitation, qui comporte parfois une garantie utile ici. Appelez votre assureur en lui décrivant la situation : il vous dira lequel joue et ce qu'il attend comme pièces. Notre rôle s'arrête à fournir des images datées ; il ne commence pas là où celui de votre assureur finit.
Combien coûte un dossier, et combien de temps reste-t-il ?
Photographier et sceller ne coûtent rien. Le dossier complet — PDF, fichiers d'origine et jetons d'horodatage — coûte 9,90 €, payé uniquement si vous le téléchargez, et reste disponible 7 jours après la dernière prise. Pour un déménagement, ouvrez un dossier au départ et un autre à l'arrivée : deux dates distinctes valent mieux qu'un seul dossier qui mélange les deux logements.
Comment SOS Preuve fabrique la preuve — le chemin complet d'une photo, de la capture jusqu'au dossier vérifiable.
Malfaçon en cours de travaux — quand ce n'est pas ce qui a été abîmé autour, mais l'ouvrage lui-même.
État des lieux — le même tour complet d'un logement, à l'entrée et à la sortie.
Transporteur et livreur — la même journée vue par celui qui porte le meuble, et à qui l'on demandera des comptes.